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Modernisation : retour triomphal de la drague « Chantal Biya » au Port Autonome de Douala

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Modernisation : retour triomphal de la drague « Chantal Biya » au Port Autonome de Douala
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La drague multifonctionnelle « Chantal Biya » a fait son grand retour au Port Autonome de Douala le vendredi 16 août 2024, après une longue période de réfection de près de deux ans au chantier naval de Shipside Drydock, situé à Port Harcourt, au Nigeria. Cet événement majeur a été marqué par la présence du Directeur Général du Port Autonome de Douala, Cyrus Ngo’o, qui a officiellement accueilli l’imposant navire. La « Chantal Biya », drague emblématique baptisée du nom de la Première Dame du Cameroun, avait été immobilisée pendant plus de quinze ans avant d’être envoyée en rénovation en décembre 2022. La remise en état de cette drague s’inscrit dans le cadre du processus d’autonomisation de l’activité de dragage au Port Autonome de Douala, une initiative stratégique visant à renforcer la souveraineté du Cameroun sur le chenal du Wouri. Les travaux de rénovation, qui ont duré près de vingt mois, ont consisté en une modernisation complète de la drague. Les neuf moteurs du navire ont été remis à neuf, les tôles de la coque ont été remplacées, et le navire a été doté d’un nouveau système de câblage électrique.

En outre, les équipements de navigation ont été modernisés pour répondre aux standards internationaux, et les équipements de dragage ont été remplacés pour garantir une efficacité maximale. Au-delà de sa fonction principale de dragage, la « Chantal Biya » est également capable de poser des balises, une compétence essentielle pour la sécurité et la gestion des voies navigables du Port de Douala-Bonabéri. Cette drague a déjà joué un rôle crucial dans l’histoire du Cameroun, notamment en effectuant les remblais pour la première base militaire du pays sur la presqu’île de Bakassi, un territoire dont la souveraineté a été disputée pendant de nombreuses années. L’acquisition et la réhabilitation de la « Chantal Biya » témoignent de la volonté du Port Autonome de Douala de se doter de moyens modernes pour gérer efficacement ses infrastructures maritimes.

Cet investissement s’inscrit dans une logique d’optimisation des ressources du port, alors que les autorités camerounaises ont décidé d’internaliser l’activité de dragage, autrefois confiée à des concessionnaires étrangers, pour réduire les coûts et renforcer l’indépendance opérationnelle du port. Avec cette réintégration, la « Chantal Biya » vient renforcer la flotte de la Régie Déléguée chargée du dragage au Port autonome de Douala. Le navire sera désormais utilisé pour des travaux divers, incluant l’entretien et l’approfondissement mécanique et hydraulique des plans d’eau, d’arses, pieds de quais, chenaux secondaires, et du chenal principal, ainsi que pour le remblayage hydraulique. Ce retour marque une étape importante pour le Port Autonome de Douala dans son ambition de modernisation et d’efficacité. En effet, les efforts déployés pour rénover et mettre à jour la drague « Chantal Biya » reflètent une stratégie claire visant à améliorer la compétitivité du port et à renforcer sa position en tant que hub maritime clé en Afrique centrale. Par Jean Luc Fassi Après près de deux ans de rénovation au Nigeria, la drague « Chantal Biya » a accosté au Port.

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Année académique 2026-2027 : Le rééquilibrage de l’offre de formation parmi les priorités du gouvernement

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Année académique 2026-2027 : Le rééquilibrage de l’offre de formation parmi les priorités du gouvernement
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Pour ce qui est de la recherche, le gouvernement veut aussi renforcer l’excellence dans la production des connaissances fondamentales et appliquées, tout en accordant une attention accrue à leur capacité à répondre aux besoins réels du développement national.

Le 27 août 2026 à Yaoundé, l’auditorium des services du Premier ministre chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute a abrité un conseil de cabinet. Lors des travaux, Jacques Fame Ndongo, ministre en charge de l’Enseignement supérieur (Minesup) a fait un bilan de l’année académique 2025-2026, en se projetant sur les principales orientations de l’année académique 2026-2027 qui débute le 5 octobre 2026.

Sur le bilan de l’année académique 2025-2026, le Minesup a indiqué que tout s’est bien déroulé sans perturbation majeure dans l’ensemble des composantes du sous-système à savoir, les universités d’Etat, les Instituts privés d’enseignement supérieur (IPES), les établissements publics à régime particulier et les institutions internationales.

Pour ce qui est de l’année 2026-2027, les principales orientations portent sur le renforcement de l’enseignement, de la recherche et de l’appui au développement. L’accent sera mis sur le rééquilibrage de l’offre nationale de formation en faveur des filières technologiques et professionnelle ; en vue d’orienter d’avantage les effectifs vers les domaines directement adossés aux secteurs porteurs de l’économie réelle.

Le gouvernement compte aussi promouvoir l’innovation didactique et la valorisation des savoirs à travers la mise en place de passerelles adaptées entre formation académiques et formation pratique.

Recherche universitaire

Pour ce qui est de la recherche, les orientations du gouvernement seront portées vers le renforcement de l’excellence dans la production des connaissances fondamentales et appliquées, tout en accordant une attention particulière à leur capacité à répondre aux besoins réels du développement national.

Jacques Fame Ndongo a expliqué qu’en matière d’appui au développement, la prochaine année académique sera marquée par la poursuite de l’opérationnalisation d’une part, du statut de l’étudiant-entrepreneur, en vue de créer des conditions plus favorables à la création d’entreprises par les diplômés et d’autre part, du concept d’université-entreprise, afin de positionner durablement l’université comme un véritable pôle de création de valeur et de richesses.

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Septentrion : AD-CV veut injecter 10 milliards FCFA pour transformer des produits alimentaires

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Septentrion : AD-CV veut injecter 10 milliards FCFA pour transformer des produits alimentaires
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Le projet d’Appui au développement économique par la promotion des chaînes de valeur et de l’initiative privé cible en priorité les entrepreneurs développant une activité économique depuis plusieurs années dans les chaînes de valeur du mil, sorgho, noix de cajou et cuir.

Lancé solennellement le 18 août 2026 dans la ville de Garoua région du Nord, le projet d’Appui au développement économique par la promotion des chaînes de valeurs et de l’initiative privée (AD-CV) a l’ambition d’améliorer le financement du secteur privé, développer et valoriser durablement les potentiels économiques des chaînes de valeur, améliorer le climat des investissements et l’environnement des affaires.

Le projet d’une enveloppe de 10 milliards FCFA entend investir ces ressources sur 4 ans au profit d’organisations de producteurs, répartis dans 5 régions du pays (Extrême-Nord ; Nord ; Sud ; Est et Sud-Ouest). Pour la partie septentrionale du pays, AD-CV va développer les chaînes de valeur du coton/textile, du mil, du sorgho, la noix de cajou, le maïs, le cuir et le riz.

Le projet AD-CV cible en priorité les entrepreneurs développant une activité économique depuis plusieurs années dans les chaînes de valeur du mil, sorgho, noix de cajou et cuir. A l’instar des PME, des start-ups, des clusters et des incubateurs de la chaîne de valeur numérique, des coopératives, des GIC et des organisations de producteurs structurées, des coopératives gérées par des femmes et les jeunes.

Le projet intègre également les organisations interprofessionnelles nationales ou régionales et toute autre forme naissante d’organisation interprofessionnelle. Ces organisations seront appuyées dans la participation de la gestion concertée des chaînes de valeur. Les différents acteurs concernés par le projet doivent exercer soit dans la transformation, la production, la commercialisation ou tous autres services liés à ces chaînes de valeur.

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Cabral Libii : « Il faut espérer quelque chose de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5 »

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Cabral Libii : « Il faut espérer quelque chose de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5 »
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Le Président national du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) s’est ainsi exprimé hier dimanche 30 août 2026 dans le 5ème arrondissement de Yaoundé, à l’occasion de sa tournée nationale entamée il y a quelques jours, relativement à la préparation des prochaines élections municipales et législatives prévues en 2027. Le leader du PCRN n’a pas manqué de revenir sur les revendications de Elimbi Lobe, homme politique et chroniqueur camerounais.

Monsieur le Président national du Parti camerounais pour la réconciliation nation nationale, qu’est ce qui justifie votre présence ce jour dans le cinquième arrondissement de Yaoundé ?

Il faut espérer quelque chose de grand et même de très grand pour l’arrondissement de Yaoundé 5. La grandeur de ce que nous comptons réaliser n’est pas liée à une quelconque démonstration de je ne sais quoi dès maintenant. Le moment des démonstrations va arriver. Ça dépend en revanche du travail préparatoire qui est fait et de l’investissement des hommes et des femmes militants et militantes qui sont dévoués du PCRN sur le terrain et ma présence ici s’inscrit justement dans cette perspective.

Il était question d’échanger avec eux, partager l’expérience de terrain, les galvaniser, leur donner des conseils et des orientations tirés de ma propre expérience. C’était aussi l’occasion d’échanger sur les difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain. Je peux vous dire qu’ici à Yaoundé 5, j’ai rencontré des camarades déterminés et qui maitrisent leur terrain avec une stratégie bien définie et bien claire, qui étaient en attente des orientations de la hiérarchie que j’incarne, toute chose qui laisse penser que l’issue ici sera plutôt bonne. Les gens seront surpris et d’ailleurs très surpris pas le score du PCRN à Yaoundé 5.

Peut-on avoir quelques clichés des recommandations au sortir de cette réunion avec vos camarades ?

Je ne vous dirai pas ce qui est d’ordre stratégique mais je vous dirai que sur le cadrage de terrain, j’ai dit aux camarades de bien maîtriser les quartiers. Il y en a 10 à Yaoundé 5 et dans ces quartiers il faut faire le cadrage démographique, avoir u ne maîtrise des différentes composantes sociologiques de leur démographie, avoir une bonne maîtrise des réalités géographiques.

Quelles sont les difficultés concrètes auxquelles les populations font face et quels types de solutions il faut définir pour répondre aux attentes des populations. Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire et il faut avoir une bonne maîtrise de chaque adversaire. Il n’y a pas de grand adversaire, il n’y a pas de petit adversaire. On est en politique. Il faut bien connaitre les faiblesses de l’adversaire et savoir appuyer dessus puisque de toute façon ils le font également quand il s’agit de nous.

Un mot à l’endroit des populations de Yaoundé 5 en particulier et du Cameroun en général ?

Le PCRN s’apprête à aller aux élections législatives et municipales et il y a deux choses à retenir. La première c’est que de 2020 à maintenant, le PCRN a des sièges à l’Assemblée nationale et des communes sous son contrôle a démontré qu’il méritait la confiance du peuple. Nous n’étions que cinq députés à l’Assemblée nationale et pourtant, nous avons su nous montrer proches de nos compatriotes.

Nous avons su mériter la confiance qui a été placée en nous en portant au plus haut, les préoccupations des Camerounais et même, à obtenir des résultats, à changer des choses à l’Assemblée nationale, pour un parti qui n’avait que cinq députés à l’Assemblée nationale sur 180. Dans les communes que nous avons dirigées, il faut aujourd’hui aller voir. Il faut simplement poser la question aux populations : il y avait quoi avant ? comme avait dit quelqu’un.

Chacune des communes où les idées du PCRN ont été implémentées, les populations font la nette différence entre l’ingénierie politique, l’ingénierie des solutions que nous avons su développées et ce qui se faisait avant.

Toute chose qui montre que, ce que nous avons pu faire sur cinq communes, nous en avons gagné sept mais deux ont échappé au contrôle du PCRN, ce que nous avons pu faire avec cinq députés, nous ne demandons qu’à diriger plus de communes. Nous ne demandons qu’à occuper plus de sièges à l’Assemblée nationale et les Camerounais trouveront en nous, des hommes et des femmes qui savent se battre pour mériter la confiance qu’ils ont reçue.

Pouvez-vous nous démontrer la ligne de démarcation entre votre programme politique et les revendications portées par Elimbi Lobe (un homme politique et chroniqueur camerounais. Ndlr) et les propos selon lesquels, votre programme politique serait une idéologie anti-Bamiléké ?

Vous venez vous-même de définir la ligne. Le fédéralisme communautaire fédère, ne sépare pas, ne divise pas. Le mot « fédérer » veut dire mettre ensemble parce que justement, les communautés au Cameroun sont plutôt divisées, sont plutôt séparées, contrairement aux apparences. Il faut que les uns et les autres vivent ensemble parce que ce n’est que le jour où l’Etat du Cameroun aura assumé sa diversité et saura tirer le meilleur des composantes de sa diversité, qu’il prendra véritablement son envol.

Nous ne faisons pas dans la focalisation. Nous nous intéressons aux communautés pour en tirer le meilleur. Nous ne nous intéressons qu’aux qualités, alors qu’au Cameroun actuellement ce qui intéresse les gens ce sont les défauts, les stéréotypes, les stigmates.

Qu’un homme politique demande que la région d’où sa communauté est originaire ait le contrôle de tous les postes électifs, c’est tout affait entendable surtout qu’au renfort de sa revendication, il va invoquer les autres régions du Cameroun où les élus sont tus originaires de cette région, c’est tout affait entendable.

Tout ce que nous lui disons c’est qu’il sache apporter une nuance parce que Yaoundé et Douala, c’est ce que nous appelons les régions capitales avec le brassage qui s’y fait, il doit bien intégrer qu’il faut aussi tenir compte des allogènes intégrés parce que c’est lorsque les Indiens se sont intégrés à Londres que cela a pu donner un maire londonien d’origine indienne. C’est bien parce que les Egyptiens se sont intégrés à New York qu’un américain d’origine égyptienne vient de gagner les primaires démocrates.

D’ailleurs, il me semble que le maire de New York est d’essence indienne, donc, ceux qui s’intègrent ne peuvent pas être rejetés et puis de toute façon, ceux qui ne s’intègrent pas n’en demandent pas tant. Ça c’est une chose. La deuxième chose c’est que, lorsqu’on porte cette revendication, il faut éviter le ciblage en réalité parce que dès que vous engagez le ciblage, soit ça donne l’impression d’un acharnement sur un groupe sociologique, soit alors, ça brouille le signale de votre message.

Si je dois porter la revendication selon laquelle ici à Yaoundé, tous les élus soient originaires de la région du Centre, je n’irai pas chercher à savoir ce qui se faisait avant. Je vais plutôt chercher à démontrer en quoi ma revendication est pertinente. Ce qui va me préoccuper c’est la force démonstrative de l’idée que je porte pour qu’elle agrège un maximum de personnes.

Nous ne faisons pas dans la focalisation des communautés. Nous portons des revendications qui visent à rassembler les communautés, à les identifier et à tirer le meilleur d’elles dans l’intérêt commun.

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