Dernières actualités
KAMALA HARRIS, Présidente des États-Unis d’Amérique

En Mars 2024, le président Macron dit, à propos de Donald Trump, qu’il ne pensait pas qu’il reviendra au pouvoir. Ces propos qui ont pu paraître anodins a certains ne l’étaient pas. En fait, c’est curieux pour un président de faire des déclarations aussi osées à propos de l’issue des élections dans un pays étranger. Et pour cause, c’ est presque certain que le président Macron passait le message aux initiés à travers le monde de ce que Donald Trump ne devait pas être élu.
Ceux qui nous lisent savent que Donald Trump avait gagné les élections présidentielles en 2020 mais n’avait pas pu accéder à la présidence. Le complot contre lui impliqua des acteurs de pays aussi divers que la France, l’Italie, l’Allemagne, l’Angleterre et le Vatican! Que peut bien faire l’église dans de sordides manœuvrés politiques ? Eh bien, le Vatican sous le pape François démontre un peu plus clairement tous les jours qu’il fait partie des mondialistes. Même la Cour Supreme des États-Unis, composée en majorité de juges conservateurs, donc favorables à la politique de Trump refusa d’examiner les preuves de fraude électorale que les avocats de Donald Trump détenaient.
Aujourd’hui encore, Donald Trump est très populaire et presque certain de gagner les élections présidentielles de Novembre 2024. En fait il est presqu’imbattable en ce moment. Même les sondages des journaux Main Stream qui le détestent pourtant lui donnaient un avantage de près de 10 points sur Biden qui était à l’époque le candidat du parti Démocrate. Mais il y’a des personnes et des entités très puissantes allant des services de sécurité (FBI, CIA, NSA), aux médias, banques, et à la quasi-totalité de l’establishment qui sont déterminées à assurer qu’il ne revienne pas au pouvoir, et ce par tous les moyens….
D’abord tous ces sinistres personnages craignent pour leur carrière et leur liberté si Trump revenait au pouvoir. Les pays de l’Union Européenne eux-mêmes redoutent cette éventualité. Nancy Pelosi, ancienne leader la Chambre des Représentants au Congrès américain résume bien ce sentiment lorsqu’elle dit de façon métaphorique que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche signerait la fin de l’Amérique. Elle sait qu’elle et sa clique auraient alors à répondre de la persécution juridique (4 procès non fondés qu’il a subis pendant et après sa présidence), des diverses violations flagrantes de la loi et des actes de haute trahison contre le pays. Pour cela seulement ils ne peuvent lui permettre de redevenir président. Mais Ce n’est pas tout ni même le plus important.
Donald Trump est le candidat des patriotes américains en conflit avec les mondialistes qui eux veulent faire avancer le projet du Nouvel Ordre Mondial (NOM) aux dépends des intérêts de la République américaine. Trump ne se bat pas uniquement contre le parti démocrate mais aussi et surtout contre le Nouvel Ordre Mondial dont de nombreux Républicains sont membres. Et tous ce beau monde qui ne veut pas de Trump à la présidence s’est mis à l’œuvre pour que cela n’arrive pas.
La première alerte a été la tentative d’assassinat manquée que le “Secret Service” (le service de protection du président, des anciens présidents et autres dignitaires) et la police locale qui étaient censés assurer sa sécurité, ont clairement laissé faire.
Ensuite, il y a eu le coup de force contre le président Joe Biden pour qu’il renonce à un nouveau mandat. L’ex-président Obama serait l’acteur majeur de ce coup et Nancy Pelosi, la personne ayant délivré le message à Joe Biden: Se retirer volontairement ou alors être mis à la porte de façon disgracieuse à travers l’article 25 qui peut faire partir un président jugé incapable d’assumer ses fonctions pour raison de santé. Obama et ses Maîtres avaient évidemment le soutien de Chuck Schumer et de Hakeem Jeffries les leaders démocrates au Sénat et à la Chambre des Représentants respectivement.
Biden parti, Kamala Harris que les médias américains avaient d’abord rejetée, prend les devants de la scène. Contrairement à Joe Biden dont une victoire éventuelle aurait été difficile à faire avaler au public américain du fait de son état mental, Kamala Harris est une candidate viable avec laquelle on peut faire accepter un autre coup de force au public américain. Kamala Harris n’est donc pas simplement la candidat du parti Démocrate mais le choix du NOM.
Et cela se voit bien: En 24h après qu’elle ait été présentée comme le candidat démocrate elle reçut 81 millions de dollars de dons pour sa campagne, chose qui ne s’était jamais vue sans l’histoire des élections présidentielles américaines. N’étant pas très populaire, on ne peut penser que ce soient des américains ordinaires qui aient fait ces contributions. Elle a reçu cet argent de milliardaires et multinationales affiliés au NOM par des mécanismes obscurs légaux ou illégaux.
Malgré cela, tous les experts savent qu’elle n’a pas ce qui faut pour gagner contre Donald Trump parce qu’entre autres, elle ne s’est pas illustrée comme une personne particulièrement brillante pendant toute sa carrière. Mais les Maîtres du Monde et leurs agents dans le monde politique ne vont pas se laisser embêter par un détail pareil. En fait, l’une des raisons pour laquelle elle a été choisie est que n’ayant pas accédé à la présidence du fait de son mérite propre, elle sera une présidente plus obéissante et manipulable entre les mains des Maîtres du Monde.
Dans la logique de barrer la voix à Donald Trump, certains membres du Congrès du parti de Trump en complicité avec le Nouvel Ordre Mondial ont déjà demandé au président Biden de démissionner de la présidence des États-Unis sous le prétexte qu’il serait incapable d’assumer ses fonctions du fait de son état mental que lui-même n’a jamais reconnu. Une démission du président Biden mettrait immédiatement Kamala Harris dans le Bureau Ovale et lui donnerait une posture bien meilleure que celle qu’elle a maintenant car elle irait aux élections en tant que président en poste sortant même si c’est seulement pour 2 mois.
A défaut d’une démission à la présidence qui franchement ébranlerait encore davantage la confiance du public par rapport à la démocratie américaine l’Establishment commence à préparer le public pour le coup de force c’est-à-dire, à une victoire frauduleuse de Kamala Harris. Les sondages truqués de ces derniers jours mettent parfois les deux candidats au même pied d’égalité, parfois donnent un point d’avance à Donald Trump et parfois 3 points de plus à Kamala Harris. On peut s’attendre à ce qu’ au fur et à mesure que l’on se rapproche du 5 Novembre, jour de l’élection, que Kamala Harris prenne le dessus dans les sondages.
Le dernier signe précurseur de fraude électorale que nous allons mentionner est l’amélioration artificielle dans les prochaines semaines des indicateurs économiques pourtant mauvais (les chiffres officiels de chômage viennent de monter à 4.3% et le pays baigne dans l’inflation) en ce moment. On procédera à cette manœuvre pour améliorer l’image de Kamala Harris, la deuxième personnalité de l’administration actuelle.
On peut penser qu’il y aura d’autres tentatives d’assassinat de Donald Trump, plus sournoises et sophistiquées avant et après les élections présidentielles. Qu’il survive ou pas avant les élections, nous avons des raisons objectives d’émettre de sérieux doutes à l’éventualité qu’il devienne de nouveau président des États-Unis. Après tout, ils (NOM et affidés) ont réussi à voler les élections présidentielles en 2020 (que Trump a gagnées avec plus de voix que celles de 2016), les élections législatives en 2022 et nous ne voyons absolument pas pourquoi ils n’essayeront pas de tricher une nouvelle fois en 2024.
Et si jamais Kamala Harris devenait président des États-Unis, vous sauriez que “la bête de l’événement” que le président Macron a annoncée dans une de ses interviews en 2020 est cette fois-ci définitivement sur le point d’entrer en scène ; Alors on verra arriver aux Etats-Unis et dans le monde des choses horribles.
Pars Gabriel Makang pour le Sphinx Hebdo
Dernières actualités
Innovation médicale : trois étudiantes camerounaises remportent l’or en Chine avec un robot de santé

Trois étudiantes de l’École nationale supérieure polytechnique de Douala (ENSPD) ont remporté l’or à Beijing avec MERA, un projet de robotique appliquée à la santé. Leur solution entend faciliter l’évaluation des patients dans les zones insuffisamment couvertes. Pour passer du concours au centre de santé, il reste à établir ses capacités réelles, son coût et ses conditions d’utilisation.
Championne d’Afrique en mai 2026, l’équipe a décroché l’or lors de la finale mondiale organisée du 23 au 25 octobre à l’Université normale de Beijing, en Chine. Le Cameroun a signé un doublé avec EcoprintLab, une équipe issue d’une collaboration entre l’École nationale supérieure polytechnique de Douala et l’Université de Dschang. Elle a remporté l’argent avec un projet tourné vers les technologies d’avenir, axé sur la valorisation des déchets plastiques.
Au nom du ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Atsa Etoundi Roger, chef de la division des systèmes d’information au Minesup, a qualifié ce résultat d’« historique pour le Cameroun et pour l’Afrique ». Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement en faveur de l’innovation, de la recherche et de la transformation numérique. Il accompagnait la délégation camerounaise à Beijing.
MERA, pour Medical Evaluation and Robotic Assistance, vise les localités où l’accès aux soins de base reste difficile. Les trois étudiantes qui portent le projet veulent mobiliser la robotique et l’intelligence artificielle pour aider les soignants à repérer plus rapidement les situations qui nécessitent une attention particulière. Selon la description du projet publiée lors des finales régionales africaines de la Global Competition on Design for Futures (GCD4F), MERA doit recueillir les données du patient, les analyser en temps réel, détecter des anomalies et alerter le personnel soignant.
Le projet porte notamment sur l’évaluation des paramètres vitaux. Les documents rendus publics ne précisent toutefois ni les paramètres mesurés, ni les capteurs utilisés, ni les examens que le robot permettrait d’effectuer. Aucun résultat d’essai n’est non plus communiqué pour établir sa précision. Détecter une anomalie ne revient pas à poser un diagnostic. Faute de données techniques et cliniques détaillées, il n’est pas possible d’affirmer que MERA peut fonctionner de manière autonome ou remplacer une consultation. Sa fonction annoncée est celle d’un outil d’évaluation et d’assistance. Le personnel médical reste indispensable pour interpréter les alertes et décider de la prise en charge.
Le projet vise d’abord les zones à faible couverture médicale. Dans un centre de santé éloigné, un outil fiable pourrait aider à repérer les patients à orienter vers une structure mieux équipée. Il pourrait aussi accélérer certaines évaluations de première ligne. Ce bénéfice reste à démontrer sur le terrain. Les informations publiques ne précisent pas les sites d’expérimentation, le nombre de patients concernés ni les résultats obtenus.
LE PRIX NE SUFFIT PAS À ASSURER LE DÉPLOIEMENT
La médaille d’or obtenue à Beijing donne une visibilité internationale au projet. Elle ne règle pas les questions économiques qui décideront de son éventuelle adoption. Aucun prix d’acquisition n’a été communiqué. Le coût de maintenance, la durée de vie des équipements, le remplacement des capteurs et les besoins en assistance technique ne sont pas documentés non plus.
Pour un centre de santé, le coût ne se limite pas à l’achat du robot. Il faut aussi prévoir la formation des utilisateurs, l’entretien, les mises à jour logicielles, l’alimentation électrique et, selon son mode de fonctionnement, une connexion fiable. Le dispositif devra être utilisable par le personnel déjà en poste, sans alourdir excessivement son travail quotidien. Avant un déploiement, il faudra tester le matériel, mesurer la fiabilité des évaluations, documenter les limites du système et conduire des essais dans plusieurs structures de santé. La protection des données médicales devra aussi être garantie. Ces éléments aideront les responsables sanitaires à comparer l’intérêt du dispositif aux solutions existantes et aux moyens des formations sanitaires.
Le projet pose aussi une question industrielle. S’il franchit ces étapes, MERA pourra ouvrir la voie à un équipement développé à partir de besoins identifiés au Cameroun. Mais les informations disponibles ne précisent pas la part des composants fabriqués localement, le lieu d’assemblage, le modèle de maintenance ni l’existence d’un partenaire industriel. Il constitue un point de départ pour le Made in Cameroon, pas encore la preuve d’une production nationale à l’échelle industrielle.
UNE RÉUSSITE PORTÉE PAR L’ENSPD
Le projet MERA Team 72 réunit trois étudiantes de cinquième année, option Génie logiciel, au Département de Génie informatique et télécommunications de l’ENSPD, établissement de l’Université de Douala. Il s’agit de Darelle Charenta Djogu Kameni, Marie Daphnée Egoume Ayuma et Marie Andrea Kaga. Le Dr Maka Maka Ebenezer, chef du département, et M. Mpoh Lobe Henri Pascal Will, enseignant au Département de Génie électrique et systèmes intelligents, encadrent l’équipe.
Le projet s’inscrit dans l’initiative EPI, « Un Étudiant, Un Projet, Une Innovation ». Sous l’impulsion de son directeur, l’ENSPD accompagne les étudiants dans la maturation, la structuration et la concrétisation de leurs idées. L’école met aussi en avant le renforcement des équipements de ses laboratoires. Pour MERA, la suite dépendra de la capacité à prolonger cet accompagnement par des tests, des partenariats techniques et un financement adapté.
La compétition, organisée par l’Université normale de Beijing avec l’appui de l’Institut de l’UNESCO pour les technologies de l’information dans l’éducation et de la World Digital Education Alliance, met en lumière la coopération éducative sino-camerounaise. Pour MERA, il faudra désormais produire des résultats techniques vérifiables, chiffrer le coût complet du dispositif et mesurer son utilité auprès des soignants et des patients.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 29/10/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
JÉRÔME NOTEBAERT, directeur de l’AFD au Cameroun : « La fin du C2D ne signifie pas l’arrêt de la coopération française au Cameroun »

À l’occasion des vingt ans du Contrat de désendettement et de développement (C2D), célébrés du 24 au 27 octobre 2026 à Douala, le directeur de l’Agence française de développement (AFD) dresse le bilan des investissements réalisés dans la capitale économique, notamment dans les routes, l’assainissement, la lutte contre les inondations et les infrastructures sociales. Alors que le mécanisme approche de son terme, il revient sur les perspectives de coopération entre le Cameroun et la France, avec la poursuite des travaux de drainage, la rénovation de certains axes routiers et le soutien au secteur de l’électricité. Pour lui, la fin du C2D ne signifie pas la fin du partenariat, mais l’ouverture d’une nouvelle étape au service du développement et des populations.
Êtes-vous satisfait du travail réalisé jusqu’ici à Douala dans le cadre du C2D ?
Nous sommes très heureux d’être ici pour célébrer les vingt ans du C2D et, surtout, mettre à l’honneur l’ensemble des réalisations effectuées à Douala. J’ai eu l’occasion d’en discuter avec le maire de la ville cet après-midi. L’intervention du C2D et de l’Agence française de développement (AFD) à Douala repose sur une collaboration étroite entre les autorités centrales, les autorités locales et la Communauté urbaine, afin de répondre aux besoins concrets des populations. On peut citer l’avenue Roger-Milla, le carrefour des Douches, le pont sur le Wouri, la rénovation de salles de classe, la construction de nombreux kilomètres de drains et l’aménagement de routes pour améliorer la circulation. Ces réalisations contribuent également à protéger la santé des populations grâce à la lutte contre les inondations.
Les travaux du centre de formation professionnelle se poursuivent également. Ils doivent permettre aux jeunes de Douala d’acquérir les compétences nécessaires, notamment dans le domaine agroalimentaire. En somme, le C2D et l’AFD, aux côtés des autorités de Douala et du gouvernement, cherchent à réaliser des projets qui ont un impact concret et positif sur les populations. Nous pouvons être fiers et satisfaits du travail collectif accompli à Douala. J’insiste sur le mot « collectif », car c’est l’une des marques de fabrique du C2D. Les projets sont réalisés avec la participation de la société civile, des entreprises et des autorités, qu’elles soient ministérielles ou locales. Cette démarche collective constitue l’une des forces du C2D au service des populations.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
Au regard de ce bilan, quelles sont les perspectives de l’AFD, notamment après la fin du C2D ?
Les perspectives consistent à poursuivre notre action. Nous utiliserons d’autres instruments, car le C2D approche de son terme. Mais la fin de ce mécanisme ne signifie absolument pas l’arrêt de la coopération française au Cameroun. Nous préparons déjà les prochaines étapes de cette coopération et de nouveaux projets.
À Douala, nous allons notamment poursuivre notre collaboration avec la Communauté urbaine pour financer les travaux de drainage dans le cadre du programme PLEDY, car les besoins restent importants. Nous continuerons également à soutenir les systèmes d’alerte destinés à prévenir les populations des risques d’inondation. Le dispositif actuel a déjà montré son utilité, notamment lors des fortes pluies de septembre dernier. Nous allons donc poursuivre ces initiatives.
Nous continuerons aussi à accompagner le gouvernement dans la rénovation de la route Douala-Édéa. La réhabilitation de cet axe devient primordiale, notamment pour les ouvrages de franchissement sur la Dibamba et la Sanaga. Comme je l’ai indiqué dans mon discours, nous apporterons également notre soutien à la Socadel dans ses efforts pour améliorer la distribution de l’électricité aux populations et aux entreprises. L’accès à une électricité fiable est essentiel au développement économique. Vous pouvez donc compter sur nous. Même si le C2D arrive à son terme, d’autres formes de coopération sont en discussion. Notre volonté est de poursuivre ce partenariat entre la France et le Cameroun et de continuer à traduire cet engagement en projets concrets au bénéfice des populations.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
Quelles sont les perspectives de ce partenariat pour les prochaines années, notamment à Douala ?
Comme je l’ai déjà indiqué, nous sommes très fiers d’être ici pour célébrer les vingt ans du C2D. Cette commémoration nous permet de mesurer concrètement les effets des financements et des projets réalisés avec les autorités locales et le gouvernement. Cette cérémonie m’a notamment donné l’occasion de revenir sur les travaux de construction et de rénovation du pont sur le Wouri, financés par l’AFD en collaboration avec les autorités locales.
Nous avons également échangé avec le maire de la ville sur les prochaines interventions à Douala. Parmi les projets évoqués figure la rénovation du pont n° 3. Ces travaux sont importants pour faciliter la circulation et soutenir le développement économique. Nous avons aussi discuté de la poursuite des projets de lutte contre les inondations dans la ville. Il est essentiel de maintenir cet effort pour améliorer les conditions de vie des populations.
Ces deux axes d’intervention, l’amélioration des infrastructures de transport et la lutte contre les inondations, devraient continuer à mobiliser notre coopération au cours des prochaines années. Ils illustrent la volonté de la France et du Cameroun de poursuivre leur partenariat au service du développement. Le C2D a été conçu pour une durée déterminée, mais il n’est pas encore totalement achevé. Il reste environ vingt-quatre mois d’exécution pour mener à terme les activités prévues. En parallèle, nous préparons les prochaines étapes de la coopération.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 29/10/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Anciennes pièces de monnaie : la BEAC menace de sanctions les banques qui refusent leur échange

La démonétisation des anciennes gammes de pièces de monnaie est prévue le 1er novembre 2026, dans un climat de confusion et d’inquiétude, alimenté par la brièveté des délais, l’insuffisance de la communication et le refus déjà observé de certaines pièces dans les commerces. La BEAC tente de rassurer les populations et prévient que les banques et EMF qui refuseraient d’échanger les pièces ou imposeraient l’ouverture préalable d’un compte s’exposeraient à des sanctions.
Le directeur national adjoint de la BEAC pour le Cameroun, Cho Emmanuel Asafor, a brandi des menaces de sanctions contre les banques et les établissements de microfinance qui refuseraient d’échanger les anciennes pièces ou qui conditionneraient l’opération à l’ouverture préalable d’un compte. C’était le 28 octobre 2026, lors d’une conférence de presse à la Direction nationale, trois jours avant la démonétisation des pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985, effective dans les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) dès le dimanche 1er novembre.
Le responsable de la banque centrale a dit compter sur la responsabilité des établissements bancaires et de microfinance pour faciliter les opérations d’échange à leurs guichets. Il a précisé que le refus d’échanger les pièces, comme l’exigence d’un compte ouvert dans les livres de l’établissement, exposerait leurs auteurs à des sanctions. Les banques et les institutions de microfinance sont ainsi appelées à participer à une opération d’intérêt général, indépendamment de leurs relations commerciales avec les personnes qui se présentent à leurs guichets.
Mais au-delà de cette clarification, plusieurs interrogations demeurent. Comment la BEAC s’assurera-t-elle que les établissements respectent effectivement cette obligation ? Quels mécanismes permettront aux populations de signaler les refus abusifs ? Quelles sanctions seront appliquées et dans quels délais ? Pour les détenteurs de petites quantités de monnaie, souvent peu familiarisés avec les procédures bancaires, l’effectivité de ces assurances dépendra surtout de leur application sur le terrain.
UNE DÉCISION PRÉCIPITÉE QUI INQUIÈTE LES POPULATIONS
Les journalistes présents à la conférence de presse ont abondamment relayé les inquiétudes des populations sur les conditions de mise en œuvre de cette démonétisation. Ils ont notamment déploré la précipitation avec laquelle une décision aux conséquences directes sur les transactions quotidiennes a été annoncée et programmée.
Entre la décision du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), prise le 7 octobre, et la perte du cours légal des anciennes pièces, fixée au 1er novembre, moins d’un mois se sera écoulé. Un délai jugé particulièrement court pour une opération concernant six pays et des millions d’utilisateurs de monnaie fiduciaire.
Les journalistes ont notamment relevé l’absence d’une campagne de sensibilisation suffisamment longue, structurée et déployée sur plusieurs canaux pour atteindre l’ensemble des populations. Dans les grandes villes, les informations circulent à travers les médias, les réseaux sociaux et les communications institutionnelles. Mais qu’en est-il des villages reculés, des marchés ruraux et des localités où l’accès à l’information demeure limité ? Comment informer les personnes âgées, les petits commerçants, les vendeuses des marchés, les agriculteurs et les populations qui utilisent quotidiennement des pièces sans nécessairement distinguer leurs différentes années d’émission ?
La question est d’autant plus sensible que les pièces constituent un instrument essentiel des transactions de faible montant. Pour une vendeuse de légumes, un conducteur de mototaxi ou un petit commerçant, quelques centaines de francs CFA peuvent représenter une part significative des recettes journalières. Le refus de ces pièces peut donc provoquer une perte immédiate de pouvoir d’achat, même lorsque leur échange reste juridiquement possible.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
Les journalistes ont également souligné le risque de voir les populations les plus vulnérables supporter les conséquences d’une confusion qu’elles n’ont pas créée.
DES COMMERÇANTS REFUSENT DÉJÀ DES PIÈCES ENCORE VALABLES
Ces préoccupations rejoignent les informations rapportées par plusieurs médias locaux. À Yaoundé comme à Bafoussam, des commerçants refusent depuis quelques jours l’ensemble des pièces, y compris celles qui conservent leur cours légal. Cette confusion complique les transactions quotidiennes et expose les consommateurs à des difficultés injustifiées.
La BEAC rappelle pourtant que seules cinq gammes sont concernées par la démonétisation. Les pièces des gammes 2006 et 2024 conservent leur cours légal et leur pouvoir libératoire. Elles doivent donc continuer à être acceptées dans les transactions de toute nature.
Le risque est désormais celui d’une démonétisation de fait beaucoup plus large que celle décidée par les autorités monétaires. Si les commerçants refusent indistinctement les anciennes et les nouvelles pièces, la mesure pourrait accentuer les difficultés de circulation de la petite monnaie, alors même que la BEAC cherche précisément à améliorer sa disponibilité.
Cette situation pose également la question de la responsabilité des pouvoirs publics dans la diffusion d’une information claire. Préalablement à la démonétisation, une campagne montrant les pièces concernées, leurs caractéristiques distinctives et celles qui demeurent valables aurait permis de limiter les interprétations erronées. Elle devrait notamment mobiliser les radios communautaires, les marchés, les collectivités territoriales et les réseaux de distribution de proximité.
UN AN POUR ÉCHANGER GRATUITEMENT LES ANCIENNES PIÈCES
Face aux inquiétudes, la BEAC insiste sur un point essentiel : la perte du cours légal des anciennes pièces ne signifie pas leur perte immédiate de valeur pour leurs détenteurs.
À compter du 1er novembre 2026, les pièces des cinq gammes visées ne pourront plus servir à régler un achat ou une dette. Elles perdront leur cours légal et leur pouvoir libératoire. En revanche, leurs détenteurs disposeront d’une période transitoire de douze mois pour les échanger gratuitement contre des pièces des gammes 2006 ou 2024.
Du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, soit neuf mois, les échanges seront possibles auprès des banques commerciales, des établissements de microfinance et des guichets de la BEAC. Du 1er août au 31 octobre 2027, seuls les guichets de la banque centrale continueront à assurer cette opération. À partir du 1er novembre 2027, les anciennes pièces ne seront plus échangeables, quel que soit le guichet.
Ce calendrier constitue la principale garantie offerte aux populations. Il leur laisse la possibilité de récupérer la contre-valeur de leurs anciennes pièces sans devoir impérativement procéder à leur échange avant le 1er novembre 2026.
L’autre assurance importante concerne la gratuité de l’opération. Aucun frais d’échange n’est prévu par la note d’information du gouverneur de la BEAC. Les établissements participants ne devraient donc pas transformer cette opération en service bancaire payant.
Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais
La mise en garde de Cho Emmanuel Asafor contre l’obligation d’ouverture d’un compte vient renforcer ce dispositif. Elle répond à une préoccupation majeure : éviter que les populations non bancarisées soient contraintes de souscrire à des services financiers pour récupérer la valeur de leur monnaie.
Toutefois, les modalités pratiques restent déterminantes. La simplicité des formalités sera donc un élément essentiel de la réussite de l’opération.
Selon la banque centrale, l’objectif est notamment de simplifier la circulation fiduciaire en retirant des pièces jugées « vétustes et disparates », dans un contexte de déploiement progressif de la nouvelle gamme 2024. La BEAC a annoncé un programme de mise en circulation de 500 millions de nouvelles pièces par an, avec un objectif de trois milliards de pièces à l’horizon 2030.
Par Yves TCHENANG
Défis Actuels du 29/10/2026
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















