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Christiane Kouamen, P. eng. Business development manager (CWar), tUGLiQ enerGie : « Il faut développer l’énergie nucléaire au Cameroun»

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Christiane Kouamen, P. eng. Business development manager (CWar), tUGLiQ enerGie : « Il faut développer l’énergie nucléaire au Cameroun»
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Le Cameroun fait face ces dernières années à une pénurie persistante d’énergie électrique. Quel est votre diagnostic de la situation et quelles solutions préconisez-vous ?

La pénurie persistante d’énergie électrique est attribuable à trois facteurs fondamentaux qui entravent l’équilibre fragile de l’écosystème de la chaîne d’approvisionnement en énergie. Comme vous le savez, les différents producteurs indépendants d’énergie génèrent de l’électricité qui, injectée sur le réseau de transport de la Sonatrel, est acheminée jusqu’aux infrastructures de distribution d’Eneo dont la responsabilité est de la livrer au consommateur final. Dans le contexte du Cameroun, la production d’énergie est déficitaire par rapport à l’ensemble des besoins de consommation. Ceci est accentué par la variation saisonnière et l’investissement insuffisant dans la construction de nouvelles centrales pour répondre à la demande croissante. D’autre part, les infrastructures de transport garantes de la disponibilité de l’énergie produite, sont vétustes et nécessitent une modernisation et une extension, étant donné que la moindre panne sur une des lignes rend indisponible une partie considérable de la production.

Les infrastructures de distribution présentent aussi les mêmes enjeux de vétusté même si les impacts ne sont pas aussi importants. Comme solution, on pourrait envisager, en premier lieu, la certification annuelle par l’ARSEL (Agence de régulation du secteur de l’électricité) de l’infrastructure de transport afin de garantir sa conformité aux normes de fiabilité et de performance attendues. C’est une façon d’anticiper et gérer le risque de voir une centrale viable isolée du réseau dans un contexte déjà déficitaire. En second lieu on devrait envisager la consolidation du mix énergétique à travers la diversification des sources de production, dans le but de réduire le déficit inhérent aux limites des sources actuelles. Notamment la volatilité des prix de combustibles fossiles des centrales thermiques, leur indisponibilité ou encore l’étiage en saison sèche pour ce qui concerne les centrales électriques alimentées par des cours d’eau à débit non régulé. Cette consolidation peut se faire avec l’ajout de centrales nucléaires qui sont des sources robustes, stables et fiables et ainsi que d’autres sources plus volatiles telles que le solaire et la thermique. Autre solution possible : la mise en place d’un programme d’efficacité énergétique chez les grands consommateurs.

Aujourd’hui, il existe des technologies qui permettent de réduire de 20% à 50% la consommation dans les installations industrielles, avec notamment l’adjonction de variateur de fréquence aux moteurs électriques dans les usines. Plutôt que de subventionner indéfiniment le tarif d’électricité pour les grands consommateurs, l’État pourrait plutôt subventionner les participants au programme d’efficacité énergétique. Cette approche est durable puisque les investissements en efficacité énergétique industrielle sont généralement rentabilisés au bout de cinq ans. Et toutes les parties s’en sortent gagnantes : réduction du déficit énergétique, réduction de l’enveloppe budgétaire des subventions et pour les consommations, réduction de leur facture pour la même productivité. Seuls les ménages resteraient éligibles aux tarifs d’électricité subventionnés.

Le fait de redéfinir la cible des subventions permettra de libérer les liquidités nécessaires pour investir dans les différents maillons de la chaîne, notamment les réseaux de transport, les producteurs pour la maintenance des centrales existantes et la construction de nouvelles infrastructures. Cette démarche va renforcer l’intérêt des investisseurs, producteurs indépendants, en adressant la question du manque de liquidité dans le secteur. Plusieurs sont réticents en raison du contexte de trésorerie déficitaire que connaît le secteur de l’électricité au Cameroun. Ces entités pensent prendre moins de risque en se positionnant dans l’accompagnement des grands consommateurs dans des projets d’auto-production. Mais là encore, les tarifs d’électricité subventionnés étant très bas, les offres deviennent peu compétitives et acceptables par les consommateurs et constituent un frein pour l’auto production dans certains cas. En combinant ces approches, le Cameroun pourrait progresser vers un système énergétique plus fiable et durable.

Vous évoquez le développement de l’énergie nucléaire comme une solution dans notre contexte ?

Absolument. Je pense que l’énergie nucléaire devrait être la base à laquelle s’ajoutent les autres formes d’énergie car elle peut être produite de façon importante et contrairement aux sources actuelles, la sienne est stable. Elle peut réduire la dépendance aux combustibles fossiles qui restent un risque pour la sécurité énergétique du fait de l’augmentation observée des prix de carburants, de l’indisponibilité périodique à laquelle s’ajoute l’intermittence des autres sources. Le Cameroun dispose de grandes réserves d’uranium, alors pourquoi pas? Mais il faut au préalable mettre en place les normes de sécurisation et la gestion des déchets radioactifs.

La mise en place des systèmes de production d’énergie nucléaires est réputée très complexe et coûteuse. Un pays comme le Cameroun peut-il ambitionner de réaliser un tel système ? Comment?

Nous savons qu’après les 2 réacteurs générant 1.8 GW en l’Afrique du Sud, le Kenya a lancé son programme d’énergie nucléaire en 2017 pour une construction en 2027. Quant à eux, le Niger, le Nigeria, le Sudan, le Ghana, le Maroc et l’Égypte évaluent leur état de préparation en collaboration avec l’agence internationale de l’énergie Atomique en vue du lancement de leur programme. Enfin, 4 autres pays dont l’Ouganda mènent des études de faisabilité en ce moment. Donc oui, le Cameroun peut avoir l’ambition d’inclure l’énergie nucléaire dans son mix énergétique de façon progressive en faisant une transition à partir des activités déjà en cours dans la gestion des déchets radioactifs au Cameroun. Il faut privilégier une approche multilatérale pour faire face à la complexité technique et aux risques que représente un programme d’énergie nucléaire. En mettant en place une coopération avec quelques-uns des pays africains qui sont à différentes étapes de déploiement de leur programme, l’État du Cameroun aura la capacité de mettre en place un Programme national d’énergie nucléaire robuste, enrichi par une diversité de perspectives.

Cette coopération sera l’occasion de développer de la ressource humaine et peut être consolidée par la mise en place d’un programme de formation universitaire des sciences nucléaires. Au-delà du développement de compétences, il faut gérer les défis géopolitiques liés à la prolifération nucléaire en mutualisant les efforts avec les pays voisins qui font face aux mêmes défis énergétiques. Notamment, le Gabon, le Congo, le Tchad. Cette mutualisation assure une transparence qui facilitera le déploiement des infrastructures d’une part et d’autre part, une meilleure gestion des risques financiers et politiques. La stratégie de financement d’un tel programme doit prendre en compte l’évolution rapide de la technologie nucléaire comparée au temps nécessaire pour le déploiement du programme qui peut aller jusqu’à 15 ans. Dans ce contexte, les Etats ou l’Etat porteur de projet doit garder sa souveraineté dans les premières phases en les finançant par de l’équité, et en développant une coopération avec plusieurs grandes nations dans le domaine. Avec l’Initiative Africaine pour le Financement de l’Énergie Nucléaire mise en place en début 2024 par la commission africaine pour l’énergie nucléaire, les pays africains peuvent générer des revenus de la mise en place des sites d’enfouissement pour la gestion des combustibles nucléaires comme cela se fait au Canada et en Finlande.

Il s’agit ici d’un potentiel de 4000 tonnes par année à raison de 1 million de dollars par tonne. Soit un revenu total estimé de 2 Milliards de dollars par année dédié au développement de centrales nucléaires sur le continent. La deuxième phase quant à elle peut être financée en mode BOT avec des développeurs ou par des accords de gouvernement à gouvernement notamment des Agences de crédits à l’exportation des pays fournisseurs d’équipements tel que : Kexim Bank de la Corée du Sud, Export Developement Canada, JBIC du japon et bien d’autres. Il faudra en parallèle continuer de viabiliser le secteur et créer un environnement favorable à ces investissements notamment par le réajustement des politiques de tarif d’achat et de vente d’électricité.

Il y a quelques années, vous avez mis sur pied un dispositif de facilitation de l’accès à l’électricité dans les zones rurales. Quelles étaient vos motivations, comment cela fonctionne-t-il ?

C’est vrai que le dispositif «Pay as you go» des systèmes solaires résidentiels de Klight a été décisif pour répondre aux besoins énergétiques des communautés non desservies ou mal desservies par le réseau énergétique existant. Compte tenu des prix élevés d’acquisition de système solaire résidentiel, nous facilitons l’accès en permettant aux bénéficiaires de répartir leur paiement sur plusieurs mois. Les systèmes sont conçus pour alimenter des appareils électriques tels que les téléphones portables, les lampes, les téléviseurs, les radios, etc. En réalité, après avoir réalisé un projet d’électrification rurale au Burkina Faso en 2013, en partenariat avec l’Ecole polytechnique de Montréal au Canada, et suite à l’observation des retombées sur le développement socio-économique des populations cibles, il était important pour moi de mettre sur pied cette initiative au Cameroun également. La motivation étant de réduire les conséquences de la fracture énergétique et numérique pour améliorer la qualité de l’éducation grâce à l’éclairage pour l’étude le soir, favoriser l’ouverture sur le monde à l’ère du numérique, l’accès à l’information et à du contenu éducatif en offrant l’accès à l’électricité pour la recharge d’outils TIC. Par cette initiative nous observons l’augmentation du nombre d’heures productives des populations dans une journée, qui n’est plus seulement rythmée par les jours et les nuits.

Quel bilan?

Concernant le bilan de cette opération, il est positif. Les populations se sont appropriées l’initiative et en sont les principaux ambassadeurs. Actuellement, nous desservons plus de 400 familles dans 3 régions. Des activités génératrices de revenus tels que les poissonneries, l’élevage, les centres de recharge de téléphone ont d’ailleurs été mis en place dans les communautés grâce à nos services. Quant aux perspectives, elles sont bonnes. Un accord de partenariat à été signé avec MTN -Cameroon. C’est un partenaire qui comprend l’importance de la disponibilité de l’énergie électrique pour l’accès à l’information et aux opportunités à l’ère du numérique. En effet MTN Cameroon a été séduit par la qualité et la performance de l’initiative K-light, au point de nous donner une place de choix dans sa stratégie de placement de produits à énergie solaire. Vous pourrez donc désormais trouver ses kits solaires K-Light dans les différents centres de services MTN. Ceci dit, certains défis persistent toujours, notamment le préfinancement qui reste élevé pour une tranche de la population en zone rurale.

Quels enseignements avez-vous tiré de cette opération et quelles en sont les perspectives ?

Je dois d’emblée souligner la force que représente la résilience communautaire. J’ai compris que même au Cameroun, les consommateurs peuvent être mis à contribution pour réduire le déficit énergétique et accélérer l’accès à l’électricité. Figurez-vous que si 10 000 ménages installent chacun 10kW, cela mobiliserait une capacité totale de 100 MW qui peuvent contribuer réduire le déficit pendant les pics de consommation ou certaines périodes d’étiage. Pour vous donner un ordre de grandeur, en 2013, le déficit de puissance journalière au Cameroun était de 100 MW Avez-vous des solutions semblables pour les zones urbaines ? Oui nous avons des solutions similaires pour les zones urbaines.

Nous accompagnons les consommateurs industriels, miniers, commerciaux, résidentiels à travers le financement, la construction et l’opération de leurs propres mini-centrales de production d’électricité sur site. Ceci leur permet d’avoir un approvisionnement fiable lors des coupures d’électricité et de réduire leurs dépenses liées au carburant des groupes électrogènes. Nous leur offrons un plan de remboursement sur 8 ou 10 ans après lesquels ils deviennent propriétaires de la centrale.

Comment financez-vous des opérations aussi coûteuses ?

De par son expérience et ses réalisations, Tugliq Énergie que je représente dans la sous-région CWAR (Central & West Africa Region) a accès à des financements de fonds Canadiens et d’autres fonds internationaux destinés aux énergies propres. Les types de projets éligibles sont surtout ceux liés à des grands consommateurs notamment, les mines, les installations industrielles et commerciales.

Vous semblez particulièrement privilégier les énergies propres. Quelles sont vos motivations ?

Voyez-vous, selon le rapport conjoint de Boston Consulting Group et Shell, le marché de conformité carbone valait 850 Milliards de dollars en 2021 tandis que le marché volontaire valait 2 Milliards de dollars. Des valeurs qui ont respectivement doublé et quadruplé par rapport à 2020. N’est-ce pas là une aubaine pour le Cameroun? Et en particulier pour le secteur de l’électricité? Le gouvernement du Cameroun doit multiplier les efforts pour commercialiser ses crédits carbones sur le marché international. Les crédits carbones quant à eux représentent les réductions de gaz à effet de serre réalisées grâce ou les quantités de CO2 évitées lors avec le projet de production d’énergie propre entre autres. Les CER (un des certificats qui permettent d’enregistrer et de suivre l’électricité générée de façon propre) peuvent être vendus à des multinationales telles qu’OLAM, Nestlé et bien d’autres afin d’atteindre leur quota auprès d’organismes internationaux comme RE100. En combinant le potentiel des énergies renouvelables avec les mécanismes de marché comme le crédit carbone, le Cameroun a la possibilité de mobiliser des financements pour les projets du secteur de l’énergie électrique. Cependant, cela nécessite un engagement continu et une bonne coordination entre le gouvernement, le secteur privé et les organismes internationaux clés afin de faciliter l’intégration de son crédit carbone sur le marché international.

Initié au Cameroun un projet de conversion de gros véhicules du carburant au gaz naturel. Pourquoi ? Où en est ce projet ?

Oui en effet, le projet qui vise à convertir les véhicules existants à l’utilisation de gaz naturel comprimé permet de réduire les dépenses de carburants de 40%. Ceci a un impact aussi bien sur le coût de vie car il réduit directement le coût de transport, directement lié au coût de transport et donc de carburant et d’autre part ce projet permettrait de réduire l’enveloppe budgétaire que l’état alloue aux subventions de carburant. Les projets ont été présentés au gouvernement en 2016 avec des séances de travail subséquentes et il semblait bien comprendre le bien-fondé de ce projet.. Nous avons trouvé un accord de principe avec le fournisseur de kits de conversion pour la formation de la main-d’œuvre locale à l’installation de ces kits sur les véhicules.

Des discussions sont en cours avec l’entreprise canadienne en charge de la conception, la construction et la formation à l’opération des stations de ravitaillement en gaz naturel comprimé. Nous sollicitons toujours l’accompagnement du gouvernement pour ce projet qui permet de réduire jusqu’à 40% les dépenses de carburant puisque le gaz naturel est 30 à 40% moins cher que l’essence à quantité équivalente. Cette réduction allégera le déficit budgétaire lié aux subventions de carburant. Et représente une autre source de crédit carbone. Un appel à candidature sera lancé bientôt en vue de sélectionner des propriétaires de flottes de véhicules qui souhaitent être bénéficiaires de la première phase du projet.

Quels enseignements le Cameroun peut-il tirer de l’écosystème énergétique Canadien où vous avez exercé depuis plus d’une décennie ?

Les deux écosystèmes partagent certains défis en commun que le Canada sait gérer de manière durable. Le Cameroun pourrait tirer plusieurs enseignements de celui-ci, notamment la diversification des sources d’énergie, la gestion efficace des ressources, la mise en place de programmes d’efficacité énergétique subventionné, la mise en place d’un marché sous régional d’achat et de vente d’énergie pour combler le déficit. Comme la canada, le Cameroun peut participer à des partenariats internationaux dans le domaine de l’énergie pour bénéficier de l’expertise et du soutien technique d’autres pays et organisations. Il est vrai que le Cameroun a beaucoup de manquements dans le secteur, mais il a aussi ses forces qui avec un peu de créativité peuvent être bien valorisées à l’international.

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Manchester United : une supportrice publie des photos sexy pour réclamer le départ de Michael Carrick, les fans changent d’avis

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Manchester United : une supportrice publie des photos sexy pour réclamer le départ de Michael Carrick, les fans changent d’avis
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Une supportrice de Manchester United a trouvé une manière insolite de faire parler d’elle sur les réseaux sociaux. Connue sous le prénom de Skylar, elle affirme vouloir publier chaque jour une nouvelle photo en lingerie jusqu’au licenciement de Michael Carrick. Mais alors que l’entraîneur traverse une période difficile, cette initiative a provoqué une réaction inattendue : certains supporters plaisantent désormais en disant qu’ils préfèrent le voir rester.

Selon le média britannique The Sun, Skylar a lancé ce défi après la lourde défaite de Manchester United contre Como (4-1), mercredi 21 octobre, en Ligue des champions. Ses publications, qui associent les couleurs du club à différentes pièces de lingerie, ont rapidement suscité des commentaires amusés.

Des photos quotidiennes qui font réagir les supporters de Manchester United

Pour annoncer son défi, la supportrice a présenté sa première publication comme le « jour 1 » de ses photos quotidiennes, jusqu’au départ de Michael Carrick. Elle a ensuite continué avec plusieurs tenues, notamment un soutien-gorge bleu assorti à son maillot de Manchester United, puis un modèle rouge.

Dans les commentaires, certains internautes ont retourné la situation avec humour. « J’espère qu’il ne sera jamais licencié », a plaisanté un supporter. Un autre a estimé que cette tendance constituait désormais « le véritable point positif » de la situation du club.

D’autres sont allés plus loin en suggérant, sur le ton de la plaisanterie, de lancer une cagnotte pour financer le contrat de l’entraîneur à vie. Ces réactions ne signifient pas nécessairement que les supporters ont changé d’avis sur les performances de l’équipe, mais elles montrent comment une campagne personnelle peut prendre une tournure inattendue sur les réseaux sociaux.

Michael Carrick sous pression après la défaite contre Como

Derrière cette séquence virale, Manchester United traverse une période sportive compliquée. Le club a perdu 4-1 contre Como en Ligue des champions, le 21 octobre, et reste sur une série de sept matches sans victoire toutes compétitions confondues.

Michael Carrick a assumé sa responsabilité après cette défaite, qualifiant la prestation de son équipe d’inacceptable. Vendredi 23 octobre, lors de sa conférence de presse avant la réception de Bournemouth, il a commencé par une longue déclaration, sans attendre les questions des journalistes.

Selon The Independent, le technicien a reconnu que Manchester United avait « perdu un peu son chemin », tout en affirmant sa conviction de pouvoir redresser la situation. Il a également insisté sur la nécessité de retrouver l’identité du club et de montrer davantage d’engagement sur le terrain.

Bruno Fernandes et le jeu de Manchester United au cœur des critiques

La pression sur Carrick s’est accentuée après des critiques publiques de Bruno Fernandes concernant les choix tactiques de l’équipe. Le capitaine a notamment mis en cause l’approche adoptée face à Como, alimentant les interrogations sur les difficultés actuelles des Red Devils.

Carrick doit désormais préparer la rencontre contre Bournemouth, programmée dimanche 25 octobre à Old Trafford. Ce match représente une occasion importante pour Manchester United de tenter de mettre fin à sa série négative, alors que l’avenir de son entraîneur fait l’objet de nombreuses discussions.

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Sydney Sweeney fait sensation en lingerie bleue : sa nouvelle campagne de Noël attire tous les regards

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Sydney Sweeney fait sensation en lingerie bleue : sa nouvelle campagne de Noël attire tous les regards
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Sydney Sweeney mise sur une campagne audacieuse pour promouvoir la collection de fêtes de sa marque de lingerie, SYRN. Dans de nouvelles photos publiées sur les réseaux sociaux, l’actrice américaine pose en soutien-gorge bleu marine devant un miroir de salle de bains, tout en se rasant le visage. Ces images, dévoilées le 21 octobre 2026, s’inscrivent dans une campagne qui revisite les codes des films de Noël.

Selon Page Six, la vidéo promotionnelle joue sur plusieurs références cinématographiques, avec des tenues tantôt confortables, tantôt plus provocantes. La nouvelle collection doit commencer à être commercialisée le 27 octobre sur le site officiel de SYRN.

Sydney Sweeney se met en scène pour la collection de Noël de SYRN

Sur les clichés publiés par la marque, Sydney Sweeney porte un soutien-gorge bleu marine associé à un cardigan court assorti et à un legging noir. Une photo la montre en train de passer un rasoir sur son visage recouvert de mousse, tandis que d’autres mettent en avant différentes poses devant le miroir.

L’actrice de Euphoria participe directement à la promotion de sa marque en portant elle-même les modèles de la collection. Selon InStyle de son côté précise que la campagne comprend aussi des ensembles en dentelle bleue, noire et rouge, ainsi que des pièces inspirées de l’esthétique des fêtes de fin d’année.

Le compte officiel de SYRN a annoncé le lancement de quatre univers pour cette collection saisonnière. Le premier, baptisé « Comfy SYRN », doit être disponible à partir du 27 octobre.

Des références aux films de Noël dans une campagne assumée

Dans la vidéo promotionnelle dévoilée sur Instagram, Sydney Sweeney change de style au fil des séquences. Elle reprend notamment l’allure de Cindy Lou Who, le personnage du film Le Grinch, avec une coiffure tressée très haute et un pyjama à carreaux rouges et blancs.

La campagne adopte ensuite une esthétique plus sombre, avec de la lingerie noire, des gants et un maquillage marqué, avant de présenter des ensembles rouges et bleu clair en dentelle. Comme le rapporte Page Six, ces looks mêlent références populaires et mise en scène glamour.

SYRN présente cette collection comme un ensemble de quatre univers : Comfy, Seductress, Playful et Romantic. La marque mise ainsi sur des styles différents, du vêtement d’intérieur aux ensembles de lingerie plus travaillés.

Sydney Sweeney prépare aussi la suite de The Housemaid

L’actualité de l’actrice ne se limite pas à la mode. Sydney Sweeney doit également reprendre son rôle dans The Housemaid’s Secret, la suite du thriller The Housemaid, adapté du roman de Freida McFadden.

Selon TheWrap, le film doit sortir en salles le 17 décembre 2027. Kirsten Dunst rejoint notamment la distribution, tandis que Paul Feig revient à la réalisation. Michele Morrone sera également de retour.

En parallèle de ses projets professionnels, Sydney Sweeney a récemment été photographiée à New York en compagnie de Scooter Braun, avec lequel elle est associée sentimentalement dans plusieurs articles de presse people.

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Virus Ebola: La riposte que le Cameroun prépare

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Virus Ebola: La riposte que le Cameroun prépare
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Au lendemain de l’annonce officielle d’un premier cas de virus Ebola au Nigeria, le Comité stratégique des urgences sanitaires s’est réuni ce 22 octobre à Yaoundé, sous la présidence du ministre de la Santé publique (Minsanté), Malachie Manaouda. A l’occasion, l’état des lieux du dispositif de prévention de la maladie a été fait. Un constat se dégage: l’état de préparation du Cameroun est »insuffisant » pour faire face à une éventuelle flambée de la fièvre hémorragique. La réunion visait à trouver les voies et moyens de corriger ces vulnérabilités.

Un plan d’action d’urgence a été élaboré. Sept mesures prioritaires ont été prises pour protéger le territoire camerounais d’un risque d’importation de ce virus mortel, autour de trois impératifs : prévenir l’entrée du virus, détecter et isoler sans délai tout patient suspect, et mobiliser l’ensemble des partenaires techniques. Concrètement, le dispositif prévoit l’activation d’une veille sanitaire renforcée aux points d’entrée et la mise en alerte de tous les établissements de santé, publics comme privés. Un accent particulier sera mis sur la sécurité et la protection du personnel soignant, souvent en première ligne. Sur les plans diplomatique et sanitaire, le Cameroun s’engage à intensifier la coopération transfrontalière, notamment par le biais d’un partage d’informations en temps réel avec les autorités nigérianes et les organismes internationaux.

Afin de garantir l’efficacité de cette riposte, il est prévu des sessions de recyclage du personnel engagé dans la riposte. Par ailleurs, des ressources seront allouées à l’acquisition d’intrants médicaux stratégiques et au renforcement des capacités de diagnostic des laboratoires.

9 637 cas confirmés pour 4 646 décès

Cette réaction, faut-il le rappeler, fait suite à la confirmation, le 19 octobre dernier, d’un premier cas d’infection au virus Ebola, au Nigeria. La patiente, diplomate, est passée par l’Ouganda, pays voisin de la République démocratique du Congo (RDC), foyer traditionnel de cette maladie qui s’étend également au Kenya où l’on parle de 9 637 cas confirmés pour 4 646 décès, soit un taux de létalité de 48,2%. C’est donc une situation pour le moins alarmante qui a commandé la réunion de ce 22 octobre 2026.

EN BREF

Les 7 mesures d’urgence

Veille sanitaire : Réactivation de la surveillance épidémiologique pour détecter précocement tout cas suspect.

Alerte hospitalière : Mobilisation de toutes les structures de santé (publiques et privées) et protection du personnel. Capacités médicales : Acquisition d’intrants pour renforcer le diagnostic et la prise en charge.

Recyclage opérationnel : Remise à niveau urgente des équipes d’intervention rapide.

Feuille de route chiffrée : Soumission d’un plan budgétisé à la Primature pour le financement de la riposte.

Coopération transfrontalière : Intensification des échanges sanitaires avec le Nigeria et les partenaires techniques. Sensibilisation : Communication responsable avec la presse pour prévenir tout mouvement de panique.

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