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Chococam : les dessous du rachat de 74,69 % du capital par Minkama Capital

Le groupe sud-africain Tiger Brands a engagé la cession de sa participation majoritaire dans Chococam au fonds Minkama Capital. L’opération, soutenue par un financement bancaire syndiqué arrangé par BGFIBank Cameroun et annoncé à 46,6 milliards de FCFA, figure désormais dans un registre international des fusions-acquisitions. Mais sa finalisation juridique et les contours précis du nouvel actionnariat restent à confirmer.
Une importante recomposition du capital de la Chocolaterie Confiserie Camerounaise (Chococam) se prépare. Le groupe sud-africain Tiger Brands, actionnaire majoritaire de l’entreprise depuis 2008, a conclu un accord pour céder sa participation de 74,69 % à Minkama Capital, une société d’investissement tournée vers l’Afrique et spécialisée dans les biens de consommation, en partenariat avec le groupe bancaire BGFIBank.
L’opération, annoncée dès novembre 2025, vient d’être répertoriée dans l’édition d’octobre 2026 du registre international des fusions-acquisitions The Meridian, qui mentionne également le cabinet d’avocats Bowmans parmi les conseils intervenus sur le dossier.
Cette inscription apporte un nouvel éclairage sur une transaction majeure pour l’industrie agroalimentaire camerounaise. Elle ne permet cependant pas de conclure que le transfert effectif des actions est intervenu. Les dernières communications publiques identifiées de Tiger Brands présentaient encore la conclusion de la vente comme dépendante de plusieurs autorisations réglementaires.
L’enjeu dépasse largement une simple modification de l’actionnariat. Chococam occupe une place importante dans l’industrie locale de transformation du cacao et de la confiserie, avec des marques populaires telles que Mambo et Bonbon Kola. Le retrait du groupe sud-africain ouvre ainsi une nouvelle séquence industrielle, financière et sociale pour l’entreprise implantée à Douala.
UN ACCORD DE CESSION ANNONCÉ DEPUIS NOVEMBRE 2025
L’opération a été officiellement révélée par Tiger Brands dans une communication boursière publiée le 10 novembre 2025. Le groupe y confirmait la signature d’un accord de vente et d’achat portant sur sa participation de 74,69 % dans Chococam au profit de Minkama Capital Ltd, en partenariat avec BGFIBank Group.
Le projet s’inscrit dans une stratégie plus large de rationalisation du portefeuille de Tiger Brands. Le groupe sud-africain cherche à concentrer ses investissements sur ses activités prioritaires et à se désengager de certaines participations internationales. Chococam fait ainsi partie d’un mouvement de cessions engagé par le groupe dans plusieurs pays.
Pour Tiger Brands, la transaction doit permettre de poursuivre ce recentrage stratégique. Pour Minkama Capital, elle représente une occasion de prendre le contrôle d’une entreprise disposant déjà d’installations industrielles, d’un réseau commercial et de marques bien implantées sur le marché camerounais.
L’acquéreur désigné dans les documents réglementaires est Minkama Capital Ltd, société constituée selon le droit mauricien. L’avis de concentration publié par la Commission de la CEMAC précise que le projet porte exactement sur 74,694 % des actions de Chococam.
Cette précision est importante : il s’agit d’une prise de contrôle majoritaire par acquisition d’actions existantes, et non d’une augmentation de capital annoncée au bénéfice de l’entreprise. Le changement de contrôle n’implique donc pas automatiquement une injection de fonds nouveaux dans les activités industrielles de Chococam.
UN FINANCEMENT BANCAIRE DE PRÈS DE 47 MILLIARDS DE FCFA
L’autre dimension majeure de l’opération concerne son financement. Selon des informations publiées par Investir au Cameroun, l’acquisition repose sur une dette syndiquée de 46,676 milliards de FCFA, arrangée par BGFIBank.
Ce montant donne une indication de l’ampleur financière du projet, sans permettre d’établir avec certitude le prix définitif payé à Tiger Brands ni la valorisation totale de Chococam.
Une dette d’acquisition ne correspond pas nécessairement au prix total d’une entreprise. Elle peut être complétée par des fonds propres apportés par les investisseurs ou d’autres mécanismes de financement.
Dans le cas de Chococam, les modalités financières de la transaction et la répartition finale du capital entre Minkama Capital et ses partenaires restent à préciser.
Présenté par Tiger Brands comme partenaire de Minkama Capital, le groupe bancaire BGFIBank est également cité comme arrangeur du financement syndiqué de 46,676 milliards de FCFA.
Sur le plan réglementaire, l’opération a franchi plusieurs étapes. Le 24 mars 2026, la Commission de la CEMAC a publié un avis relatif au projet d’acquisition de 74,694 % des actions de Chococam par Minkama Capital, après notification du dossier le 17 décembre 2025.
Le 20 avril, les représentants de Tiger Brands et de Minkama Capital ont rencontré le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, pour examiner les conditions de finalisation de la transaction. Plusieurs formalités étaient alors évoquées, notamment l’autorisation communautaire en matière de concurrence, les procédures de contrôle des changes et les quitus fiscaux.
Dans ses résultats semestriels publiés le 1er juin 2026, Tiger Brands indiquait encore attendre certaines autorisations. L’inscription de l’opération dans le registre international The Meridian, en octobre 2026, ne suffit donc pas, à elle seule, à confirmer le transfert définitif des actions.
Au-delà du changement d’actionnaire, cette opération soulève la question de l’avenir industriel et social de Chococam. Implantée à Douala, l’entreprise occupe une place importante dans la transformation agroalimentaire camerounaise, notamment grâce à ses marques de chocolat et de confiserie.
L’arrivée de nouveaux investisseurs pourrait favoriser la modernisation des équipements, le développement commercial et la valorisation locale du cacao. Mais ces perspectives dépendront des investissements effectivement consentis et des conditions de financement du rachat.
En août 2026, des médias camerounais ont également rapporté les inquiétudes de représentants du personnel concernant la préservation des emplois et des acquis sociaux.
La future stratégie industrielle devra donc répondre à plusieurs interrogations : quels moyens seront consacrés au développement de Chococam ? Quelles garanties seront apportées aux salariés ? Et comment le nouvel actionnariat entend-il renforcer la compétitivité de l’entreprise ?
Par Yves TCHENANG
Défis Actuels du 21/10/2026
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Yaoundé : Scène de violences au lycée technique de Nsam

Les images sont pour le moins violentes. Des élèves qui s’affrontent avec la police. Matraques contre cailloux. Les éléments des forces de l’ordre sont submergés par le nombre des assaillants. Les élèves parviendront à détruire la cantine de l’établissement et des bureaux administratifs saccagés. Tout comme le véhicule de la proviseure vandalisé.
A l’origine de cette scène de violence, la mort d’un élève de ce lycée du troisième arrondissement de la ville de Yaoundé, par accident. Deux thèses s’affrontent. «Selon les élèves avec qui j’ai échangés, deux de leurs camarades arrivés ce matin à bord de leur moto ont essuyé un refus de la proviseure de les laisser entrer dans l’établissement, prétendant que le parking du lycée est réservé uniquement au personnel administratif. Renvoyés à la maison, les deux élèves ont trouvé la mort, percutés par un véhicule», rapporte le lanceur d’alertes Nzui Manto. Une thèse en rectificatif à celle initialement avancée par la même source. Le lanceur d’alertes a préalablement annoncé que les élèves en question avaient été renvoyés «pour une histoire de cheveux non coupés». Ce qu’une source voisine du lycée technique de Nsam soutient : «Ils ont été chassés parce qu’ils ne s’étaient pas rasés les cheveux ; et pendant qu’ils rentraient à moto, ils ont été percutés par une voiture et un camion les a écrasés».
01 mort et non 02
Dans une mise au point, Henri Bomba, chargé de la communication spéciale du ministre des Enseignements secondaires (Minesec), penche vers cette thèse : «un autre élève a été chassé de l’établissement par les surveillants pour coiffure non conforme aux dispositions du règlement intérieur. A l’annonce de l’accident mortel, certains élèves, croyant à tort que la victime était leur camarade précédemment renvoyé, en guise de représailles contre l’administration, se sont livrés à des actes de vandalisme contre les infrastructures et les équipements du lycée». Indiquant qu’il s’agissait de trois élèves qui se trouvaient à bord de cette moto conduite par l’un d’eux : «le conducteur est décédé sur place, tandis que l’un d’eux a été plongé dans le coma. Le troisième élève ne présenterait pas de danger immédiat, selon les informations disponibles».
Il semble que cet accident trouve une situation déjà tendue d’autant plus que des sources indiquent que «les élèves accusent la proviseure d’être une dictatrice qui les oppresse depuis le début de rentrée scolaire.». Cette dernière était déjà la première cible des élèves déchaînés. Elle a pu s’échapper, autant que les autres membres de l’administration du lycée. On apprend que la situation est déjà sous contrôle, grâce à l’intervention du sous-préfet de Yaoundé 3, à la tête d’une délégation comprenant des forces de maintien de l’ordre, et des responsables des forces de maintien de l’ordre et des services déconcentrés du Minesec.
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Durabilité des infrastructures : La Banque mondiale veut mobiliser 12 510 dans 6 régions au Cameroun

C’est dans le cadre du Projet de gouvernance locale et communautés résilientes.
Georges Elanga Obam, ministre en charge de la Décentralisation et du développement local a récemment publié un communiqué relatif au lancement du programme de formation des jeunes des communautés à l’entretien et à la maintenance des infrastructures communautaires dans six régions du pays. C’est dans le cadre du Projet gouvernance locale et communautés résilientes (Prolog)
Il s’agit des régions de l’Adamaoua, l’Est, l’Extrême-Nord, le Nord, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le programme poursuit quatre objectifs : d’abord, former 12 510 jeunes membres des communautés bénéficiaires de 139 communes, en deux cycles soit 8 340 en 2026 et 4 170 en 2027.
Ensuite, doter chaque communauté bénéficiaire de compétences techniques locales, immédiatement mobilisables pour l’entretien et la maintenance des ouvrages financés par le projet, afin de sécuriser l’investissement public sur le long terme.
Il s’agit aussi de couvrir les besoins de maintenance du portefeuille d’infrastructures du Prolog grâce à des filières retenues, conjointement avec le ministère en charge de l’Emploi et de formation professionnelle, notamment la maçonnerie, la plomberie, l’électricité, la menuiserie, la réparation des équipements solaires et des ouvrages hydrauliques.
Le projet envisage aussi de place la commune au cœur du renforcement des capacités des membres des communautés en articulation avec les services déconcentrés de l’Etat du Cameroun.
En effet, faute de compétences techniques disponibles localement pour en assurer l’entretien courant et la maintenance, de nombreuses infrastructures publiques se dégradent prématurément, au détriment des populations et du rendement des fonds publics investis.
Le communiqué du membre du gouvernement précise qu’en formant des jeunes issus des communautés elles-mêmes, le programme confie la maintenance à des acteurs de proximité, ce qui réduit les délais et les coûts d’intervention en cas de panne ou de dégradation.
«Les jeunes formés acquièrent en outre une qualification professionnelle reconnue, qui favorise leur insertion économique durable et leur permet de répondre à d’autres besoins de leur communauté» renseigne le communiqué.
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Forfaits Internet au Cameroun : pourquoi la data s’épuise vite selon ChatGPT, Gemini, Claude et Grok

Interrogées sur une plainte récurrente des abonnés camerounais, Grok, Claude, Gemini et ChatGPT avancent des explications qui se recoupent : usages en arrière-plan, absence de Wi-Fi fixe, qualité du réseau et passage à la 4G. Les données du régulateur et des opérateurs permettent d’en vérifier une partie.
Quatre intelligences artificielles ont été soumises à une même question, posée dans une vidéo : « Pourquoi les clients internet du Cameroun ont-ils le sentiment que leur data s’épuise plus vite, comparée à celle des autres pays qui vendent eux aussi des forfaits data ? » Leurs réponses, reproduites ici sans modification, convergent sur plusieurs points.
Pour Grok, développée par xAI, « le sentiment est largement partagé, et il ne vient pas seulement de l’impression ». L’IA rappelle que MTN et Orange ont amélioré et densifié leur réseau 4G depuis 2020 et que Camtel est entré sur le marché comme opérateur mobile commercial. Elle affirme qu’Orange Cameroun a réalisé d’importants investissements qui ont « transformé son réseau 4G, entraînant une multiplication de ses débits Internet de plus de 65% entre 2024 et 2026 ». Elle mentionne aussi un plan d’extension de la fibre optique de Camtel, visant à « passer d’environ 12 mille kilomètres à 22 mille kilomètres ».
Grok décrit ensuite, depuis 2025, une même scène chez MTN, Orange et Camtel : des barres de réseau pleines, des pages qui ne chargent pas et un forfait déjà épuisé. Elle précise que « quand la connexion coupe, les applications réessaient », et que chaque nouvelle tentative est facturée.
Claude, d’Anthropic, écrit qu’« il n’y a probablement pas une seule cause : ce sentiment vient d’un cumul de facteurs techniques, économiques et de confiance ». Elle cite le Wi-Fi fixe peu répandu, qui oblige à tout faire passer par le forfait mobile, la consommation en arrière-plan, la qualité du réseau et des coûts structurels liés à la fibre optique, aux câbles sous-marins, à la fiscalité et à une concurrence limitée. Elle ajoute : « Je ne peux pas prouver que les opérateurs camerounais facturent mal, mais plusieurs éléments expliquent bien cette impression. »
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Gemini, d’Alphabet, affirme que « l’unité de mesure du mégaoctet (Mo) est mathématiquement la même partout, mais l’expérience perçue au Cameroun est biaisée par plusieurs réalités ». Elle insiste sur la 4G, qui charge directement les vidéos en haute définition, « consommant jusqu’à 4 à 5 fois plus de data pour le même temps de visionnage ». Elle évoque le préchargement des vidéos suivantes par les réseaux sociaux, les mises à jour automatiques qui peuvent peser entre 100 Mo et 500 Mo, et les sauvegardes automatiques de photos sur Google Photos ou iCloud. Elle relève enfin que « lorsqu’un pass s’épuise subitement, le réflexe naturel est d’incriminer l’opérateur (vol de data, facturation abusive) plutôt que les tâches de fond du téléphone ».
ChatGPT, d’OpenAI, rappelle qu’« un gigaoctet reste un gigaoctet ». Une meilleure connexion peut, selon elle, charger des vidéos en meilleure résolution, tandis qu’une connexion instable provoque rechargements, retransmissions et téléchargements interrompus puis repris. Elle dresse la liste des consommations discrètes d’un smartphone, des statuts WhatsApp aux publicités vidéo, en passant par le partage de connexion avec un PC ou une télévision, et conclut : « Le problème est donc parfois moins le réseau camerounais que l’écart entre le volume de data disponible et les usages modernes. »
Grok, Claude et ChatGPT soulignent également qu’« Au Cameroun, des coupures de courant intempestives, des coupures de fibre ont un sérieux effet sur la qualité du réseau, les opérateurs se trouvant obligés d’alimenter au groupe électrogène pendant plusieurs jours leurs pylônes afin de garantir la connectivité aux populations. »
ChatGPT note que le régulateur a publié un communiqué sur la dégradation continue de la qualité des services mobiles, et que « cela ne prouve pas à lui seul une “surconsommation” de data, mais cela montre que la qualité effective du réseau est un élément important de l’expérience utilisateur ».
Ces causes sont confirmées par l’Agence de régulation des télécommunications (ART). Dans un communiqué du 11 septembre 2024, elle constatait une dégradation continue des services de MTN, Orange et Camtel, qu’elle attribuait à l’insuffisance de l’énergie électrique, aux difficultés d’approvisionnement en carburant et à l’état de la fibre optique de Camtel, dont l’audit révélait une dégradation continue.
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MTN et Orange avaient alors déployé des équipes techniques et coordonné leur action avec Camtel pour rétablir les performances du réseau. Une amende globale de 2,6 milliards de FCFA a été infligée aux opérateurs en juillet 2025, et l’ART a engagé en avril 2026 une nouvelle série de rencontres avec MTN, Orange et IHS Cameroun.
D’autres données confirment une partie des éléments avancés par les IA. Selon l’Observatoire 2024 de l’ART, Camtel comptait 2,089 millions d’abonnements mobiles actifs à fin 2024, contre 15,674 millions pour Orange et 13,752 millions pour MTN.
MTN indiquait, pour sa part, avoir porté son parc à 2 319 sites 4G à fin juin 2025, avec un trafic moyen par utilisateur passé de 5,4 Go à 6,4 Go par mois. Dans le même temps, des associations de consommateurs et la presse locale rapportaient des pannes fréquentes, des débits irréguliers et une tarification peu claire.
Quant au réseau fixe, la télédensité fixe s’établissait à 0,24 ligne pour 100 habitants en 2024.
Les opérateurs poursuivent leurs investissements. Orange Cameroun avait annoncé en février 2023 un plan de 150 milliards de FCFA sur cinq ans pour sécuriser, moderniser et étendre son réseau, son directeur général indiquant une croissance du trafic data d’environ 40 % l’année précédente.
Camtel a réceptionné en septembre 2026 une deuxième livraison de 35 conteneurs d’équipements pour son programme Mobile Network Expansion, qui prévoit 245 nouveaux sites et porterait son parc de 473 à 718 installations.
Sur le terrain, les témoignages décrivent le même décalage que celui relevé par les IA. Dans une correspondance publiée en janvier 2026, une étudiante de l’université de Yaoundé I rapportait qu’après une recharge de 1 000 FCFA pour 2,5 Go, le serveur lui annonçait qu’il ne lui restait que 2 Go alors qu’elle n’avait effectué aucune opération.
Le même article indique qu’il faut généralement attendre la tranche de 23 heures à 3 heures pour télécharger de gros fichiers, les réseaux étant alors moins saturés.
Les IA proposent enfin des mesures pour limiter la consommation. Claude recommande de comparer le compteur du téléphone avec celui de l’opérateur, de désactiver les mises à jour automatiques et le téléchargement automatique des médias hors Wi-Fi, d’activer le mode économiseur de données, puis, en cas de désaccord, de saisir le service client, puis l’ART.
Gemini ajoute de couper la lecture automatique des vidéos sur Facebook, Instagram, TikTok et WhatsApp, et de limiter les sauvegardes cloud au Wi-Fi.
Par Yves TCHENANG
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