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Armand Okol fustige la réponse de Marc Brys à la Fécafoot

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Armand Okol fustige la réponse de Marc Brys à la Fécafoot
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Pour Armand Okol, le coaching au Cameroun n’est pas né avec le sélectionneur Marc Brys à la tête des Lions indomptables.

Armand Okol ne décolère pas de l’attitude de Marc Brys, notamment de sa réponse à la demande d’explications écrites à la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Pour lui, la réponse apportée ne cadre en rien avec les pratiques administratives.

En effet, on ne peut pas répondre à une demande d’explications écrites d’une page en produisant un texte de deux pages. D’ailleurs, Armand Okol doute que ce soit le technicien belge qui soit à l’origine de la réponse publiée.

Pour le journaliste, le technicien belge n’a plus rien à faire au Cameroun au vu de ses agissements depuis sa nomination.

« Mais je refuse qu’on vienne insulter tous les Camerounais en les traitant de masse populaire, qu’on insulte les institutions de la République. Le coaching de l’équipe nationale n’a pas commencé avec Marc Brys. Avant lui, on a eu de talentueux entraineurs dans ce pays et j’estime que ce monsieur n’a plus sa place au Cameroun », a indiqué Armand Okol.

Par contre, Armand Okol juge que Samuel Eto’o fils mérite ce qui lui arrive pour avoir toujours soutenu le président de la République Paul Biya.

« J’ai envie de dire à la fin que c’est bien fait pour Samuel Eto’o, fils qui estime que pour lui, l’omniscient, c’est Paul Biya. Mais ce qui est en train de se passer, c’est la preuve que son Paul Biya ne tient plus le gouvernail. Donc j’ai envie de dire à la fin, c’est bien fait pour lui », ajoute-t-il.

Nonobstant, les Camerounais attendent impatiemment de voir plus clair sur l’avenir de Marc Brys à la tête des Lions indomptables.

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Le Cameroun durcit la sélection des projets d’investissement public

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Le Cameroun durcit la sélection des projets d’investissement public
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Pour le Programme d’investissement prioritaire 2027-2029, le gouvernement renforce donc la sélection en amont. Les projets devront désormais démontrer leur utilité économique, leur maturité et leur capacité à produire un impact suffisamment important pour justifier leur inscription.

Le gouvernement veut mettre fin à une logique où l’inscription d’un projet au portefeuille public ne garantit pas sa réalisation dans les délais prévus. Le Programme d’investissement prioritaire (PIP) 2027-2029 entend désormais opérer un tri plus strict avant de retenir les investissements publics. L’enjeu est financier. Près de 500 projets figurent déjà dans le portefeuille public. Leur coût cumulé laisse environ 8 500 milliards de FCFA à programmer. Dans ce contexte, chaque nouveau projet doit désormais franchir plusieurs filtres avant d’accéder au PIP.

Le document de programmation rappelle que la présélection intervient sur les projets déjà enregistrés dans la banque des projets. Elle doit permettre de ne conserver que ceux qui répondent à un socle de critères précis. Le premier tient à leur cohérence avec la stratégie nationale de développement. Le projet doit également être implanté dans une zone considérée comme prioritaire et disposer d’une étude d’opportunité concluante ainsi que d’une étude de préfaisabilité.

Le gouvernement ajoute un seuil financier. Un projet éligible au PIP doit afficher un coût total supérieur à 10 milliards de FCFA. Le choix de ce seuil repose sur l’idée que les investissements de cette taille exercent une incidence significative sur les ressources publiques et doivent produire un effet direct sur l’économie.

Plus question de multiplier les petits projets

Le filtre ne porte toutefois pas uniquement sur le montant. Les projets retenus doivent contribuer à la formation brute de capital fixe ou participer à l’import-substitution. Ils doivent aussi avoir une portée nationale ou entraîner un changement structurel sur les plans économique, social ou de l’unité nationale.

À ce stade, l’administration établit une « liste des projets qualifiés ». Mais cette première sélection ne suffit pas. Le document prévoit ensuite une phase de priorisation destinée à classer les projets en fonction de leur performance. L’analyse combine des critères économiques, sociaux, environnementaux et climatiques. Un modèle économique attribue ainsi un score de performance à chaque projet. Les investissements sont ensuite répartis en quatre groupes, des plus performants aux moins performants.

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Le premier groupe rassemble les projets performants sur les plans économique, social, environnemental et climatique. Le deuxième comprend ceux qui affichent de bonnes performances économiques, mais moins de résultats sur les volets social, environnemental et climatique. Le troisième suit la logique inverse. Le quatrième regroupe les projets jugés non prioritaires et peu performants sur l’ensemble des critères.

Cette classification doit permettre de concentrer les ressources sur les opérations présentant le meilleur rendement collectif. Les projets issus des deux premiers groupes sont ensuite hiérarchisés selon quatre niveaux de priorité. La première priorité revient à ceux qui contribuent à la transformation structurelle de l’économie. Viennent ensuite la réhabilitation des infrastructures existantes, l’import-substitution ou le développement des exportations, puis les grands projets de deuxième génération.

LES PROJETS DÉJÀ ENGAGÉS PASSENT AVANT LES NOUVEAUX

Le véritable arbitrage intervient lors de la sélection finale. À ce stade, le gouvernement décide des projets à inscrire dans l’année du Cadre de dépenses à moyen terme et dans le PIP de l’exercice suivant. Le document prévoit explicitement la possibilité d’un arbitrage gouvernemental en fonction du contexte et de l’urgence de certains investissements.

Quatre critères doivent alors peser sur la décision. L’État regarde d’abord l’imminence de l’achèvement du projet. Il examine ensuite les ressources encore nécessaires pour terminer chaque opération. Les projets dont la clôture exige peu de ressources doivent ainsi être accompagnés jusqu’à leur achèvement. La maturité des nouveaux projets entre également dans l’équation, tout comme la contrainte budgétaire.

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Cette dernière devient déterminante dans un contexte où les engagements accumulés limitent la capacité de l’État à ouvrir simultanément de nouveaux chantiers. Ce mécanisme peut donc déplacer le centre de gravité de la politique d’investissement. Plutôt que d’ajouter continuellement de nouvelles opérations, l’État entend d’abord sécuriser celles déjà suffisamment avancées et susceptibles d’être achevées avec des ressources limitées.

PROGRAMMER LE COÛT RÉEL ET NON UNE DÉPENSE ANNUELLE

Le nouveau dispositif cherche aussi à rapprocher la programmation des capacités réelles de financement. Le PIP inscrit les projets selon leur coût total, c’est-à-dire le besoin de financement nécessaire pendant toute leur durée de mise en œuvre. Il ne considère donc pas ce montant comme une charge à supporter sur un seul exercice budgétaire.

Les coûts sont répartis sur plusieurs exercices grâce à des plans de décaissement propres à chaque projet. Ces plans déterminent le besoin budgétaire année après année, en fonction du rythme de réalisation, des différentes phases de travaux et des disponibilités financières de l’État.

Cette méthode doit permettre d’aligner les engagements d’investissement sur les lois de finances successives. Elle vise aussi à améliorer la gestion de la trésorerie publique et à assurer une meilleure traçabilité financière pendant l’exécution des projets.

Le PIP sera ensuite validé par le gouvernement lors du Conseil de cabinet consacré à l’examen du Document de programmation économique et budgétaire. Son contenu alimentera les discussions du Débat d’orientation budgétaire au Parlement.

Le changement attendu est donc moins une augmentation du volume des investissements qu’une sélection plus sévère. Dans un portefeuille déjà lourdement chargé, les projets insuffisamment mûrs, dépourvus d’études, faiblement structurants ou incapables de justifier leur coût auront davantage de difficultés à franchir le filtre. Pour les autres, la priorité sera désormais de démontrer non seulement leur pertinence, mais aussi la capacité de l’État à les financer jusqu’à leur terme.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 03/09/2026

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Affaire Martinez Zogo : Paul Biya dicte le rythme et le ton

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Affaire Martinez Zogo : Paul Biya dicte le rythme et le ton
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Dans les décrets rendus publics ce 31 août 2026, le président de la République nomme le lieutenant-colonel André Eric Atemengue Omgba au tribunal militaire de Yaoundé comme commissaire du gouvernement, juge d’instruction au tribunal militaire de Maroua. Il remplace à ce poste le lieutenant-colonel Cerlin Bélinga, cumulativement avec ses fonctions de vice-président dudit tribunal. Le décret est tombé au moment même où se déroulait une audience de l’affaire Martinez Zogo, le chef de chaîne d’Amplitude FM, enlevé le 17 janvier 2023, puis retrouvé mort le 22 janvier suivant.

L’acte de Paul Biya sonne comme un message dont seuls les acteurs de premier plan peuvent comprendre le sen. Pour certains, Cerlin Bélinga est corrompu, pour d’autres, c’est un courageux. Cela survient au moment où la cross examination du colonel Jean Pierre Otoulou, ancien commandant de la Légion de gendarmerie du Centre et enquêteur en chef lors des enquêtes préliminaires dans le cadre de cette affaire Martinez Zogo. Un exercice qui a parfois vu ce haut gradé de la gendarmerie balbutier dans ses réponses.

Nourrissant la verve d’un Jean Pierre Amougou Bélinga qui se bat à obtenir une liberté provisoire, s’appuyant parfois sur les « manquements » du patron de la commission mixte qui a conduit les enquêtes préliminaires. Lequel a mené les arrestations dans le cadre de cette affaire, sans parfois requérir le mandat du commissaire du gouvernement. Quoi qu’il en soit, Cerlin Bélinga, troisième commissaire du gouvernement dans cette affaire, en est de fait dessaisir.

Ce n’est pas le premier mouvement qui affecte profondément ce procès très couru. Le lieutenant-colonel Florent Aimé Sikati 2 Kanwo qui avait hérité de l’affaire au sortir de l’enquête préliminaire, a été affecté le 13 décembre 2023, dans un contexte de suspicion. En service au tribunal militaire de Yaoundé comme commissaire du gouvernement, sa signature avait été retrouvée sur une ordonnance de libération de l’homme d’affaires Jean Pierre Amougou Bélinga et de l’ancien de la Dgre (le contre-espionnage camerounais) Maxime Eko Eko, datée du 1erdécembre 2023. Quelques semaines après, l’homme a été déchargé du corps de la magistrature militaire, pour être nommé comme simple chef du 2èmebureau de la 3èmeRégion militaire interarmées basée à Garoua. Lui qui attendait de porter le galon de colonel le 1erjanvier 2024. Du coup, on peut comprendre ceux qui y voyaient une sanction.

Un nouveau magistrat militaire sera nommé au tribunal militaire de Yaoundé. Le lieutenant Pierrot Narcisse Nzié le 13 décembre 2023, sera nommé en ses lieu et place. C’est lui qui fera arrêter Martin Savom, la « dernière » pièce du puzzle de l’affaire Martinez Zogo.

Pierrot Narcisse Nzié ne connaîtra pas la fin de ce feuilleton judiciaire. Après avoir clos l’information judiciaire, Nzié renvoie l’affaire devant le tribunal militaire. Malgré cette avancée, des critiques fusent du camp de la famille de Martinez et de certains lanceurs d’alertes, pour dénoncer le fait que les principaux mis en cause dans la mort de Martinez Zogo ne soient poursuivis que pour «complicité de torture», alors que l’on a un mort sous la main. Le 25 février 2025, le président de la République le nomme président du tribunal militaire de Ngaoundéré. Il sera remplacé par le colonel Cerlin Bélinga.

Un général comme témoin

Avant l’affectation de Cerlin Bélinga c’est le colonel Eloundou Mesmin, un des témoins de l’accusation, qui a été promu au grade de Général de brigade le 3 août dernier, jour même où l’homme devait être entendu par le tribunal comme 34èmetémoin. Il ne sera pas entendu finalement, et le colonel Otoulou le remplacera. Du coup, il devient compliqué que le nouveau général soit entendu dans cette affaire. Alors que l’on en finissait avec Jean Pierre Otoulou, le commissaire du gouvernement, représentant du Ministère public dans cette délicate affaire, Cerlin Bélinga, s’en va à Maroua. C’est vrai que l’homme a continué son boulot dans cette affaire malgré cette affectation. Le temps d’être remplacé.

A ce qu’il semble, le procès pourra connaître une pause, ou du moins des perturbations. Paul Biya que l’on dit avoir eu des renseignements parallèles avant même l’ouverture de l’enquête mixte, sait seul quelle direction il donne à cette affaire dans laquelle certains de ses ministres avaient été cités, sans preuves palpables. Toujours est-il que la plupart des personnes arrêtées l’ont été avant l’ouverture de l’enquête mixte police-gendarmerie.

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Kylian Mbappé visé par un projet d’enlèvement en France préparé par un jeune de 18 ans

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Kylian Mbappé visé par un projet d’enlèvement en France préparé par un jeune de 18 ans
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Kylian Mbappé aurait-il pu devenir la cible d’un enlèvement ? Selon une enquête du Parisien, un jeune homme de 18 ans est soupçonné d’avoir préparé, avec plusieurs complices, des opérations visant des personnalités fortunées. Le nom du capitaine des Bleus apparaît parmi les cibles envisagées.

Un jeune homme de 18 ans soupçonné d’être à la tête du réseau

L’affaire a pris une nouvelle dimension avec la mise en examen de Clément L., 18 ans. Le jeune homme a été présenté à la justice le 21 août 2026 à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine. Il est notamment poursuivi dans une affaire de vol en bande organisée.

Mais les enquêteurs s’intéressent à lui pour une raison bien plus large.

Clément L. serait soupçonné d’avoir commandité une série d’agressions à domicile et de projets d’enlèvement. Les faits auraient été commis ou préparés entre le 11 avril et le 19 août, notamment à Neuilly-sur-Seine, Saint-Brice-sous-Forêt et Santenay.

Le dossier concerne plusieurs profils. Des chefs d’entreprise, un rappeur et même une grande star du football auraient figuré parmi les personnes ciblées.

Cette dernière cible n’est autre que Kylian Mbappé.

Kylian Mbappé parmi 26 personnes ciblées

D’après les informations révélées par Le Parisien, la bande aurait dressé une liste comprenant 26 personnes.

Leur point commun ? Elles disposeraient, selon les enquêteurs, d’un patrimoine ou d’une notoriété susceptibles d’intéresser des criminels cherchant à obtenir de l’argent.

Le footballeur du Real Madrid et de l’équipe de France aurait ainsi été identifié comme une cible potentielle. À ce stade, les éléments publiés ne permettent toutefois pas d’affirmer qu’une tentative d’enlèvement de Mbappé a effectivement eu lieu.

La nuance est importante.

Le dossier porte sur des projets d’enlèvement, certains en préparation, et sur des agressions déjà commises. Le jeune homme est soupçonné, mais reste présumé innocent tant qu’une condamnation définitive n’est pas intervenue.

L’agression d’un horloger aurait permis de remonter jusqu’à lui

C’est une autre affaire qui aurait mis les enquêteurs sur la piste de Clément L.

En avril dernier, un horloger avait été agressé à son domicile à Neuilly-sur-Seine. Les investigations menées après cette attaque auraient permis d’identifier le jeune homme et de faire émerger un dossier beaucoup plus vaste.

À y regarder de près, les enquêteurs ne travaillent donc pas uniquement sur une menace concernant Kylian Mbappé. Ils cherchent à établir le rôle exact de chacun dans une série de faits criminels.

Le réseau aurait également ciblé des personnes disposant de moyens financiers importants, notamment un grossiste en viande présenté comme particulièrement riche.

Le suspect déjà incarcéré dans une autre affaire

Le parcours judiciaire de Clément L. intrigue aussi les magistrats.

Au moment où cette nouvelle affaire a éclaté, le jeune homme était déjà détenu pour des faits graves, notamment de vol en bande organisée et de proxénétisme. Son nouveau dossier vient donc s’ajouter à une situation pénale déjà lourde.

Après sa mise en examen, Clément L. a été placé en détention provisoire et à l’isolement. Son présumé complice, lui, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Une audience s’est tenue ce mercredi devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles. Le jeune homme contestait notamment son placement à l’isolement ainsi que son maintien en détention.

L’avocat général s’est montré particulièrement sévère à son égard.

« Ce garçon était déjà en prison pour des faits graves et on le retrouve dans une nouvelle affaire concernant un rappeur et un footballeur de renom. Il n’y a que l’isolement en prison qui peut lui faire comprendre les choses puisqu’il mène une vie déconstruite et criminelle », a déclaré l’avocat général devant la chambre de l’instruction de Versailles.

Une menace qui intervient dans un contexte de forte exposition

Le nom de Kylian Mbappé apparaît régulièrement dans les dossiers liés à la sécurité des personnalités très fortunées ou très médiatisées.

Le capitaine de l’équipe de France bénéficie d’une importante exposition internationale. Son arrivée au Real Madrid, son statut chez les Bleus et ses revenus en font une personnalité particulièrement connue, bien au-delà du football français.

Pour autant, rien dans les éléments rendus publics ne permet d’affirmer que le joueur a été directement approché ou qu’il a été physiquement confronté à ses supposés ravisseurs.

C’est justement ce qui rend le dossier délicat. Les enquêteurs doivent désormais déterminer jusqu’où ces projets étaient avancés, qui les avait commandités et quels rôles occupaient les différents membres du groupe.

Pour Clément L., la justice devra également établir sa responsabilité personnelle dans chacun des faits qui lui sont reprochés. À seulement 18 ans, il se retrouve au cœur d’un dossier portant sur plusieurs agressions et projets d’enlèvement, avec des personnalités publiques parmi les cibles présumées.

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