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La revue de presse camerounaise du mercredi 28 aout 2024

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La revue de presse camerounaise du mercredi 28 aout 2024
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Sous très hautes instructions du président de la République, le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, a ordonné, le 23 juillet 2024, la création d’une commission mixte gendarmerie-police pour enquêter au ministère des domaines, du cadastre et des affaires foncières (Mindcaf). Celle-ci ayant pour mission d’examiner les cas de « spoliation du domaine privé de l’Etat et les atteintes à la propriété foncière » sur la période 2020-2024. Une mission que, selon le journal Forum Libre, le Mindcaf a accueillie avec beaucoup de sérénité. « C’est ainsi que le chef de ce département ministériel Henri Eyebé Ayissi a récemment pris des mesures pour encadrer ces enquêtes. Dans une lettre adressée à ses collaborateurs, signée le 23 août dernier, il a également annoncé la mise en place d’une « protection juridique et d’un accompagnement psychologique » pour ceux qui pourraient faire l’objet d’investigations menées par la police et la gendarmerie nationale, apprend-on.

En sa page 4, EcoNews conste que le réseau routier camerounais, colonne vertébrale de l’économie nationale, « souffre d’une dégradation prématurée préoccupante ». Les récentes déclarations du ministre des Travaux publics, dans une interview accordée au quotidien national, qui reconnaissent l’ampleur du problème, ouvrent la voie à une analyse approfondie des enjeux et des solutions envisageables. Parmi les facteurs contribuant à la détérioration précoce des routes, on trouve le vieillissement naturel des infrastructures. À cela s’ajoutent la corruption, qui gangrène l’ensemble de la chaîne d’attribution des marchés, et les comportements irresponsables des usagers. Plus de précisions en page 4 du journal.

Changement climatique : exploitation abusive du bois de mangrove. La Voix du Consommateur qui en parle note que malgré leur énorme valeur, les mangroves du Cameroun sont en danger, avec une disparition estimée à environ 1 % par an. « La zone de mangrove autour de Douala, dénommée estuaire du Wouri, est la plus décimée, avec un taux de destruction de l’ordre de 6,2 %, selon les chiffres officiels du gouvernement », renseigne le journal. Pour inverser cette courbe, apprend-on, le maire Roger Mbassa Ndine a engagé des opérations de sensibilisation et de propositions de solutions alternatives aux acteurs de la filière fumage de poisson. La société Eco-Bio Solutions a ainsi été retenue pour former ces derniers aux techniques éco-adaptatives de séchage de poissons sans utilisation du bois des mangroves.

Le projet de réhabilitation de la boucle de la Lékié prend forme. Arab Contractors, l’entreprise chargée de cette tâche titanesque, a intensifié ses efforts ces dernières semaines, insufflant une nouvelle dynamique à ce chantier stratégique. La section Nkolbisson-Zamengoue, longue de 9,050 km, est le théâtre d’une activité intense. Les travaux, entamés côté Zamengoue par la scarification de la chaussée existante. C’est une information à retrouver dans les colonnes d’EcoNews.

Le Dr. Faustine Engelbert Ndugulile, spécialiste renommé de la santé publique et ancien vice- ministre de la santé en Tanzanie, a été désigné comme le nouveau Directeur Régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique. Avec un mandat de cinq ans renouvelables, il apporte une riche expérience et une vision claire pour renforcer la santé en Afrique. Le Dr. Ndugulile est titulaire d’un doctorat en médecine de l’Université de Dar es Salaam, ainsi que de plusieurs masters en médecine et en santé publique. Son engagement en faveur de l’amélioration de la santé en Afrique se reflète également dans ses nombreuses certifications, notamment en gestion des systèmes de santé et en innovation pour le secteur de la santé. C’est une information à retrouver dans les colonnes d’Echos Santé.

Officiellement mises en service le 20 août dernier, les installations du projet PAEPYS, d’une capacité de 300 000 m³ par jour, suscitent beaucoup d’attentes. Pour le journal à capitaux publics, Cameroon Tribune qui en parle indique qu’il faudra en tout cas tenir les engagements pris en offrant aux populations une eau de qualité en quantité suffisante. Des extensions du réseau sont notamment attendues dans les nouveaux quartiers périphériques.

Présenté le 3 août 2024 à Yaoundé, le livre « Décentralisation et développement local : Une analyse de la contribution du PNDP » met en vitrine l’engagement des pouvoirs publics, à travers ce programme, à mettre un coup d’accélérateur au processus de décentralisation au Cameroun. Un an après la parution de la version française, renseigne Le Drapeau, le Programme National de Développement Participatif (PNDP) a récemment présenté à la presse la version anglaise.

Dans sa publication de ce matin, le quotidien L’Économie indique que le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi a suspendu la circulation des poids lourds sur ce tronçon à cause de la surcharge qui dégrade davantage la route. Il préconise l’accélération du traitement des points critiques.

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Qualité de la dépense publique : chaque franc soit être dépensé utilement selon le ministre Motazé

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Qualité de la dépense publique : chaque franc soit être dépensé utilement selon le ministre Motazé
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À l’ouverture de la conférence annuelle du ministère des Finances, le ministre Louis Paul Motazé a insisté sur l’importance cruciale de la qualité de la dépense publique dans le contexte actuel. « Face à des ressources limitées, chaque franc mobilisé doit être utilisé de manière optimale, pour soutenir les secteurs prioritaires et renforcer la résilience économique du pays », a-t-il déclaré.

Selon le ministre, il ne s’agit plus seulement de mobiliser des fonds, mais de s’assurer que chaque dépense ait un impact tangible et durable sur l’économie et la société. Cette approche concerne en particulier les investissements dans l’éducation, la santé, l’agriculture et les infrastructures, qui doivent être soigneusement ciblés pour générer un retour significatif.

Louis Paul Motazé a également souligné la nécessité de renforcer les mécanismes de suivi et d’évaluation. La digitalisation de la gestion budgétaire et l’utilisation d’outils de traçabilité permettront de suivre l’exécution des dépenses en temps réel, de détecter les gaspillages et d’améliorer la transparence.

Le ministre a rappelé que cette stratégie est aussi un signal fort pour les partenaires internationaux et les investisseurs, montrant que le Cameroun maîtrise l’usage de ses ressources et s’engage dans une gestion responsable et efficace de ses finances publiques. « Une dépense bien ciblée est un levier de développement : chaque franc investi correctement peut générer un retour multiplié sous forme de croissance économique, de création d’emplois et de réduction des inégalités », a-t-il ajouté.

Dans un contexte marqué par des contraintes budgétaires, le message du ministre est clair : chaque franc dépensé doit compter et produire un effet concret pour le développement du pays. La qualité de la dépense devient ainsi un instrument stratégique, essentiel pour maintenir la stabilité économique et renforcer la confiance des citoyens et des partenaires.

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CEMAC : La Commission suspend ses activités face à une crise financière historique

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CEMAC : La Commission suspend ses activités face à une crise financière historique
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Choc au cœur de l’intégration régionale en Afrique centrale. La Commission de la CEMAC a annoncé la suspension provisoire de la quasi-totalité de ses activités, faute de liquidités suffisantes. Une situation qui met en lumière les fragilités structurelles du financement communautaire.

Une note circulaire qui sonne l’alarme

Le 5 février 2026, le Président de la Commission de la CEMAC, Baltasar Engonga Edjo’o, a signé une note circulaire qui agit comme un électrochoc. Le document, rendu public à l’ensemble des services de l’institution, dénonce une situation financière critique, au point de « mettre en asphyxie le fonctionnement régulier des Institutions ». Cette note ordonne la suspension provisoire de presque toutes les activités de la Commission, un tournant historique pour l’organe central de l’intégration régionale en Afrique centrale.

Un paradoxe budgétaire mortifère

À première vue, les projections budgétaires pour 2026 semblaient prometteuses. Le budget adopté fin 2025 s’élevait à 85,92 milliards de FCFA, en légère hausse de 2,4 %. Mais cette augmentation n’était que théorique. Selon les services comptables, la Commission subit depuis plusieurs années une « dégradation continue » de ses finances. Le décalage entre ambitions budgétaires et réalité financière met en évidence un paradoxe. Sur le papier, les chiffres étaient rassurants, mais la trésorerie reste insuffisante pour assurer le fonctionnement quotidien.

Le financement au cœur de la crise

Le problème est structurel. La Commission dépend essentiellement de la Taxe Communautaire d’Intégration (TCI), prélevée à hauteur de 1 % sur les importations hors zone. Le Président de la Commission a dénoncé publiquement le faible taux de reversement de cette taxe par les pays membres. Une mission de haut niveau, menée par le Vice-Président de la Commission dans les six États membres, devait sécuriser ces fonds. Quatre pays ont été visités, mais les résultats escomptés tardent à se matérialiser. Sans ces ressources, la Commission ne dispose que d’un très faible niveau de trésorerie disponible, compromettant ses opérations quotidiennes.

Une institution à l’arrêt

Les mesures d’urgence prises par la Commission sont radicales. La suspension de toutes les missions a été décidée, seules celles jugées d’importance hautement stratégique sont maintenues. Le suivi du plan CAP 2025 et les réformes institutionnelles prévues sont bloqués. Cette paralysie intervient alors que la région subit une chute importante de ses réserves de change, avec une perte estimée à 1 300 milliards de FCFA fin 2025, exposant la zone à un risque de choc monétaire. Cette situation met en lumière une crise de crédibilité majeure pour la Commission et pour l’intégration régionale.

Vers une faillite annoncée ?

Le mot faillite n’est plus tabou. Si la Commission ne parvient pas à sécuriser le reversement de la TCI, son existence même comme moteur de l’intégration régionale pourrait être compromise. L’institution se retrouve incapable d’honorer ses engagements et dépend entièrement des bailleurs de fonds internationaux pour le financement des grands projets d’infrastructure.

Un sursaut politique nécessaire

La Commission de la CEMAC se trouve aujourd’hui dans une impasse. La sortie de cette asphyxie passe par un sursaut politique immédiat des chefs d’État membres lors du prochain sommet extraordinaire, afin que les promesses budgétaires se traduisent enfin en liquidités réelles.

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Douala: une guerre Ivaha Diboua-Mouelle Kombi paralyse le volley-ball

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Douala: une guerre Ivaha Diboua-Mouelle Kombi paralyse le volley-ball
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Le 2ème regroupement du championnat national de volleyball initialement prévu du 31 janvier au 1er février 2026 et qui n’a pas pu se tenir suite à l’interdiction des autorités administratives de la région du Littoral, n’est pas prêt de se tenir très bientôt. Après concertation avec les parties en conflit à la Fédération camerounaise de volleyball (Fecavolley), Samuel Dieudonné Ivaha Diboua le gouverneur du Littoral a maintenu sa position. Mieux, sur son territoire de commandement, l’homme ne veut plus aucun événement organisé par la Fecavolley, tant qu’elle à sa tête Bello Bourdanne. Malgré un courrier de Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep) en date du 2 février dernier, clarifiant s’il en était encore besoin, la situation de la légalité à la tête de cette fédération.

Malgré la collaboration, la Fecavolley ne trouve pas la paix.

Le gouverneur du Littoral avait déjà empêché la tenue de La Ligue des clubs champions de volleyball de la zone 4 (Afrique centrale) en novembre dernier, alors que les délégations étrangères étaient déjà sur place à Douala. Il aura fallu l’intervention de Yaoundé, pour que Samuel Dieudonné Ivaha Diboua laisse la composition pour laquelle le gouvernement avait donné son accord.
En clair, la guerre Abouem-Bello s’est muée en guerre Ivaha Diboua-Mouelle Kombi. Le gouverneur, au prétexte de sa mission de garant de l’ordre public dans le Littoral, sape le travail de la tutelle des sports. Au bonheur d’un Julien Serge Abouem, ancien président de la Fecavolley, qui refuse de tourner la page d’une élection passée il y a quatre ans et à laquelle il n’a pas pris part, obstiné par un bras de fer qu’il a engagé avec la tutelle.

C’est une situation qui semble avoir des ramifications au-delà du simple gouverneur du Littoral. D’autant plus que le gouverneur, représentant de l’exécutif dans la région, n’a pas à s’immiscer dans le fonctionnement interne d’une association, mais en cas de litige, est tenu de suivre la direction que lui indique l’autorité de tutelle du secteur et encadrer les activités du domaine.

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