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Mounouna Foutsou dénonce un faux Fonds d’autonomisation 2024

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Mounouna Foutsou dénonce un faux Fonds d’autonomisation 2024
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Dans une révélation explosive, le Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC) du Cameroun vient de mettre en lumière une escroquerie d’envergure qui cible la jeunesse du pays. Cette affaire, qui fait actuellement trembler les réseaux sociaux, met en évidence les dangers croissants auxquels sont confrontés les jeunes Camerounais dans leur quête d’opportunités.

Le piège du faux Fonds d’autonomisation des jeunes 2024

Depuis quelques jours, un formulaire de demande de financement circule sur les plateformes sociales, prétendant émaner du MINJEC. Ce document, aussi alléchant que trompeur, affirme que des paiements ont déjà commencé pour certains candidats. Il invite les promoteurs d’entreprises et les étudiants à s’inscrire pour bénéficier d’une aide financière pour leurs projets d’affaires et d’études.

Cependant, comme le révèle 237online.com, cette offre n’est qu’un leurre savamment orchestré par des escrocs aux « objectifs inavoués ». Le ministre lui-même a formellement démenti cette information, qualifiant l’opération de « manœuvre d’escroquerie » exposant ses auteurs à des poursuites judiciaires.

La riposte du MINJEC : un appel à la vigilance

Face à cette menace grandissante, le MINJEC ne reste pas les bras croisés. Le ministère lance un appel vibrant à la vigilance, exhortant le grand public, et particulièrement les jeunes, à la prudence. Pour obtenir des informations fiables sur les véritables opportunités offertes par le gouvernement, il est vivement recommandé de se rapprocher des Services Centraux et Déconcentrés du MINJEC.

De plus, le ministère met en avant la plateforme officielle de l’Observatoire National de la Jeunesse (ONJ), accessible à l’adressewww.onjcameroun.cm. Cette ressource s’impose comme le point de référence incontournable pour toute information concernant les initiatives gouvernementales en faveur de la jeunesse.

L’ombre d’une crise plus profonde

Cette tentative d’escroquerie met en lumière les défis auxquels est confrontée la jeunesse camerounaise. Dans un contexte économique difficile, où le chômage des jeunes reste un problème majeur, la promesse d’un financement facile peut sembler irrésistible pour beaucoup.

Le MINJEC, conscient de ces enjeux, multiplie les initiatives pour soutenir l’insertion socio-économique des jeunes. Récemment, le ministère a renforcé sa collaboration avec des partenaires comme l’UNICEF et l’association African Women Entrepreneurship Program (AWEP) pour booster l’entrepreneuriat jeune.

Cependant, ces efforts louables se heurtent à la réalité du terrain. L’affaire du faux Fonds d’autonomisation révèle non seulement l’ingéniosité des escrocs, mais aussi le désespoir d’une jeunesse prête à saisir la moindre opportunité, même au risque de tomber dans un piège.

Cette situation soulève des questions cruciales sur l’efficacité des programmes gouvernementaux existants et sur la nécessité d’une communication plus transparente et accessible concernant les véritables opportunités offertes aux jeunes.

Comme le souligne 237online.com, il est crucial de vérifier la source de toute offre de financement et de se référer uniquement aux canaux officiels du MINJEC pour éviter de tomber dans le piège des escrocs.

Par Nsegbe Mbarga pour 237online.com

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
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C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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