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Safacam prévoit une activité moins favorable au second semestre 2026

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Safacam prévoit une activité moins favorable au second semestre 2026
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La direction de la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (Safacam) justifie ces prévisions par le recul saisonnier de la production d’huile de palme et l’incertitude entourant les cours internationaux du caoutchouc.

Les résultats de la Société africaine forestière et agricole du Cameroun (Safacam) au cours de cet exercice 2026 sont donc peu reluisants. Ses comptes semestriels confirment la dégradation de sa rentabilité. Son résultat des activités ordinaires est passé de 4,88 milliards de FCFA au premier semestre 2025 à 2,91 milliards de FCFA à fin juin 2026, soit une diminution de 40,4 %.

Dans le même temps, le chiffre d’affaires a reculé de 10,6 %, à 15,76 milliards de FCFA, contre 17,62 milliards un an auparavant. Rapporté aux ventes, le résultat ordinaire est ainsi tombé de 27,7 % à 18,5 %.

L’examen des données par activité montre que la baisse du chiffre d’affaires provient essentiellement de la branche palmier. Ses revenus ont diminué de 13,5 %, passant de 12,86 milliards à 11,13 milliards de FCFA. Cette activité représente ainsi environ 93 % du recul global des ventes de Safacam, tandis que le chiffre d’affaires du caoutchouc a fléchi de 2,7 %.

Plus inquiétant encore, la direction de Safacam prévoit une activité moins favorable au second semestre, en raison notamment du recul saisonnier de la production d’huile de palme et de l’incertitude entourant les cours internationaux du caoutchouc.

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Les projections de Socfinaf, qui contrôle indirectement l’entreprise à travers la société française SAFA, donnent une mesure de cette saisonnalité : sur les 17 840 tonnes d’huile de palme attendues pour l’ensemble de 2026, Safacam en avait déjà produit 14 135 à fin juin. La production prévue pour le second semestre ressort donc à 3 705 tonnes.

LE BÉNÉFICE POURRAIT CHUTER DE 3,2 À 1,3 MILLIARD DE FCFA EN 2026

Safacam pourrait donc terminer l’exercice 2026 avec un bénéfice net de 1,34 milliard de FCFA, contre 3,22 milliards de FCFA en 2025, soit une baisse de 58,3 %. Cette prévision figure dans le rapport semestriel de Socfinaf.

Ce document prévoit pourtant une progression de 3,6 % du chiffre d’affaires annuel, à 29,37 milliards de FCFA. Cette projection laisse entrevoir un second semestre déficitaire.

Selon les données de Socfinaf, Safacam avait déjà dégagé un bénéfice net de 2,03 milliards de FCFA à fin juin 2026, contre 3,47 milliards de FCFA un an plus tôt, soit un recul de 41,5 %.

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Or, le résultat prévu sur l’ensemble de l’année n’atteint que 1,34 milliard de FCFA. La différence fait ressortir une perte nette implicite d’environ 687 millions de FCFA pour les six derniers mois de l’exercice.

Ce montant découle des prévisions de Socfinaf, qui combinent six mois réalisés et six mois estimés. Il ne constitue pas une perte déjà constatée.

LA PRODUCTION PLUTÔT EN HAUSSE

Cette évolution contraste avec celle de la production. Selon Socfinaf, Safacam a produit 14 135 tonnes d’huile de palme au premier semestre 2026, contre 12 184 tonnes un an plus tôt, soit une hausse de 16 %.

L’entreprise a donc produit davantage d’huile de palme sans parvenir à maintenir les revenus de l’ensemble de ses activités liées au palmier.

Pour expliquer le recul du chiffre d’affaires, la direction invoque un report de ventes d’huile de palmiste vers le second semestre. Le rapport semestriel de Safacam ne chiffre toutefois pas ces ventes différées. Il ne permet pas non plus d’identifier précisément les postes de charges ayant contribué à la diminution du résultat ordinaire.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 20/10/2026

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Pronostic PSG vs Barcelone : Sur quoi parier dans ce choc de Ligue des champions

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Pronostic PSG vs Barcelone : Sur quoi parier dans ce choc de Ligue des champions
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Le Paris Saint-Germain affronte le FC Barcelone lors de la troisième journée de la Ligue des champions. Ce choc très attendu se déroulera le mardi 20 octobre 2026 à 19h00 GMT, au Parc des Princes.

Actuellement à égalité parfaite avec 6 points chacun après leurs deux premiers matchs, les deux clubs dominent la phase de ligue et espèrent prendre l’avantage dans la course pour la première place.

  • Le PSG a trouvé le chemin des filets lors de chacune de ses 7 dernières confrontations contre Ba
  • Lors de 10 des 11 derniers affrontements entre les deux équipes, le total n’a jamais excédé 5 buts, selon lefootenbref.
  • Les Parisiens ont inscrit un but en seconde période dans 6 de leurs 7 derniers matchs face aux Catalans.
  • Barcelone a marqué lors de 10 de ses 11 dernières rencontres face au PSG en Ligue des champions.
  • Au moins un but a été inscrit par chaque équipe lors de leurs 6 dernières confrontations directes.
  • Lors des 5 derniers affrontements, il y a eu au minimum 11 corners par match.

Découvrez les meilleures cotes sur ce choc de Champions League sur le site du bookmaker renommé, 1xBet (telecharger-betapp.com).

Pronostic corners pour le PSG-Barcelone – Total moins de 11,5 – Cote : 1,3

Les précédents face-à-face entre ces deux cadors ont généré beaucoup d’action aux abords des buts, souvent favorables à de nombreux corners. Toutefois, il est intéressant de noter que lors de 8 des 9 derniers matchs du FC Barcelone en Ligue des champions, ce total n’a pas dépassé 11.

Pronostic buteurs pour le PSG-Barcelone

  • Ousmane Dembélé – Cote : 2,15
  • Lamine Yamal – Cote : 2,15

Les deux attaquants sont dans une forme éblouissante et apparaissent comme des choix prometteurs. Parier sur un but de Dembélé ou du jeune prodige Lamine Yamal pourrait s’avérer payant.

Pronostic score exact à la mi-temps pour le PSG-Barcelone – 1-1 – Cote : 6,5

Fort d’un début de saison impressionnant avec 11 victoires consécutives, Barcelone a les armes pour percer la défense du PSG au moins une fois. Cependant, soutenus par leur public et bien ancrés dans leur jeu sous les ordres de Luis Enrique, les Parisiens devraient marquer plus. Un score de parité 1-1 à la fin de la première mi-temps semble un scénario plausible avant une deuxième période plus disputée.

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CEMAC : la prolongation du conflit au Moyen-Orient pourrait freiner la croissance en 2026

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CEMAC : la prolongation du conflit au Moyen-Orient pourrait freiner la croissance en 2026
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Le rapport sur la politique monétaire de septembre 2026 de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) évoque, parmi les risques internes et externes qui pourraient freiner la croissance en 2026 dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), l’escalade ou la prolongation des conflits au Moyen-Orient et en Europe de l’Est, la vulnérabilité climatique, le maintien de conditions financières internationales restrictives, la fragmentation géoéconomique, les tensions commerciales, le protectionnisme, les dérapages budgétaires, etc.

Selon le rapport sur la politique monétaire de septembre 2026 de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), la dynamique de croissance de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) resterait exposée à plusieurs risques externes majeurs, exacerbés par la conjoncture récente. Il s’agit notamment de l’escalade ou de la prolongation des conflits au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Une perturbation durable des routes énergétiques et maritimes, prévient la BEAC, pèserait sur la demande mondiale, les coûts logistiques et les chaînes d’approvisionnement. Pour les pays de la CEMAC exportateurs de pétrole, l’effet prix favorable pourrait être neutralisé par la baisse des volumes, la hausse des coûts d’importation et l’incertitude sur les investissements.

La BEAC évoque également le maintien de conditions financières internationales restrictives. Une persistance de l’inflation mondiale, notamment sous l’effet de l’énergie, estime la BEAC, retarderait l’assouplissement monétaire et maintiendrait des coûts de refinancement élevés pour les États et les entreprises de la sous-région.

Il y a également la fragmentation géoéconomique, les tensions commerciales et le protectionnisme. Pour la BEAC, la multiplication des droits de douane, des restrictions technologiques et des politiques de relocalisation pourrait ralentir les échanges, contracter les flux d’investissements directs étrangers (IDE) vers les économies de la CEMAC et restreindre l’accès aux équipements et aux financements nécessaires aux projets miniers, énergétiques et industriels.

DES FRAGILITÉS AU NIVEAU INTERNE

Au niveau interne, les perspectives de croissance resteraient également exposées à plusieurs fragilités propres à la sous-région, notamment les dérapages budgétaires, les accumulations d’arriérés et les besoins élevés de financement de certains États, dans un contexte de liquidité bancaire encore contrainte et de vulnérabilité accrue liée au poids du service de la dette ; les retards dans la mise en œuvre des réformes structurelles et de gouvernance, notamment celles visant à améliorer la mobilisation des recettes non pétrolières, l’efficacité de la dépense publique, la gouvernance des entreprises publiques, le climat des affaires et l’efficacité de l’investissement public.

L’on évoque également les contraintes énergétiques et logistiques persistantes, relevées dans plusieurs pays de la sous-région, qui pourraient limiter la montée en puissance des projets industriels, miniers, portuaires et agricoles ; la vulnérabilité climatique, dont les effets (sécheresses, inondations, etc.) pourraient affecter les campagnes agricoles, la sécurité alimentaire, les infrastructures et les flux migratoires internes.

Dans ce contexte, la BEAC indique que la gestion proactive de la dette, la poursuite des réformes budgétaires et structurelles, l’application rigoureuse de la réglementation des changes et la préservation de la stabilité monétaire et financière devraient demeurer des priorités pour consolider la trajectoire de croissance à moyen terme dans la CEMAC.

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DES RISQUES SUR LA TRAJECTOIRE DES PRIX

Au plan externe, la BEAC estime que la trajectoire des prix resterait principalement exposée à la volatilité des cours internationaux de l’énergie, des engrais et des produits alimentaires. Une prolongation des tensions au Moyen-Orient pourrait maintenir les prix du pétrole, du gaz, du fret maritime et des intrants agricoles à des niveaux élevés, avec des effets de second tour sur les coûts de transport, de production et de distribution dans la CEMAC.

Sur le plan interne, la remontée de l’inflation pourrait résulter de la dégradation de certaines infrastructures routières et logistiques, qui renchérirait les coûts d’acheminement des produits vers les marchés ; des tensions persistantes sur les prix de l’énergie et de certains services de transport, qui pèseraient sur les coûts de production et de transport dans plusieurs pays ; de l’insécurité sur certains corridors et des aléas climatiques, affectant l’offre agricole, avec des effets de second tour sur les transports, les services et les anticipations d’inflation ; des ajustements fiscaux et tarifaires destinés à renforcer la mobilisation des recettes publiques, mais susceptibles d’avoir des effets temporaires sur les prix.

Toutefois, fait remarquer la BEAC, les tensions sur les prix pourraient être contenues à moyen terme par l’amélioration de l’offre agricole locale, sous réserve d’un climat favorable, le développement de l’agro-industrie, le fonctionnement plus fluide des corridors, la diversification progressive des sources d’approvisionnement, l’accroissement des capacités de stockage et une politique monétaire prudente.

DES RISQUES SUR LA TRAJECTOIRE DES RÉSERVES DE CHANGE

Pour la BEAC, la trajectoire des réserves de change resterait globalement favorable à moyen terme, mais demeurerait exposée à plusieurs risques externes et internes.

Au plan externe, les principaux risques concernent une prolongation des tensions géopolitiques qui, bien qu’elles puissent soutenir temporairement les prix des hydrocarbures, pourrait renchérir le coût des importations de biens d’équipement et peser sur le solde de la balance des paiements ; et un durcissement des conditions financières internationales, qui pourrait limiter l’accès des États aux financements extérieurs et renchérir les opérations de refinancement de la dette.

Au plan interne, la consolidation des avoirs extérieurs de la Banque centrale pourrait être freinée par une exécution insuffisante des mesures de rapatriement et de centralisation des recettes d’exportation, notamment de la part du secteur extractif ; un alourdissement du service de la dette extérieure, captant une part importante des devises disponibles ; et des retards dans la réalisation des projets pétroliers, gaziers et miniers structurants, susceptibles de ralentir la progression des exportations et des recettes en devises.

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Par Blaise NNANG
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Douala IV : la Communauté urbaine restaure plus la voirie pour faciliter les deplacements

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Douala IV : la Communauté urbaine restaure plus la voirie pour faciliter les deplacements
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À Dikolo, 105, Rail et Bonendalè, la Communauté urbaine de Douala intervient sur les chaussées non revêtues. Caniveaux, traitement des bourbiers et reprofilage figurent au programme. Plus de 200 mètres linéaires ont été traités dans chacun des quatre secteurs concernés, selon la newsletter de la CUD publiée en septembre 2026.

Dans les quartiers, l’état des voies pèse sur les déplacements quotidiens et sur l’activité des petits opérateurs économiques. À Douala IV, la Communauté urbaine de Douala (CUD) a mobilisé l’Unité des Voiries Non Revêtues à Dikolo, dans le secteur 105, à Rail et à Bonendalè.

La newsletter de septembre 2026 cite trois types d’opérations. Les équipes ont créé des caniveaux, traité des bourbiers et reprofilé la chaussée. La CUD indique que ces travaux doivent rendre les voies plus praticables et faciliter les déplacements des riverains.

Les opérations portent sur des voies non revêtues. Elles relèvent donc de la remise en état et de l’entretien de la chaussée, et non d’un programme de bitumage annoncé dans le document. Le reprofilage remet en forme la surface de circulation, tandis que le traitement des bourbiers cible les portions où la boue rend le passage difficile. Les caniveaux doivent faciliter l’évacuation des eaux, qui contribuent à dégrader les voies non revêtues.

PLUS DE 800 MÈTRES LINÉAIRES CONCERNÉS

Le chiffre communiqué donne une première mesure du travail accompli. La CUD indique que plus de 200 mètres linéaires ont été traités dans chacun des secteurs concernés. Rapporté aux quatre zones citées, le volume dépasse donc 800 mètres linéaires. La newsletter ne précise toutefois ni la largeur des voies, ni le nombre de tronçons ou de rues concernés.

Le métrage ne dit pas à lui seul ce que les travaux changent pour les habitants. Le résultat dépend aussi de la continuité des itinéraires. Une section remise en état reste moins utile si les difficultés persistent sur les voies qui la prolongent. À Dikolo, dans le secteur 105, à Rail et à Bonendalè, l’entretien des tronçons voisins pèsera donc dans la durée des améliorations.

Pour les usagers, l’intérêt se joue dans des trajets ordinaires. Une chaussée déformée ou un bourbier peut compliquer le passage des motos, des taxis et des véhicules de livraison. Les détours et les ralentissements peuvent rallonger les courses et perturber l’accès aux commerces ou aux services.

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La CUD ne publie pas de mesure sur les temps de parcours avant et après les travaux. L’effet économique reste donc à apprécier sur le terrain, au fil de l’usage des tronçons réhabilités.

LA PRATICABILITÉ, UN ENJEU ÉCONOMIQUE

L’état d’une voie de quartier influe sur le déplacement des personnes, mais aussi sur la circulation des biens. Les commerçants doivent pouvoir recevoir leurs approvisionnements. Les artisans et les prestataires ont besoin d’accéder aux domiciles et aux ateliers. Les petits transporteurs, eux, dépendent de parcours qu’ils peuvent effectuer sans difficulté majeure.

Une chaussée plus régulière peut limiter les ralentissements et rendre ces trajets moins contraignants. Il s’agit d’un bénéfice attendu des travaux, et non d’un gain chiffré à ce stade par la collectivité.

Des passages plus praticables peuvent aussi réduire les secousses subies par les véhicules et rendre les courses plus prévisibles. Pour les conducteurs et les petites entreprises de transport, la différence se joue dans la répétition de ces trajets. Mais, sans données sur les coûts d’exploitation ou les temps de parcours, il n’est pas possible de chiffrer les économies que ces réparations pourraient générer.

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La reprise des bourbiers et le reprofilage agissent sur des obstacles concrets, là où les difficultés de circulation se manifestent. La création de caniveaux complète cette intervention en prenant en compte l’écoulement de l’eau. Sans évacuation adaptée, une chaussée non revêtue peut rapidement se dégrader de nouveau. La qualité de l’entretien dépend donc autant du traitement de la surface que de la maîtrise des eaux qui y ruissellent.

L’entretien des voies secondaires pèse dans le fonctionnement des quartiers. Il facilite les déplacements de proximité et aide à maintenir l’accès aux activités installées le long des rues. À Douala, où les personnes et les marchandises circulent en permanence, la qualité du réseau local compte aussi pour l’activité économique.

LA DURÉE DES RÉSULTATS DÉPENDRA DE L’ENTRETIEN

La remise en état d’un tronçon constitue une étape. Pour préserver les améliorations, il faut aussi suivre l’évolution de la chaussée et maintenir les caniveaux en état de fonctionner. L’accumulation de déchets ou de sédiments peut gêner l’évacuation des eaux et réduire l’effet des interventions.

Le document de la CUD ne précise pas de calendrier de suivi pour les quatre secteurs. Il ne donne pas non plus le montant engagé, la durée des travaux ou les entreprises éventuellement mobilisées.

Ces données permettraient de compléter le bilan matériel par une lecture économique plus précise. Le coût au mètre linéaire, la durée de vie des réparations et la fréquence des interventions aideraient à apprécier l’effort d’entretien dans le temps. De même, des observations sur la circulation avant et après les travaux pourraient préciser les gains pour les usagers.

Pour l’instant, les éléments diffusés par la CUD portent principalement sur la nature des opérations et leur étendue. À Dikolo, 105, Rail et Bonendalè, la collectivité met ainsi en avant une action ciblée sur les difficultés de circulation du réseau non revêtu.

Le bilan communiqué fait état de plus de 200 mètres linéaires traités dans chaque secteur, au moyen de caniveaux, du traitement des bourbiers et du reprofilage. Leur portée se mesurera dans la durée, à la capacité des voies à rester praticables et à faciliter les déplacements.

Par Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 20/10/2026

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