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une avocate française menace de faire saisir les comptes du Cameroun en France

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une avocate française menace de faire saisir les comptes du Cameroun en France
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Maître Félicité Esther Zeifman annonce vouloir faire saisir des fonds appartenant à l’État du Cameroun en France, faute d’exécution d’une décision de justice rendue contre Jean de Dieu Momo, ministre délégué à la Justice. Dans une lettre adressée au président de la République, chef de l’État, elle explique que la somme de 7 500 euros qui lui est due n’a toujours pas été versée.

Selon Me Zeifman, qui exerce au Barreau de Paris et dirige le Réseau international des femmes avocates, la décision de la chambre correctionnelle de la cour d’appel de Paris est exécutoire depuis au moins deux ans. Elle affirme se heurter à une obstruction : aucun huissier de justice au Cameroun ne serait en mesure d’intervenir utilement, en raison de menaces dont ces officiers ministériels auraient fait l’objet et de l’opposition du ministre.

L’avocate soutient avoir multiplié les démarches amiables, sans résultat. Ses propositions auraient été rejetées ou laissées sans réponse, ce qui traduirait, à ses yeux, un refus délibéré d’exécuter la décision plutôt qu’un simple retard.

Elle évoque aussi un point de désaccord sur le paiement de ses impôts. D’après elle, Jean de Dieu Momo affirme les avoir réglés, une version que contredirait un courrier de l’administration fiscale en sa possession.

Me Zeifman dit craindre que le ministre ne voie dans son appartenance au gouvernement une protection de fait contre l’exécution des décisions de justice. Elle rappelle que nul ne peut invoquer sa fonction pour échapper à l’autorité de la chose jugée, et que l’État de droit suppose l’exécution des décisions, y compris lorsqu’elles concernent des autorités publiques.

Après avoir, selon elle, épuisé les voies amiables, l’avocate informe le chef de l’État qu’elle fera pratiquer par huissier une saisie-attribution sur les comptes de l’État du Cameroun en France, afin de recouvrer la somme due, accessoires légaux compris. Elle présente cette démarche comme destinée à garantir l’effectivité de la décision et à préserver la crédibilité de l’ordre juridique.

Elle reste toutefois ouverte à une issue amiable, à condition que la somme soit intégralement payée ou qu’un engagement sérieux, daté et vérifiable soit pris en ce sens. Elle demande au président de la République de donner les instructions nécessaires pour que la décision soit exécutée sans délai.

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Tchad : au moins 12 morts dans un affrontement entre éleveurs et agriculteurs

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Au Tchad, un conflit autour d’un couloir de transhumance a fait au moins douze morts et plusieurs blessés, dimanche 18 octobre 2026, près de Kouzi-Wahit, […]

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Pierre Emmanuel Binyam justifie son choix après la convention du 17 octobre

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Pierre Emmanuel Binyam justifie son choix après la convention du 17 octobre
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Pierre Emmanuel Binyam, ancien tête de liste à l’élection des dirigeants nationaux du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a dénoncé mercredi des tentatives d’instrumentalisation de son nom et de celui de certains de ses colistiers dans des initiatives qu’il estime dirigées contre le parti.

Dans une déclaration de mise au point, il affirme n’avoir mandaté personne pour s’exprimer en son nom et justifie sa position lors du processus électoral du 17 octobre par sa volonté d’éviter une crise interne.

« Je n’ai mandaté personne pour parler en mon nom », a-t-il déclaré, mettant en garde contre toute personne qui prétendrait engager sa responsabilité dans des prises de position ou des démarches sans son autorisation.

Dans ce communiqué, l’ancien candidat affirme que certaines personnes chercheraient à utiliser son nom et celui de membres de son équipe pour régler des différends avec le MRC, formation politique désormais dirigée par Tiriane Balbine Noah. Il dénonce des tentatives de récupération et appelle les militants ainsi que l’opinion publique à la vigilance.

Lire la mise au point de Pierre Emmanuel Binyam :

COMMUNIQUÉ DE MISE AU POINT DE PIERRE EMMANUEL BINYAM

Objet : Dénonciation des tentatives d’instrumentalisation de mon nom et de celui de mes colistiers contre le MRC

Je constate avec regret que certaines personnes, manifestement animées par des intentions hostiles au Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), tentent d’instrumentaliser mon nom et celui de certains de mes colistiers pour régler leurs comptes avec notre parti.

Je tiens à rappeler fermement à l’opinion publique que je n’ai mandaté personne pour parler en mon nom, ni pour engager ma responsabilité dans des déclarations, des initiatives ou des démarches qui ne relèvent pas de ma volonté. Toute personne qui prétendrait s’exprimer en mon nom sans mon autorisation le ferait de sa propre initiative.

S’agissant du processus électoral du 17 octobre 2026, mon choix a été guidé par une préoccupation essentielle : préserver le MRC d’une crise post-électorale aux conséquences potentiellement désastreuses. J’ai refusé de tomber dans le piège que je considère avoir été tendu par des adversaires tapis dans l’ombre, dont les manœuvres auraient pu précipiter notre parti dans une grave crise interne et compromettre sa participation aux prochaines élections municipales et législatives.

J’assume ce choix avec fierté, responsabilité et la conviction d’avoir privilégié l’intérêt supérieur du MRC. Mon engagement politique ne saurait être utilisé comme un instrument de déstabilisation de notre propre famille politique, encore moins au profit de ceux qui souhaitent voir notre mouvement s’affaiblir.

Je ne renonce ni à mes convictions ni à mon droit d’exprimer mes préoccupations. Mais je refuse que mon nom ou celui de mes amis politiques soit utilisé pour alimenter des conflits dont le MRC sortirait affaibli. Les divergences doivent se traiter avec responsabilité, dans le respect des militants et de l’intérêt général.

J’appelle donc les militants, les sympathisants et l’opinion publique à faire preuve de vigilance face aux tentatives de manipulation, de récupération et de division. Notre priorité doit rester la préservation de notre parti, la cohésion de ses forces vives et la préparation sereine des prochaines échéances électorales.

Le MRC mérite mieux que les règlements de comptes. Notre responsabilité collective est de préserver son avenir et de poursuivre le combat démocratique pour le changement au Cameroun.

Fait à Douala, le 21 octobre 2026.
Pierre Emmanuel BINYAM
Ancien tête de liste à l’élection des dirigeants nationaux du MRC

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Incident au lycée technique de Nsam : Réaction du ministre de l’Enseignement secondaire

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Une violente émeute a éclaté au Lycée Technique Bilingue de Nsam à la suite d’un accident de la circulation impliquant des élèves. La ministre des […]

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