Dernières actualités
Commerce extérieur: Le Cameroun a exporté des produits de beauté pour 2,7 milliards de FCFA en 2023

L’industrie des produits de beauté au Cameroun connaît une croissance notable, tant sur le marché intérieur que pour les exportations. Le secteur comprend une variété de produits, allant des soins capillaires et corporels aux cosmétiques et aux parfums. Selon le rapport sur le commerce extérieur du Cameroun en 2023 publié par l’Institut national de la statistique (INS), les entreprises évoluant dans le secteur des cosmétiques ont exporté 1 459,4 tonnes de produits de beauté ou de maquillage en 2023.
Ces exportations sont en baisse de 570,1 tonnes par rapport à 2022, où elles ont culminé à 2 029,5 tonnes. Chose curieuse, cette baisse n’a pas affecté les recettes générées par la vente de ces articles. Elles ont même connu une hausse significative.
A en croire le rapport susmentionné, elles ont augmenté de 131,7 millions de FCFA, passant de 2,575 milliards de FCFA à 2,707 milliards de FCFA. Soit une hausse de 5,1% en valeur relative. En ce qui concerne les exportations de parfums et d’eaux de toilette, les quantités mises en vente, mais également les recettes qu’elles ont générées ont connu une chute drastique. A titre d’illustration, l’année dernière, le Cameroun n’a exporté que 1,9 tonne de parfums et eaux de toilette pour une valeur de 5,2 millions de FCFA.
Un an plus tôt, les entreprises camerounaises avaient exporté 109,6 tonnes, qu’elles ont vendu à 320,2 millions de FCFA, soit une différence de 107,7 millions de FCFA. Malgré la bonne santé des exportations de produits de beauté ou de maquillage en 2023, ces dernières n’ont pas du tout contribué à réduire le déficit de la balance commerciale du Cameroun qui a franchi la barre de 2000 milliards de FCFA. En effet, le pays a exporté très peu de ces produits, générant des recettes minimes par rapport aux dépenses d’importation.
En 2023, le Cameroun a dépensé environ 33,5 milliards de FCFA pour les importations de parfums et de produits de beauté. Cela représente un total de 11 872 tonnes de ces produits. Ces chiffres marquent une baisse par rapport à 2022, où les importations atteignaient 36,1 milliards de FCFA. Cette diminution s’explique par une réduction de la quantité importée, qui a baissé de 195 tonnes par rapport à l’année précédente.
Calculette en main, sur les produits tels que les parfums, eaux de toilette, produits de beauté et de maquillage, la balance commerciale du Cameroun a été déficitaire de plus de 30 milliards de FCFA, si l’on s’en tient aux données publiées par l’organisme en charge de l’élaboration de la statistique officielle au Cameroun.
En somme, bien que les exportations de produits de beauté au Cameroun soient encore en développement, le secteur présente des perspectives prometteuses. Les produits de beauté exportés depuis le Cameroun incluent des huiles essentielles, des savons et produits de soins corporels, des produits capillaires, notamment ceux à base de plantes locales, sont également exportés vers d’autres pays africains. Toutefois, les exportations des produits cosmétiques font également face à plusieurs défis. Il s’agit notamment des barrières douanières, la contrefaçon, et la concurrence avec des produits internationaux bien établis.
Dernières actualités
Nécrologie : L’artiste Bissi Mag est mort

Le monde la musique est en deuil. L’artiste Bissi Mag s’est éteint ce 29 juillet 2026 de s suites de maladie à l’hôpital général de Douala. La nouvelle est tombée nuitamment comme un couperet, tant le père de »Simo», son titre le plus connu, n’était pas connu comme un grand malade. Mais le destin en a décidé autrement, à peine un mois après la journée internationale de la musique.
Mort à 55 ans, celui qui est baptisé Luc Romuald Fotso s’est fait connaître en 2000 lorsqu’il sort »Simo ». Interprétée en Ghomala, la langue parlée à Bandjoun dans la région de l’Ouest, cette chanson dompte les clivages pour s’imposer tant dans les cérémonies festives que ceux de tristesse. L’homme remarquable par son chapeau traditionnel larges bords fabriqué en matériaux locaux et son tissu Ndop qui rappelle son appartenance à l’ère Grassfield, avait ainsi colonisé les mélomanes qui se sont laissés corrompre par ce titre, au détriment d’autres aussi appréciés positivement par les critiques et amateurs de la musique, comme …
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Ukraine:une se fait enterrer vivante aux côtés de son mari décédé

Front contre front, bras encore enlacés : voilà comment deux squelettes ont été retrouvés en 2018 près du village de Petrykiv, en Ukraine occidentale. Une découverte si troublante qu’elle a rapidement fait le tour du monde archéologique.
Une étreinte figée depuis l’âge du bronze
La tombe se trouve au sud de Ternopil, dans une région associée à la culture Vysotskaya, aussi appelée Wysocko, qui a prospéré à la fin de l’âge du bronze. Les deux squelettes, un homme et une femme, y ont été mis au jour dans une position que peu de sépultures antiques peuvent revendiquer : allongés face à face, les fronts en contact, dans ce qui ressemble à une étreinte parfaitement conservée.
L’archéologue ukrainien Mykola Bandrivsky, directeur de l’antenne transcarpatique du Service archéologique de sauvegarde de l’Institut d’archéologie d’Ukraine, a dirigé l’étude de ce site pas comme les autres. Il en a livré une description minutieuse : « C’est une sépulture unique, un homme et une femme allongés là, s’enlaçant étroitement. Leurs deux visages se regardaient, leurs fronts se touchaient. La femme était allongée sur le dos, et de son bras droit elle enlaçait tendrement l’homme, son poignet reposant sur l’épaule droite de celui-ci. Les jambes de la femme étaient pliées aux genoux, posées sur les jambes tendues de l’homme. Tous deux étaient parés d’ornements en bronze, et près de leurs têtes avaient été déposés des objets en poterie — un bol, une jarre et trois puisettes. »
Une femme morte volontairement pour rejoindre son compagnon ?
Très vite, cette sépulture a été surnommée « les amants éternels » par la presse internationale. Une hypothèse en particulier a retenu l’attention : celle d’un sacrifice volontaire. Selon Mykola Bandrivsky, la position du corps féminin, trop naturelle et trop détendue pour avoir été simplement manipulée après la mort, suggère que la femme serait entrée vivante dans la tombe pour y rejoindre son compagnon déjà décédé.
L’archéologue développe cette théorie avec prudence, mais sans détour : « De notre point de vue, cette femme l’a fait volontairement. Nous supposons qu’une telle décision n’a été dictée que par son propre désir, et sa tentative de rester avec son bien-aimé. Elle a pu, par exemple, boire une coupe de poison pour rendre son union avec son mari facile et sans douleur. » Il ajoute une explication plus intime encore à ce geste supposé : « Peut-être que la femme ne voulait pas vivre avec un autre homme, et s’habituer à une nouvelle façon de vivre. Elle a donc préféré s’éteindre avec son mari. »
Cette hypothèse s’appuie aussi sur les croyances de l’époque. « Les populations de la fin de l’âge du bronze croyaient en la vie éternelle de l’âme humaine », rappelle Bandrivsky, qui souligne que le mariage occupait déjà une place bien établie dans cette société, avec des rôles clairement définis entre époux.
Prudence de rigueur face à une hypothèse invérifiable
Séduisante sur le plan narratif, cette théorie du sacrifice volontaire reste toutefois impossible à confirmer avec certitude scientifique. Les ossements, aussi bien conservés soient-ils, ne permettent pas de déterminer les causes exactes du décès des deux individus. Rien n’exclut qu’ils soient morts au même moment, victimes d’une même maladie ou d’un même événement, ni que leur communauté ait simplement choisi de les disposer ainsi lors des funérailles, sans qu’aucun sacrifice n’ait eu lieu.
Ce type de sépulture n’est d’ailleurs pas totalement isolé au sein de la culture Vysotskaya, réputée pour ses inhumations empreintes de tendresse. D’autres tombes doubles associées à cette même culture ont déjà révélé des postures tout aussi évocatrices : un homme dont les lèvres semblent avoir touché le front d’une femme, ou encore deux défunts se tenant la main. Mais aucune de ces découvertes précédentes n’atteint, selon les chercheurs, le degré de précision et d’intensité de cette étreinte parfaitement symétrique retrouvée près de Petrykiv.
Ce qui distingue véritablement cette tombe, c’est bien la minutie avec laquelle les deux corps ont été disposés puis conservés. Près de trois mille ans plus tard, l’étreinte est restée quasiment intacte, offrant aux archéologues l’une des scènes funéraires les plus chargées d’émotion jamais exhumées en Europe de l’Est.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
CAN féminine 2026: Le Cameroun remporte le duel des repêchées

Les statistiques n’ont pas trompé. Une moyenne de 65% pour les Lionnes indomptables dans le choc des équipes repêchées de cette 14ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine Maroc 2026. Les fauves d’Afrique centrale ont remporté la partie par 2-1 face aux Aiglonnes du Mali. Un doublé de Ngah Manga, pour une seule réplique d’Aïssata Traoré.
La partie n’aura pas été des plus faciles pour le Cameroun pourtant. Les joueuses de Nguele qui avaient très tôt pris de l’avance dans cette partie, avec cet amorti contrôle orienté de la poitrine de Ngah Manga qui a fini sa course dans les filets grâce à cette pointe de du pied entre deux défenseurs. Mais le Cameroun ne parviendra pas à maintenir cette avance, malgré la nette domination. Au contraire c’est le Mali qui rétablit l’équilibre à l’heure de jeu. Contrainte à une faute sur Aïssata Traoré, une attaquante malienne, le dernier rempart camerounais sera à l’origine d’un penalty qui n’arrêtera pas le but. Et c’est la même victime qui le transforme.
Il faudra attendre la 73ème minutes pour voir le Cameroun reprendre le dessus. Victime d’une faute dans la surface de la part de la gardienne malienne, Ngah Manga se rendra justice. Doublant ainsi la mise, elle scellait ainsi le sort du Mali contraint à occuper le 3ème rang du groupe D où le Cameroun occupe le au second rang derrière le Ghana, tombeur de Cabo Verde 2-0. Ngah Manga a de quoi mériter le titre de femme du match.
Sur le même sujet:
Can 2026: Cameroun-Mali ou le bal des repêchées
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales4 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














