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KAMALA HARRIS, Présidente des États-Unis d’Amérique

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KAMALA HARRIS, Présidente des États-Unis d’Amérique
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En Mars 2024, le président Macron dit, à propos de Donald Trump, qu’il ne pensait pas qu’il reviendra au pouvoir. Ces propos qui ont pu paraître anodins a certains ne l’étaient pas. En fait, c’est curieux pour un président de faire des déclarations aussi osées à propos de l’issue des élections dans un pays étranger. Et pour cause, c’ est presque certain que le président Macron passait le message aux initiés à travers le monde de ce que Donald Trump ne devait pas être élu.

Ceux qui nous lisent savent que Donald Trump avait gagné les élections présidentielles en 2020 mais n’avait pas pu accéder à la présidence. Le complot contre lui impliqua des acteurs de pays aussi divers que la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre et le Vatican! Que peut bien faire l’église dans de sordides manœuvrés politiques ? Eh bien, le Vatican sous le pape François démontre un peu plus clairement tous les jours qu’il fait partie des mondialistes. Même la Cour Supreme des États-Unis, composée en majorité de juges conservateurs, donc favorables à la politique de Trump refusa d’examiner les preuves de fraude électorale que les avocats de Donald Trump détenaient.

Aujourd’hui encore, Donald Trump est très populaire et presque certain de gagner les élections présidentielles de Novembre 2024. En fait il est presqu’imbattable en ce moment. Même les sondages des journaux Main Stream qui le détestent pourtant lui donnaient un avantage de près de 10 points sur Biden qui était à l’époque le candidat du parti Démocrate. Mais il y’a des personnes et des entités très puissantes allant des services de sécurité (FBI, CIA, NSA), aux médias, banques, et à la quasi-totalité de l’establishment qui sont déterminées à assurer qu’il ne revienne pas au pouvoir, et ce par tous les moyens….

D’abord tous ces sinistres personnages craignent pour leur carrière et leur liberté si Trump revenait au pouvoir. Les pays de l’Union Européenne eux-mêmes redoutent cette éventualité. Nancy Pelosi, ancienne leader la Chambre des Représentants au Congrès américain résume bien ce sentiment lorsqu’elle dit de façon métaphorique que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche signerait la fin de l’Amérique. Elle sait qu’elle et sa clique auraient alors à répondre de la persécution juridique (4 procès non fondés qu’il a subis pendant et après sa présidence), des diverses violations flagrantes de la loi et des actes de haute trahison contre le pays. Pour cela seulement ils ne peuvent lui permettre de redevenir président. Mais Ce n’est pas tout ni même le plus important.

Donald Trump est le candidat des patriotes américains en conflit avec les mondialistes qui eux veulent faire avancer le projet du Nouvel Ordre Mondial (NOM) aux dépends des intérêts de la République américaine. Trump ne se bat pas uniquement contre le parti démocrate mais aussi et surtout contre le Nouvel Ordre Mondial dont de nombreux Républicains sont membres. Et tous ce beau monde qui ne veut pas de Trump à la présidence s’est mis à l’œuvre pour que cela n’arrive pas.

La première alerte a été la tentative d’assassinat manquée que le “Secret Service” (le service de protection du président, des anciens présidents et autres dignitaires) et la police locale qui étaient censés assurer sa sécurité, ont clairement laissé faire.

Ensuite, il y a eu le coup de force contre le président Joe Biden pour qu’il renonce à un nouveau mandat. L’ex-président Obama serait l’acteur majeur de ce coup et Nancy Pelosi, la personne ayant délivré le message à Joe Biden: Se retirer volontairement ou alors être mis à la porte de façon disgracieuse à travers l’article 25 qui peut faire partir un président jugé incapable d’assumer ses fonctions pour raison de santé. Obama et ses Maîtres avaient évidemment le soutien de Chuck Schumer et de Hakeem Jeffries les leaders démocrates au Sénat et à la Chambre des Représentants respectivement.

Biden parti, Kamala Harris que les médias américains avaient d’abord rejetée, prend les devants de la scène. Contrairement à Joe Biden dont une victoire éventuelle aurait été difficile à faire avaler au public américain du fait de son état mental, Kamala Harris est une candidate viable avec laquelle on peut faire accepter un autre coup de force au public américain. Kamala Harris n’est donc pas simplement la candidat du parti Démocrate mais le choix du NOM.

Et cela se voit bien: En 24h après qu’elle ait été présentée comme le candidat démocrate elle reçut 81 millions de dollars de dons pour sa campagne, chose qui ne s’était jamais vue sans l’histoire des élections présidentielles américaines. N’étant pas très populaire, on ne peut penser que ce soient des américains ordinaires qui aient fait ces contributions. Elle a reçu cet argent de milliardaires et multinationales affiliés au NOM par des mécanismes obscurs légaux ou illégaux.

Malgré cela, tous les experts savent qu’elle n’a pas ce qui faut pour gagner contre Donald Trump parce qu’entre autres, elle ne s’est pas illustrée comme une personne particulièrement brillante pendant toute sa carrière. Mais les Maîtres du Monde et leurs agents dans le monde politique ne vont pas se laisser embêter par un détail pareil. En fait, l’une des raisons pour laquelle elle a été choisie est que n’ayant pas accédé à la présidence du fait de son mérite propre, elle sera une présidente plus obéissante et manipulable entre les mains des Maîtres du Monde.

Dans la logique de barrer la voix à Donald Trump, certains membres du Congrès du parti de Trump en complicité avec le Nouvel Ordre Mondial ont déjà demandé au président Biden de démissionner de la présidence des États-Unis sous le prétexte qu’il serait incapable d’assumer ses fonctions du fait de son état mental que lui-même n’a jamais reconnu. Une démission du président Biden mettrait immédiatement Kamala Harris dans le Bureau Ovale et lui donnerait une posture bien meilleure que celle qu’elle a maintenant car elle irait aux élections en tant que président en poste sortant même si c’est seulement pour 2 mois.

A défaut d’une démission à la présidence qui franchement ébranlerait encore davantage la confiance du public par rapport à la démocratie américaine l’Establishment commence à préparer le public pour le coup de force c’est-à-dire, à une victoire frauduleuse de Kamala Harris. Les sondages truqués de ces derniers jours mettent parfois les deux candidats au même pied d’égalité, parfois donnent un point d’avance à Donald Trump et parfois 3 points de plus à Kamala Harris. On peut s’attendre à ce qu’ au fur et à mesure que l’on se rapproche du 5 Novembre, jour de l’élection, que Kamala Harris prenne le dessus dans les sondages.

Le dernier signe précurseur de fraude électorale que nous allons mentionner est l’amélioration artificielle dans les prochaines semaines des indicateurs économiques pourtant mauvais (les chiffres officiels de chômage viennent de monter à 4.3% et le pays baigne dans l’inflation) en ce moment. On procédera à cette manœuvre pour améliorer l’image de Kamala Harris, la deuxième personnalité de l’administration actuelle.

On peut penser qu’il y aura d’autres tentatives d’assassinat de Donald Trump, plus sournoises et sophistiquées avant et après les élections présidentielles. Qu’il survive ou pas avant les élections, nous avons des raisons objectives d’émettre de sérieux doutes à l’éventualité qu’il devienne de nouveau président des États-Unis. Après tout, ils (NOM et affidés) ont réussi à voler les élections présidentielles en 2020 (que Trump a gagnées avec plus de voix que celles de 2016), les élections législatives en 2022 et nous ne voyons absolument pas pourquoi ils n’essayeront pas de tricher une nouvelle fois en 2024.

Et si jamais Kamala Harris devenait président des États-Unis, vous sauriez que “la bête de l’événement” que le président Macron a annoncée dans une de ses interviews en 2020 est cette fois-ci définitivement sur le point d’entrer en scène ; Alors on verra arriver aux Etats-Unis et dans le monde des choses horribles.

Pars Gabriel Makang pour le Sphinx Hebdo

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles

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Filière coton : Les producteurs asphyxiés par le coût des intrants agricoles
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Les acteurs ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique.

Après une embellie de la production de coton lors de la campagne agricole 2023/2024, avec une production record avoisinant les 400 000 tonnes, les producteurs ont des difficultés à rembourser la totalité de leurs crédits, octroyés par la Confédération nationale des producteurs de coton du Cameroun (CNPC-C), à travers la Société de développement de coton (SODECOTON).

Les acteurs de la filière ont récemment entamé un plaidoyer à l’endroit du gouvernement pour la subvention des engrais et l’augmentation du prix du coton comme dans d’autres pays en Afrique. La semence du coton pour emblaver 1 hectare de coton est commercialisée à 3 500 FCFA contre 5 000 FCFA le sac de 40kg. Le prix de la famille du glyphosate connait aussi une hausse de 100 FCFA par sachet de 260 ou 250 grammes, passant de 1 200 FCFA lors de la campagne écoulée à 1 300 FCFA.

Selon les producteurs, le prix du kilogramme du coton graine est resté bas, alors que les prix des intrants sont restés onéreux. L’engrais reste l’un des principaux leviers de la productivité parce que sa disponibilité conditionne les rendements, la compétitivité des exploitations et les revenus agricoles. Pourtant, le Cameroun continue de s’appuyer fortement sur l’importation pour couvrir ses besoins, ce qui expose la filière aux chocs de prix et d’approvisionnement.

Depuis les deux dernières années campagnes, le kilogramme de coton coûte 280 FCFA, un prix qui selon les producteurs n’atteint jamais le seuil de 300 FCFA à l’instar de l’Afrique de l’Ouest qui oscille autour de 350 FCFA alors que les engrais et urées sont devenus très chers soit 26 000 FCFA et 25 000 FCFA le sac de 50 kg dans d’autres pays, ces prix sont de 14 000 FCFA et 15 000 FCFA.

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?

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13ème Forum de Paris sur la dette : quel horizon pour l’Afrique et le modèle camerounais ?
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Sous le thème « Mieux coopérer dans un paysage de l’endettement en transformation », le Forum a réuni les grands argentiers mondiaux, de Kristalina Georgieva (FMI) à la direction de la Banque mondiale. L’enjeu majeur de cette grand-messe réside dans la distinction désormais vitale entre crise de liquidité et crise de solvabilité.

Pour de nombreuses économies africaines, étranglées par des taux d’intérêt durablement élevés et l’échéance imminente de leurs Eurobonds, l’accès au refinancement à court terme est devenu un goulet d’étranglement. L’objectif de Paris est clair : concevoir des mécanismes d’urgence pour éviter des défauts de paiement en chaîne, non par insolvabilité structurelle, mais par simple assèchement du cash disponible.

LA VOIX DE YAOUNDÉ FACE AU « MUR DU REFINANCEMENT »

Pour le Cameroun, la présence de Louis Paul Motaze à Bercy n’avait rien d’une simple formalité diplomatique. Yaoundé incarne cette catégorie de pays à revenu intermédiaire qui, bien que classés à risque de surendettement « élevé » par les institutions de Bretton Woods, maintiennent une trajectoire rigoureuse et honorent scrupuleusement leurs engagements. Le ministre camerounais est venu rappeler une réalité de terrain : la viabilité de la dette ne peut se construire au détriment du Budget d’Investissement Public (BIP), moteur de la stratégie nationale de développement SND30.

Face aux exigences de transparence absolue des données – l’un des grands chevaux de bataille de la France lors de ce sommet pour contrer les dettes cachées – , le Cameroun affiche une posture de clarté. La publication régulière des données de la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) en témoigne. Cependant, l’enjeu pour la délégation camerounaise résidait dans l’assouplissement des règles du « Cadre commun » du G20.

Ce mécanisme, conçu pour inclure la Chine (premier créancier bilatéral du Cameroun) et les investisseurs privés, brille encore par sa lenteur bureaucratique. Pour Yaoundé, obtenir une harmonisation rapide et une comparabilité de traitement entre créanciers occidentaux, asiatiques et privés est une nécessité absolue pour optimiser le profil de sa dette sans subir de décote souveraine.

L’URGENCE D’UNE FINANCE CLIMAT PRAGMATIQUE

L’autre grand axe défendu par l’Afrique lors de ce forum touche à l’articulation entre dette, développement et urgence climatique. Louis Paul Motaze et ses pairs africains ont insisté sur l’intégration systématique des clauses de suspension de la dette en cas de choc exogène ou de catastrophe naturelle (CRDCs). Plus encore, le Cameroun, au cœur du bassin du Congo, est particulièrement légitime pour revendiquer la mise en œuvre à grande échelle des « debt-for-nature swaps » (échanges de dette contre investissements verts).

L’enjeu est de convertir le fardeau financier en opportunités de financement pour la transition écologique et l’industrialisation locale, notamment à travers des projets d’infrastructures d’envergure. En somme, ce 13ème Forum de Paris consacre une certitude : la gouvernance financière mondiale ne peut plus s’écrire sans une concertation symétrique.

Pour le Cameroun, le défi des prochains mois consistera à manœuvrer avec agilité entre ces nouveaux mécanismes de liquidité multilatéraux et le maintien d’une discipline budgétaire interne, condition sine qua non pour préserver sa crédibilité sur les marchés internationaux tout en finançant son émergence.

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC
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Le bilan de la coopération entre le Cameroun et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est jugé satisfaisant. Les deux parties ont procédé à cette évaluation en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, qui se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan. Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, a conduit la délégation camerounaise à ce rendez-vous financier.

En marge de ces assises, il a tenu une séance de travail avec le directeur général de l’ITFC, Adeeb Al Aama. Les échanges entre les deux responsables ont permis de faire le point sur l’état de la coopération entre les deux parties. Les financements accordés à des entreprises stratégiques telles que la Sonara, la Sodecoton et Alucam ont été passés en revue, de même que les lignes de crédit mises en place dans les banques camerounaises pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI).

Au terme de cette évaluation, il ressort que les financements mobilisés atteignent déjà 840 millions de dollars, soit 484,26 milliards de FCFA. Ce montant représente 105 % de l’objectif initial de 800 millions de dollars, équivalant à 462,7 milliards de FCFA. Signé en avril 2024 pour une durée de trois ans (2024-2027), le cadre de partenariat n’arrivera à échéance que dans un an, ce qui conforte les deux parties dans leur appréciation positive des résultats enregistrés.

DES FINANCEMENTS AU PROFIT DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET DES PME

Dans le cadre de cet accord triennal, le Cameroun a notamment conclu un accord de financement Mourabaha de 126,5 milliards de FCFA avec l’ITFC. Ce crédit vise à sécuriser et à pérenniser les importations de produits pétroliers de la Société nationale de raffinage (Sonara). Officiellement autorisé par la présidence de la République, il doit soutenir la trésorerie et les activités commerciales de l’entreprise. Depuis l’incendie majeur de mai 2019, la raffinerie publique a dû adapter son modèle d’exploitation et recourt régulièrement à des facilités de crédit pour assurer l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers.

Le concours de l’ITFC s’inscrit ainsi dans une logique de soutien à la continuité de l’approvisionnement énergétique du pays. Parallèlement, le secteur bancaire camerounais a renforcé son accès à des ressources financières alternatives grâce à la mobilisation de 20 millions d’euros, soit près de 13 milliards de FCFA, par l’intermédiaire de deux banques locales. Le premier accord, d’un montant de 10 millions d’euros, a été signé le 21 mai 2025 à Alger, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BID, entre l’ITFC et CCA-Bank.

Cette facilité est dédiée au financement du commerce et vise à soutenir les opérations des entreprises locales. La Commercial Bank-Cameroun (CBC) a, elle aussi, conclu, lors du même rendez-vous, une opération de 10 millions d’euros avec l’ITFC. Structurée selon le principe islamique de la Mourabaha, cette facilité vise à soutenir les importations stratégiques, notamment dans les domaines de l’énergie, des intrants industriels et des biens de consommation. Une partie de ces ressources servira à renforcer Aman Finance Islamique, la fenêtre de finance islamique de la CBC, opérationnelle depuis 2022.

Ce guichet propose des produits conformes aux principes de la finance islamique afin de favoriser l’inclusion financière des populations peu bancarisées. Le crédit comprend également un mécanisme de confirmation de lettres de crédit destiné à sécuriser les paiements liés aux opérations d’importation. L’accord-cadre 2024-2027 constitue le prolongement d’un précédent partenariat triennal conclu entre le Cameroun et l’ITFC. Dans le cadre de ce premier programme, près de 602 millions de dollars, soit environ 348,4 milliards de FCFA, avaient été mobilisés par l’institution, représentant plus de 80 % de l’enveloppe initiale de 750 millions de dollars.

Fort de ces résultats, les deux parties ont signé, en avril 2024, un nouvel accord triennal portant l’enveloppe globale à 800 millions de dollars à déployer jusqu’en 2027. L’objectif affiché est d’accompagner la transformation économique post-crise, de soutenir les PME et de diversifier les instruments de financement.

Au regard des performances déjà enregistrées, le Cameroun et l’ITFC ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leur partenariat. Les deux parties entendent accroître les financements en faveur de l’économie nationale et stimuler les échanges commerciaux, afin de consolider la dynamique de coopération engagée au cours des dernières années.

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