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Fonds en déshérence : La Cobac trublion ou fidèle exécutant de ses missions ?

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Fonds en déshérence : La Cobac trublion ou fidèle exécutant de ses missions ?
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Cet organe qui exerce sa compétence dans les six États membres de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) est convaincu de ne remplir que le pouvoir de contrôle qui lui est dévolu. C’est du moins ce qui transparaît de la correspondance qu’elle a adressée aux responsables des établissements de paiement exerçant au Cameroun. Dans ce document, elle leur demande de surseoir au transfert des fonds susmentionnés au profit du Cdec. Marcel Ondélé, le secrétaire général de la Cobac explique que cette démarche vise à clarifier la nature et à définir les modalités de conservation, de gestion, voire de restitution de ces avoirs avant toute action de transfert. Car, selon lui, il n’existe pas de cadre réglementaire communautaire qui définit les modalités de ces transferts. La Cobac, ajoute-t-il, a engagé des travaux pour instituer un cadre réglementaire. Celui-ci va permettre de «préserver la stabilité financière dans la Cemac, de maîtriser les risques opérationnels liés à la conservation et la gestion de ces valeurs, ainsi que les risques de contentieux entre les institutions nationales, les institutions financières et les titulaires de ces avoirs ou leurs ayants droit», écrit Marcel Ondele.

LES raisons D’une opposition

Selon un expert contacté par Défis Actuels, la Cobac s’oppose probablement à ce transfert en raison de préoccupations concernant la conformité réglementaire, la protection des droits des déposants, la stabilité du système bancaire, et la gestion appropriée des fonds en déshérence. «La Cobac est l’organisme de régulation bancaire dans la zone Cemac (Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale), qui inclut le Cameroun. Elle a pour mission de veiller à la solidité du système bancaire. Le transfert de fonds en déshérence vers une autre entité, même publique, pourrait poser des problèmes de conformité avec les normes bancaires en vigueur dans la région. La Cobac doit s’assurer que les fonds des déposants sont gérés selon des règles strictes et que les banques respectent les obligations de sécurité financière», argue notre interlocuteur. A en croire ce dernier, la décision de la Cobac peut également être motivée par le fait que «les fonds en déshérence sont des dépôts dont les propriétaires n’ont pas été identifiés ou ne se sont pas manifestés pendant une période donnée. La question de la propriété de ces fonds reste sensible. La Cobac pourrait craindre que le transfert vers la Cdec ne respecte pas les droits des déposants potentiels ou de leurs héritiers, d’autant plus que la Cdec est une entité différente des institutions bancaires où ces fonds ont été initialement déposés».

En outre, ajoute-t-il, «Les régulateurs comme la Cobac sont souvent très prudents lorsqu’il s’agit de changements qui peuvent affecter la confiance du public dans le système bancaire. Si les déposants commencent à percevoir que leurs fonds peuvent être transférés à d’autres institutions sans leur consentement explicite, cela pourrait nuire à la confiance dans les banques et, par extension, à la stabilité du système financier». Toutefois, le 7 août dernier, la Cdec a donné son accord pour participer à des négociations pilotées par la Beac dans le but de trouver des solutions consensuelles à la crise autour des avoirs en déshérence.

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »
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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

Une plaisanterie qui coûte cher à Kylian Mbappé ! Deux grandes entreprises chinoises, Dongpeng et Mengniu, ont annoncé ce mardi 27 octobre mettre fin à leur partenariat avec l’attaquant du Real Madrid.

À l’origine de la polémique : une vidéo circulant sur les réseaux sociaux dans laquelle le capitaine des Bleus semble évoquer un montage humoristique associant son visage à celui de Mao Zedong, ancien dirigeant communiste chinois, qu’il présente comme un « dictateur chinois ».

Des propos qui ont suscité de nombreuses réactions en Chine, où Mao Zedong demeure une figure historique majeure.

« Notre entreprise s’oppose fermement à tout comportement qui heurte les sentiments nationaux », a déclaré Dongpeng, annonçant la rupture immédiate de sa collaboration avec le footballeur. Le géant laitier Mengniu a pris une décision similaire.

Sur le réseau social chinois Weibo, certains internautes dénoncent des propos « extrêmement graves et inappropriés », tandis que d’autres réclament des poursuites contre le joueur.

LAFP indique ne pas avoir pu confirmer, à ce stade, l’authenticité de la vidéo. Kylian Mbappé n’a donc pas été formellement authentifié comme l’auteur de ces propos.

Yvan Pedri

Journaliste – Actualité People
Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l’actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des célébrités ainsi que les sujets qui suscitent le plus d’intérêt auprès du grand public.Reconnu pour sa réactivité et son souci de précision, il s’attache à publier des contenus rigoureusement vérifiés tout en restant proche des attentes des lecteurs de La Minute du Buzz.Domaines d’expertise : Actualité people, médias, télévision, stars internationales, influence digitale.

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi
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Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026 à Ngomedzap.

Pendant une semaine, le centre spécialisé de la filière Banane-Plantain à Mbébé par Kribi, va abriter une soixantaine de jeunes agripreneurs. Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026, dans le cadre de la visite de travail de Samuel Tony Obam, président de président national de la Filière banane-plantain du Cameroun (FBPC), dans le cluster industriel spécial chaîne de valeurs banane-plantain de Ngomedzap, département du Nyong-et-So’o dans la région du Centre.

La cérémonie tenue hier a connu la présence de d’une demi-dizaine de maires et de présidents de coopératives agricoles des régions du Centre, du Littoral et du Sud. Il y a également eu une mission de benchmarking pour s’inspirer du cluster de Ngomedzap, qui s’impose progressivement comme modèle de Mairie de Production et de création d’emplois décents pour les jeunes.

«Cet événement correspond à la 8e cohorte nationale de jeunes incubés de la FBPC, et précisément à la 4e cohorte du cluster industriel de Ngomedzap porté par l’Association AGORA, dont le ministre Grégoire Owona est le mandataire. Au-delà de ces 60 jeunes, c’est tout le contexte agricole national et international qui impose aujourd’hui la création de Banane-plantain S.A, et qui rend l’import-substitution un impératif non négociable» a indiqué Samuel Tony Obam.

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie 
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Le 21 octobre à Douala, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a pris part aux 25 ans d’Ecobank Cameroun et salué sa contribution à l’économie. Les chiffres provisoires de septembre montrent pourtant un bilan en baisse, malgré une légère progression des crédits à la clientèle.

Douala, 21 octobre 2026. Ecobank Cameroun fête ses 25 ans. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, assiste à la célébration. Il salue le parcours de cette banque panafricaine et sa contribution au financement de l’économie nationale. En qualité de Spécialiste en valeurs du Trésor (SVT), Ecobank contribue à mobiliser les ressources du budget de l’État.

Cette activité lui a valu le titre de meilleur SVT en 2025. Le ministre a invité la banque à renforcer son soutien aux PME, aux jeunes entrepreneurs et aux entreprises créées par des femmes, notamment dans l’agriculture, la transformation industrielle et les activités exportatrices. Il a aussi insisté sur l’inclusion financière et les financements adaptés aux besoins de l’économie. La soirée a récompensé les employés comptant 25 ans de service et les meilleurs clients. Les actifs reculent de 25 milliards Au 30 septembre, le total des actifs s’établit à 597,589 milliards de FCFA, contre 622,710 milliards à fin août.

La baisse atteint 25,121 milliards, soit 4 % en un mois. Le bilan reste aussi inférieur de 19,401 milliards à son niveau de fin décembre 2025, établi à 616,990 milliards. Le recul le plus marqué touche les titres de placement et valeurs assimilées. Leur encours a diminué de 21,976 milliards, de 271,423 milliards à 249,447 milliards de FCFA (- 8,1 %). Ce poste comprend les titres de placement et les valeurs reçues en pension ou achetées ferme. Les opérations interbancaires et de trésorerie à vue ont reculé de 76,447 milliards à 66,010 milliards, soit 10,437 milliards de moins (-13,7 %).

Ces variations mensuelles ne suffisent pas à conclure à une dégradation structurelle. Pour juger la performance sur la durée, il faudra aussi examiner le produit net bancaire, le bénéfice net, le coût du risque, les créances en souffrance, les fonds propres et les ratios prudentiels sur plusieurs exercices.

LES DÉPÔTS À VUE PÈSENT SUR LES RESSOURCES

Les dépôts de la clientèle ont diminué de 11,560 milliards de FCFA en un mois, à 459,669 milliards contre 471,229 milliards auparavant. La baisse vient surtout des comptes à vue, dont l’encours a perdu 22,356 milliards pour s’établir à 320,618 milliards. Les dépôts à terme ont progressé de 17,975 milliards à 26,014 milliards de FCFA (+44,7 %). Les comptes d’épargne sont passés de 110,280 milliards à 113,037 milliards.

Ces hausses ont partiellement compensé le recul des comptes à vue. Les concours à la clientèle, qui regroupent les différentes catégories de crédits et les comptes débiteurs, atteignent 252,255 milliards de FCFA contre 250,662 milliards à fin août, soit 1,593 milliard de plus (+0,6 %).

Le rapport comptable entre crédits et dépôts passe de 53,2 % à 54,9 %, sous l’effet de la hausse des concours et du recul des dépôts. Il ne s’agit pas d’un ratio prudentiel réglementaire de liquidité. Les crédits dépassent désormais de 2,808 milliards de FCFA les titres de placement et valeurs assimilées. À fin août, ces titres excédaient encore les crédits de 20,761 milliards.

LE NUMÉRIQUE ET L’ANCRAGE LOCAL MIS EN AVANT

Pour ses 25 ans, Ecobank rappelle l’évolution des usages bancaires. Elle a développé les services mobiles et USSD, les retraits sans carte, les paiements par QR Code, la banque par agents et les guichets automatiques de dépôt. Plus récemment, elle a ajouté les transferts instantanés intraafricains, des solutions pour les femmes entrepreneures et la gestion de patrimoine.

La banque affirme avoir développé plus d’une centaine de produits, services et canaux, et mobilisé plusieurs milliers de milliards de FCFA pour soutenir les entreprises et l’économie camerounaise. Elle indique qu’environ 95 % de l’actionnariat de sa filiale est détenu par des investisseurs locaux. Près de 1 000 Camerounais y ont construit leur carrière et plus de 2 000 jeunes ont bénéficié de stages, de programmes pour diplômés ou d’autres possibilités de développement professionnel.

Ecobank relève aussi que d’anciens collaborateurs dirigent aujourd’hui différentes institutions financières du pays. L’établissement déclare enfin avoir consacré plus d’un milliard de FCFA à des initiatives communautaires ayant bénéficié à des milliers d’enfants.

À 25 ans, Ecobank met en avant sa contribution au financement de l’État, ses innovations et son ancrage camerounais. Les résultats annuels et les explications de la direction permettront de déterminer si le recul de septembre relève d’ajustements ponctuels ou d’une tendance durable, et de préciser la part des ressources consacrée à l’économie productive.

Par Fabrice BELOKO

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