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Revue de presse camerounaise du lundi 26 aout 2024

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Revue de presse camerounaise du lundi 26 aout 2024
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Week-end Infos dans sa publication de ce matin nous apprend que Stéphane Foko est l’objet des menaces provenant d’un groupe de prévaricateurs fonciers bien connus à Douala. Des individus armés ont fait irruption à son domicile, à la recherche des documents. Ses vigiles ligotés et torturés. « Cet important acteur du système éducatif en danger de mort », écrit le journal.

Des joueurs sans club convoqués dans les rangs des Lions indomptables. En effet, Fai Collins, Kunde Malong ont été convoqués alors qu’ils n’ont pas de clubs en ce moment, tandis que plusieurs autres joueurs sans une minute de jeu, figurent sur la liste du sélectionneur de l’équipe nationale du Cameroun. Que cache ce manque de rigueur dans le choix des joueurs ? La réponse à retrouver en page 4 du journal Le Temps.

Le journal L’Avenir en kiosque ce matin, s’intéresse plutôt à la gestion de l’équipe nationale de football. Alors que le gouvernement via le ministre des Sports et de l’Education physique vient de décider que le match Cameroun vs Namibie du 07 septembre prochain se jouera à Yaoundé, le Président de la Fédération Camerounaise de Football pour sa part, a signé vendredi dernier une décision mettant en place la commission centrale d’organisation de la même rencontre au stade Roumde Adjia à Garoua. D’après le journal L’Avenir, cette situation « met sur la place publique la nudité peu glorieuse du football camerounais ». Mais au final, qui gagnera la guerre déclarée entre le MINSEP et la Fecafoot ? Le journal apporte quelques éléments de réponse dans son édition de ce matin.

Mais entre temps, le constructeur du complexe sportif d’Olembé est recherché sur le site du chantier. Annoncée par deux fois, le 16 janvier 2023 puis le 9 octobre de la même année, la reprise des travaux d’achèvement de cette infrastructure, don du chef de l’État, Paul Biya, à la Jeunesse camerounaise, n’est toujours pas effective. Le journal Meyomessala qui fait ce constat renseigne qu’aux dernières nouvelles du ministère en charge des Sports, l’entrepreneur montréalais avait déjà reçu 42 des 55 milliards de Fcfa représentant le coût des travaux. Résultat des courses : l’écrin de la CAN 2021 ne figure pas dans la liste des stades homologués par la CAF au Cameroun.

Le quotidien bilingue national Cameroon Tribune renseigne que le président de la République a regagné la capitale vendredi dernier en compagnie de la première dame, Chantal Biya. Le chef de l’État, indique le journal, revenait de France où il a pris part à l’ouverture des Jeux olympiques de Paris et à la cérémonie de commémoration du 80e anniversaire du débarquement de Provence, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron.

Le ministère du Commerce organise une vente promotionnelle des fournitures scolaire. Lancée le 19 août 2024 à l’esplanade du Boulevard du 20 Mai à Yaoundé sous la houlette de Luc Magloire Mbarga Atangana, en partenariat avec des entreprises citoyennes, l’opération spéciale de commercialisation des fournitures scolaires et autres produits de grande consommation baptisée « Rentrée commerciale 2024 » s’achève le 8 septembre prochain. La Météo en parle en sa page 3.

D’après le quotidien Le Drapeau, le ministère des Enseignements Secondaires vient d’annoncer le début du paiement des contributions exigibles et des frais d’examens pour l’année scolaire 2024/2025. À compter de ce 26 août 2024, les parents, tuteurs et élèves pourront s’acquitter de ces frais via des plateformes de paiement en ligne. Le ministère a également fixé au 15 décembre la date limite pour l’enregistrement des élèves dans le système par les établissements privés.

Vente illégale des terrains : De hautes personnalités impliquées à Maroua. En sa page 3, le journal Le Zénith nous apprend que dans le rapport de la Commission nationale anti-corruption (Conac) rendu public en 2022, plusieurs prédateurs fonciers ont été épinglés de la période allant de 2010 à 2021 pour ces pratiques odieuses dans le domaine national et le domaine privé de l’Etat dans le chef-lieu du département du Diamaré, région de l’Extrême Nord.

Selon le quotidien Mutations, depuis l’ouverture de l’enquête DGSN/SED instruite par le chef de l’État, le Mindcaf a pris une série d’actes administratifs en direction de ses collaborateurs. L’objectif est de garantir des auditions honnêtes, dans la transparence et le strict respect de la présomption d’innocence.

Le ministère des Finances arrête une saignée de 409 milliards de FCFA des caisses publiques. A en croire EcoMatin de ce matin, l’action fait suite à l’audit de l’indemnité de majoration pour enfant servi aux personnels retraités des forces de défense et de sécurité. Il a été mené depuis 2022 par les services du MINFI, de la Défense et de la DGSN sur la période 2010-2021. Certains personnels retraités des forces armées et polices alignaient à eux seules jusqu’à 50 enfants avec de faux actes de naissance, question de grossir leur pension-retraite chaque mois. Dans la liasse documentaire produite, il y a 12 846 actes de naissance déclarés faux par les Centres d’état civil, environ 4 300 retraités soit 418 de la Police, 3 842 de l’Armée et 43 pensions de réversion servies aux veuves des militaires. Le préjudice financier pour les caisses de l’Etat s’élève à 3,1 milliards de FCFA par mois, soit 37,2 milliards de FCFA par an. Ce qui, calculette en main, fait 409,2 milliards de FCFA entre 2010 et 2021.

Des fraudes massives sur les allocations familiales versées aux retraités des forces de défense et de sécurité ont été mises au jour, entraînant une suspension de ces versements et une vive polémique. A en croire EcoNews, c’est le résultat d’un audit approfondi mené conjointement par le Minfi, le Mindef et la DGSN qui a révélé des irrégularités massives dans le calcul des allocations familiales versées à 4 300 retraités des forces de défense et de sécurité. 12 846 actes de naissance se sont avérés faux, permettant à ces derniers de percevoir indûment 35 milliards en 11 ans (2010-2021), peut-on lire.

Face à des irrégularités massives dans les dossiers de retraite des forces de défense, le Ministère des Finances a suspendu le paiement des majorations pour enfants à plusieurs retraités. Un audit conjoint, lancé en 2022, a révélé près de 13 000 faux actes de naissance. Les retraités concernés ont jusqu’à octobre 2024 pour régulariser leur situation. Défis Actuels en parle aussi en sa page 3.

La taxe sur les téléphones portables refait surface. Arrêtée dans la loi de finances 2019 et vivement contestée par l’opinion, le président de la République, Paul Biya, avait demandé de suspendre son application. Le quotidien L’Économie en kiosque ce matin, révèle qu’un nouveau dispositif de collecte est en cours d’élaboration. Les détails sont à lire en page 3.

Le Sénateur Sylvestre Ngouchinghe, PDG de Congelcam, chef de la délégation permanente du comité central du RPDC dans la MIFI fait un don de 12 salles de classes entièrement équipées réparties dans 2 bâtiments R+1 au lycée technique de Bafoussam. Le Ministre des enseignements secondaires Nalova Lyonga annoncée à Bafoussam pour la rétrocession officielle des bâtiments. Des détails à retrouver dans les colonnes de The Politics.

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles
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Les acteurs ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique.

Après une embellie de la production de coton lors de la campagne agricole 2023/2024, avec une production record avoisinant les 400 000 tonnes, les producteurs ont des difficultés à rembourser la totalité de leurs crédits, octroyés par la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun (CNPC-C), à travers la Société de développement de coton (SODECOTON).

Les acteurs de la filière ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique. La semence du coton pour emblaver 1 hectare de coton est commercialisée à 3 500 FCFA contre 5 000 FCFA le sac de 40kg. Le prix de la famille du glyphosate connait aussi une hausse de 100 FCFA par sachet de 260 ou 250 grammes, passant de 1 200 FCFA lors de la campagne écoulée à 1 300 FCFA.

Selon les producteurs, le prix du kilogramme du coton graine est resté bas, alors que les prix des intrants sont restés onéreux. L’engrais reste l’un des principaux leviers de la productivité parce que sa disponibilité conditionne les rendements, la compétitivité des exploitations et les revenus agricoles. Pourtant, le Cameroun continue de s’appuyer fortement sur l’importation pour couvrir ses besoins, ce qui expose la filière aux chocs de prix et d’approvisionnement.

Depuis les deux dernières années campagnes, le kilogramme de coton coûte 280 FCFA, un prix qui selon les producteurs n’atteint jamais le seuil de 300 FCFA à l’instar de l’Afrique de l’Ouest qui oscille autour de 350 FCFA alors que les engrais et urées sont devenus très chers soit 26 000 FCFA et 25 000 FCFA le sac de 50 kg dans d’autres pays, ces prix sont de 14 000 FCFA et 15 000 FCFA.

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?
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Sous le thème « Mieux coopérer dans un paysage de l’endettement en transformation », le Forum a réuni les grands argentiers mondiaux, de Kristalina Georgieva (FMI) à la direction de la Banque mondiale. L’enjeu majeur de cette grand-messe réside dans la distinction désormais vitale entre crise de liquidité et crise de solvabilité.

Pour de nombreuses économies africaines, étranglées par des taux d’intérêt durablement élevés et l’échéance imminente de leurs Eurobonds, l’accès au refinancement à court terme est devenu un goulet d’étranglement. L’objectif de Paris est clair : concevoir des mécanismes d’urgence pour éviter des défauts de paiement en chaîne, non par insolvabilité structurelle, mais par simple assèchement du cash disponible.

LA VOIX DE YAOUNDÉ FACE AU « MUR DU REFINANCEMENT »

Pour le Cameroun, la présence de Louis Paul Motaze à Bercy n’avait rien d’une simple formalité diplomatique. Yaoundé incarne cette catégorie de pays à revenu intermédiaire qui, bien que classés à risque de surendettement « élevé » par les institutions de Bretton Woods, maintiennent une trajectoire rigoureuse et honorent scrupuleusement leurs engagements. Le ministre camerounais est venu rappeler une réalité de terrain : la viabilité de la dette ne peut se construire au détriment du Budget d’Investissement Public (BIP), moteur de la stratégie nationale de développement SND30.

Face aux exigences de transparence absolue des données – l’un des grands chevaux de bataille de la France lors de ce sommet pour contrer les dettes cachées – , le Cameroun affiche une posture de clarté. La publication régulière des données de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) en témoigne. Cependant, l’enjeu pour la délégation camerounaise résidait dans l’assouplissement des règles du « Cadre commun » du G20.

Ce mécanisme, conçu pour inclure la Chine (premier créancier bilatéral du Cameroun) et les investisseurs privés, brille encore par sa lenteur bureaucratique. Pour Yaoundé, obtenir une harmonisation rapide et une comparabilité de traitement entre créanciers occidentaux, asiatiques et privés est une nécessité absolue pour optimiser le profil de sa dette sans subir de décote souveraine.

L’URGENCE D’UNE FINANCE CLIMAT PRAGMATIQUE

L’autre grand axe défendu par l’Afrique lors de ce forum touche à l’articulation entre dette, développement et urgence climatique. Louis Paul Motaze et ses pairs africains ont insisté sur l’intégration systématique des clauses de suspension de la dette en cas de choc exogène ou de catastrophe naturelle (CRDCs). Plus encore, le Cameroun, au cœur du bassin du Congo, est particulièrement légitime pour revendiquer la mise en œuvre à grande échelle des « debt-for-nature swaps » (échanges de dette contre investissements verts).

L’enjeu est de convertir le fardeau financier en opportunités de financement pour la transition écologique et l’industrialisation locale, notamment à travers des projets d’infrastructures d’envergure. En somme, ce 13ème Forum de Paris consacre une certitude : la gouvernance financière mondiale ne peut plus s’écrire sans une concertation symétrique.

Pour le Cameroun, le défi des prochains mois consistera à manœuvrer avec agilité entre ces nouveaux mécanismes de liquidité multilatéraux et le maintien d’une discipline budgétaire interne, condition sine qua non pour préserver sa crédibilité sur les marchés internationaux tout en finançant son émergence.

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC
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Le bilan de la coopération entre le Cameroun et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est jugé satisfaisant. Les deux parties ont procédé à cette évaluation en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, qui se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan. Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, a conduit la délégation camerounaise à ce rendez-vous financier.

En marge de ces assises, il a tenu une séance de travail avec le directeur général de l’ITFC, Adeeb Al Aama. Les échanges entre les deux responsables ont permis de faire le point sur l’état de la coopération entre les deux parties. Les financements accordés à des entreprises stratégiques telles que la Sonara, la Sodecoton et Alucam ont été passés en revue, de même que les lignes de crédit mises en place dans les banques camerounaises pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI).

Au terme de cette évaluation, il ressort que les financements mobilisés atteignent déjà 840 millions de dollars, soit 484,26 milliards de FCFA. Ce montant représente 105 % de l’objectif initial de 800 millions de dollars, équivalant à 462,7 milliards de FCFA. Signé en avril 2024 pour une durée de trois ans (2024-2027), le cadre de partenariat n’arrivera à échéance que dans un an, ce qui conforte les deux parties dans leur appréciation positive des résultats enregistrés.

DES FINANCEMENTS AU PROFIT DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET DES PME

Dans le cadre de cet accord triennal, le Cameroun a notamment conclu un accord de financement Mourabaha de 126,5 milliards de FCFA avec l’ITFC. Ce crédit vise à sécuriser et à pérenniser les importations de produits pétroliers de la Société nationale de raffinage (Sonara). Officiellement autorisé par la présidence de la République, il doit soutenir la trésorerie et les activités commerciales de l’entreprise. Depuis l’incendie majeur de mai 2019, la raffinerie publique a dû adapter son modèle d’exploitation et recourt régulièrement à des facilités de crédit pour assurer l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers.

Le concours de l’ITFC s’inscrit ainsi dans une logique de soutien à la continuité de l’approvisionnement énergétique du pays. Parallèlement, le secteur bancaire camerounais a renforcé son accès à des ressources financières alternatives grâce à la mobilisation de 20 millions d’euros, soit près de 13 milliards de FCFA, par l’intermédiaire de deux banques locales. Le premier accord, d’un montant de 10 millions d’euros, a été signé le 21 mai 2025 à Alger, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BID, entre l’ITFC et CCA-Bank.

Cette facilité est dédiée au financement du commerce et vise à soutenir les opérations des entreprises locales. La Commercial Bank-Cameroun (CBC) a, elle aussi, conclu, lors du même rendez-vous, une opération de 10 millions d’euros avec l’ITFC. Structurée selon le principe islamique de la Mourabaha, cette facilité vise à soutenir les importations stratégiques, notamment dans les domaines de l’énergie, des intrants industriels et des biens de consommation. Une partie de ces ressources servira à renforcer Aman Finance Islamique, la fenêtre de finance islamique de la CBC, opérationnelle depuis 2022.

Ce guichet propose des produits conformes aux principes de la finance islamique afin de favoriser l’inclusion financière des populations peu bancarisées. Le crédit comprend également un mécanisme de confirmation de lettres de crédit destiné à sécuriser les paiements liés aux opérations d’importation. L’accord-cadre 2024-2027 constitue le prolongement d’un précédent partenariat triennal conclu entre le Cameroun et l’ITFC. Dans le cadre de ce premier programme, près de 602 millions de dollars, soit environ 348,4 milliards de FCFA, avaient été mobilisés par l’institution, représentant plus de 80 % de l’enveloppe initiale de 750 millions de dollars.

Fort de ces résultats, les deux parties ont signé, en avril 2024, un nouvel accord triennal portant l’enveloppe globale à 800 millions de dollars à déployer jusqu’en 2027. L’objectif affiché est d’accompagner la transformation économique post-crise, de soutenir les PME et de diversifier les instruments de financement.

Au regard des performances déjà enregistrées, le Cameroun et l’ITFC ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leur partenariat. Les deux parties entendent accroître les financements en faveur de l’économie nationale et stimuler les échanges commerciaux, afin de consolider la dynamique de coopération engagée au cours des dernières années.

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