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Les acteurs de l'éducation sont en désaccord alors que le Conseil des professions médico-sanitaires exige l'abolition du HND

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Les acteurs de l'éducation sont en désaccord alors que le Conseil des professions médico-sanitaires exige l'abolition du HND
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Le Conseil des Professions Médico-Sanitaires du Cameroun a appelé à la suppression des programmes BTS et diplômants dans la formation médicale offerts par le Ministère de l’Enseignement Supérieur.

Cette demande a suscité un désaccord parmi les acteurs de l’enseignement supérieur privé, qui soutiennent que la formation doit répondre à des normes mondiales qui encouragent la compétence et la concurrence.

Lors d'une récente conférence de presse à Yaoundé, tenue en marge de son assemblée générale, le Conseil des professions médico-sanitaires s'est inquiété de la prolifération des écoles de formation hors du champ d'application du décret de 1980, ce qui compromet selon lui la qualité.

« Cette prolifération anarchique a inévitablement conduit à une disparité dans les programmes de formation, tant initiale que continue », a déclaré Fobasso Dzeuta Melkior, président du Conseil.

Melkior a également souligné l’absence de critères standards de recrutement des formateurs, ce qui soulève des questions sur la qualité de la formation dispensée.

« L’autre problème majeur est l’instauration de filières courtes menant aux diplômes BTS/HND/DSEP/HPD en santé. Ces filières accélérées ne peuvent garantir l’acquisition des connaissances et compétences nécessaires pour exercer dans le domaine de la santé avec compétence et éthique », a-t-il dit, rappelant la loi n° 84-009 du 5 décembre 1984 réglementant l’exercice des professions d’infirmier, de sage-femme et de technicien médico-sanitaire.

Le Conseil des professions médico-sanitaires a notamment exigé « l’arrêt immédiat de la formation des BTS/HND/DSEP/HPD en santé au Cameroun. Ces diplômes ne répondent pas aux normes de formation requises pour assurer aux diplômés les compétences nécessaires pour garantir la sécurité des patients ».

Le Conseil a exhorté les personnes désireuses de poursuivre une carrière dans les professions médicales et de santé à postuler au concours organisé par le ministère de la Santé publique, en attendant les résultats de la plateforme interministérielle.

Le désaccord persistant entre le ministère de l’Enseignement supérieur et le ministère de la Santé publique sur la formation du personnel médical persiste depuis des années sans être résolu.

Notamment, le ministère de la Santé publique gère ses propres centres de formation pour les professionnels médico-sanitaires du pays.

Cependant, les certificats de ces centres ne sont pas reconnus par le ministère de l'Enseignement supérieur et le ministère de la Santé publique a renforcé son opposition aux programmes liés au HND dans la formation médicale.

Les parties prenantes ont qualifié de regrettable le manque d’harmonisation entre les deux ministères.

Alors que certains attribuent le conflit à la cupidité, d’autres le voient comme le symptôme d’un gouvernement incapable d’œuvrer dans l’intérêt de tous les Camerounais.

« Les problèmes sont d’ordre politique et managérial, et découlent d’un manque de compréhension, de capacité et de cupidité, ainsi que de la corruption, du chômage des jeunes, de la pression démographique et du faible développement des compétences professionnelles », a déclaré le Dr Nick Ngwanyam, promoteur de l’enseignement supérieur privé au Cameroun.

« Il s’agit davantage d’une lutte économique pour des parts de marché, avec des tentatives d’évincer le ministère de l’Enseignement supérieur. »

Le Dr Shei Claude Nfor, directeur de l’Institut universitaire Shalom de Bamenda, a ajouté : « Devenir un praticien de santé agréé ne se résume pas à un examen d’entrée dans les écoles de formation, car cela ne garantit pas l’acquisition des compétences requises. Les concours sont très corrompus et ne reposent que sur peu ou pas de méritocratie. Ils ont détruit ce pays en ne laissant aucune place à la compétence et à la concurrence. »

Il a suggéré que le Cameroun commence à s’adapter aux pratiques mondiales en organisant des examens de fin de formation pour admettre des professionnels qualifiés.

©Mimi Mefo Info

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »
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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

Une plaisanterie qui coûte cher à Kylian Mbappé ! Deux grandes entreprises chinoises, Dongpeng et Mengniu, ont annoncé ce mardi 27 octobre mettre fin à leur partenariat avec l’attaquant du Real Madrid.

À l’origine de la polémique : une vidéo circulant sur les réseaux sociaux dans laquelle le capitaine des Bleus semble évoquer un montage humoristique associant son visage à celui de Mao Zedong, ancien dirigeant communiste chinois, qu’il présente comme un « dictateur chinois ».

Des propos qui ont suscité de nombreuses réactions en Chine, où Mao Zedong demeure une figure historique majeure.

« Notre entreprise s’oppose fermement à tout comportement qui heurte les sentiments nationaux », a déclaré Dongpeng, annonçant la rupture immédiate de sa collaboration avec le footballeur. Le géant laitier Mengniu a pris une décision similaire.

Sur le réseau social chinois Weibo, certains internautes dénoncent des propos « extrêmement graves et inappropriés », tandis que d’autres réclament des poursuites contre le joueur.

LAFP indique ne pas avoir pu confirmer, à ce stade, l’authenticité de la vidéo. Kylian Mbappé n’a donc pas été formellement authentifié comme l’auteur de ces propos.

Yvan Pedri

Journaliste – Actualité People
Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l’actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des célébrités ainsi que les sujets qui suscitent le plus d’intérêt auprès du grand public.Reconnu pour sa réactivité et son souci de précision, il s’attache à publier des contenus rigoureusement vérifiés tout en restant proche des attentes des lecteurs de La Minute du Buzz.Domaines d’expertise : Actualité people, médias, télévision, stars internationales, influence digitale.

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi
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Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026 à Ngomedzap.

Pendant une semaine, le centre spécialisé de la filière Banane-Plantain à Mbébé par Kribi, va abriter une soixantaine de jeunes agripreneurs. Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026, dans le cadre de la visite de travail de Samuel Tony Obam, président de président national de la Filière banane-plantain du Cameroun (FBPC), dans le cluster industriel spécial chaîne de valeurs banane-plantain de Ngomedzap, département du Nyong-et-So’o dans la région du Centre.

La cérémonie tenue hier a connu la présence de d’une demi-dizaine de maires et de présidents de coopératives agricoles des régions du Centre, du Littoral et du Sud. Il y a également eu une mission de benchmarking pour s’inspirer du cluster de Ngomedzap, qui s’impose progressivement comme modèle de Mairie de Production et de création d’emplois décents pour les jeunes.

«Cet événement correspond à la 8e cohorte nationale de jeunes incubés de la FBPC, et précisément à la 4e cohorte du cluster industriel de Ngomedzap porté par l’Association AGORA, dont le ministre Grégoire Owona est le mandataire. Au-delà de ces 60 jeunes, c’est tout le contexte agricole national et international qui impose aujourd’hui la création de Banane-plantain S.A, et qui rend l’import-substitution un impératif non négociable» a indiqué Samuel Tony Obam.

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie 
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Le 21 octobre à Douala, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a pris part aux 25 ans d’Ecobank Cameroun et salué sa contribution à l’économie. Les chiffres provisoires de septembre montrent pourtant un bilan en baisse, malgré une légère progression des crédits à la clientèle.

Douala, 21 octobre 2026. Ecobank Cameroun fête ses 25 ans. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, assiste à la célébration. Il salue le parcours de cette banque panafricaine et sa contribution au financement de l’économie nationale. En qualité de Spécialiste en valeurs du Trésor (SVT), Ecobank contribue à mobiliser les ressources du budget de l’État.

Cette activité lui a valu le titre de meilleur SVT en 2025. Le ministre a invité la banque à renforcer son soutien aux PME, aux jeunes entrepreneurs et aux entreprises créées par des femmes, notamment dans l’agriculture, la transformation industrielle et les activités exportatrices. Il a aussi insisté sur l’inclusion financière et les financements adaptés aux besoins de l’économie. La soirée a récompensé les employés comptant 25 ans de service et les meilleurs clients. Les actifs reculent de 25 milliards Au 30 septembre, le total des actifs s’établit à 597,589 milliards de FCFA, contre 622,710 milliards à fin août.

La baisse atteint 25,121 milliards, soit 4 % en un mois. Le bilan reste aussi inférieur de 19,401 milliards à son niveau de fin décembre 2025, établi à 616,990 milliards. Le recul le plus marqué touche les titres de placement et valeurs assimilées. Leur encours a diminué de 21,976 milliards, de 271,423 milliards à 249,447 milliards de FCFA (- 8,1 %). Ce poste comprend les titres de placement et les valeurs reçues en pension ou achetées ferme. Les opérations interbancaires et de trésorerie à vue ont reculé de 76,447 milliards à 66,010 milliards, soit 10,437 milliards de moins (-13,7 %).

Ces variations mensuelles ne suffisent pas à conclure à une dégradation structurelle. Pour juger la performance sur la durée, il faudra aussi examiner le produit net bancaire, le bénéfice net, le coût du risque, les créances en souffrance, les fonds propres et les ratios prudentiels sur plusieurs exercices.

LES DÉPÔTS À VUE PÈSENT SUR LES RESSOURCES

Les dépôts de la clientèle ont diminué de 11,560 milliards de FCFA en un mois, à 459,669 milliards contre 471,229 milliards auparavant. La baisse vient surtout des comptes à vue, dont l’encours a perdu 22,356 milliards pour s’établir à 320,618 milliards. Les dépôts à terme ont progressé de 17,975 milliards à 26,014 milliards de FCFA (+44,7 %). Les comptes d’épargne sont passés de 110,280 milliards à 113,037 milliards.

Ces hausses ont partiellement compensé le recul des comptes à vue. Les concours à la clientèle, qui regroupent les différentes catégories de crédits et les comptes débiteurs, atteignent 252,255 milliards de FCFA contre 250,662 milliards à fin août, soit 1,593 milliard de plus (+0,6 %).

Le rapport comptable entre crédits et dépôts passe de 53,2 % à 54,9 %, sous l’effet de la hausse des concours et du recul des dépôts. Il ne s’agit pas d’un ratio prudentiel réglementaire de liquidité. Les crédits dépassent désormais de 2,808 milliards de FCFA les titres de placement et valeurs assimilées. À fin août, ces titres excédaient encore les crédits de 20,761 milliards.

LE NUMÉRIQUE ET L’ANCRAGE LOCAL MIS EN AVANT

Pour ses 25 ans, Ecobank rappelle l’évolution des usages bancaires. Elle a développé les services mobiles et USSD, les retraits sans carte, les paiements par QR Code, la banque par agents et les guichets automatiques de dépôt. Plus récemment, elle a ajouté les transferts instantanés intraafricains, des solutions pour les femmes entrepreneures et la gestion de patrimoine.

La banque affirme avoir développé plus d’une centaine de produits, services et canaux, et mobilisé plusieurs milliers de milliards de FCFA pour soutenir les entreprises et l’économie camerounaise. Elle indique qu’environ 95 % de l’actionnariat de sa filiale est détenu par des investisseurs locaux. Près de 1 000 Camerounais y ont construit leur carrière et plus de 2 000 jeunes ont bénéficié de stages, de programmes pour diplômés ou d’autres possibilités de développement professionnel.

Ecobank relève aussi que d’anciens collaborateurs dirigent aujourd’hui différentes institutions financières du pays. L’établissement déclare enfin avoir consacré plus d’un milliard de FCFA à des initiatives communautaires ayant bénéficié à des milliers d’enfants.

À 25 ans, Ecobank met en avant sa contribution au financement de l’État, ses innovations et son ancrage camerounais. Les résultats annuels et les explications de la direction permettront de déterminer si le recul de septembre relève d’ajustements ponctuels ou d’une tendance durable, et de préciser la part des ressources consacrée à l’économie productive.

Par Fabrice BELOKO

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