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Emancipation: L’association Adna Liteten Li Bassa choisit Eseka pour lancer son programme de développement

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Emancipation: L’association Adna Liteten Li Bassa choisit Eseka pour lancer son programme de développement
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De nombreux préjugés entachent l’image du peuple Bassa’a au Cameroun. Les individus qui le composent sont généralement perçus comme peu enclins à la discipline et incapables de se rassembler autour d’un idéal commun afin d’impulser le développement de leur espace de vie. Ces idées préconçues n’émeuvent que ceux qui en font une vérité générale et oublient de regarder au-delà des aprioris. Car loin des regards inquisiteurs, des dynamiques de développement se construisent. L’une des plus prégnantes est le projet«Woo wada ikan be djomb»,entendez,«une seule main ne peut suffire à ficeler un paquet»,impulsé par l’association Adna Liten Li Bassa’a. Pour se faire une idée de l’engagement et de la détermination de ladite association, il faudra être à Eseka du 13 au 14 août 2024. Cette ville du département du Nyong-et-Kellé, dans la région du Centre, sera le théâtre d’un événement majeur qui s’articulera autour du thème: «Eseka Flambeau du changement».

Organisé par Adna Liten Li Bassa’a qui sera aidé par d’autres organisations telles que Give Back To Mama, Isrun et GIC Agrogreen, ce rendez-vous sera meublé par des conférences, ateliers et pratiques sur le leadership, l’entrepreneuriat, le digital, l’autonomisation de la femme et la gestion des finances. Éligibles pour une attestation qui leur sera remise à la fin de l’évènement, les participants auront également l’opportunité au cours de celui-ci, d’assimiler les enseignements prodigués parEmmanuel Pondi, universitaire de haut vol et recteur de ICT University. A ses cotés on auraSamuel Ervé Mandeng, chantre du développement personnel et promoteur des plateformesCameroon Digital Boostet deGive Back To Mamaet sa majestéChristine Andela,directrice deIsrun.

L’évènement susmentionné est une déclinaison opérationnelle des missions que s’est fixées l’association Adna Liten Li Bassa’a à travers son projet«Woo wada ikan be djomb».A en croire ces concepteurs«Cette initiative est née d’un constat. Celui de la perte des notions culturelles, de l’unité, du courage, du travail, du respect et de l’amour», indiquent-t-ils, tout en précisant qu’il est impérieux «de les remettre au cœur de la communauté Grande Sanaga dans le but de transmettre et de léguer un socle fort aux générations futures». Toutefois, le projet susmentionné n’a nullement pour seule ambition de fédérer les Bassa’a autour de l’urgence de la réappropriation culturelle. Le principal objectif qu’il vise est de Soutenir, accompagner, favoriser l’entraide de toutes les catégories (senior, jeunes, entrepreneurs, sportifs, artistes) de la communauté Basa’a au Cameroun et en Afrique.

Elle ambitionne également de devenir une force économique au Cameroun et en Afrique, développer l’entreprenariat de la communauté Basa’a; l’accompagner juridiquement; mais également être une force de proposition auprès des institutions camerounaises. Pour ce faire, elle structure sa vision autour de quatre principaux piliers: Accroître son implantation à travers le monde afin d’apporter«un soutien sans faille à tous ses membres dans le besoin sans condition», mettre en place un fonds d’investissement, et enfin mettre en place des projets de développement. Ces ambitions ont pour seul et unique fil conducteur «la culture bassa’a». L’association Adna Liten Li Bassa’a a des antennes au Cameroun, en Europe (France, Espagne, Belgique, Allemagne) et ambitionne de se répandre dans d’autres parties du monde.

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
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C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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