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la Communauté urbaine lance une opération de contrôle contre les moto-taxis

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la Communauté urbaine lance une opération de contrôle contre les moto-taxis
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L’opération qui associe le contrôle des engins à deux et à trois roues et la sensibilisation des conducteurs et usagers débute ce jeudi 15 octobre et vise à renforcer la sécurité routière dans la ville de Douala.

Les moto-taxis et tricycles de la ville de Douala sont soumis dès ce jeudi à une campagne de sensibilisation et de contrôle organisée par la Communauté urbaine de Douala. L’opération concerne les conducteurs de motos et de tricycles. Et vise en même temps le renforcement de la sécurité routière et l’amélioration de la mobilité urbaine.

Les équipes déployées dans certains carrefours de la capitale économique insisteront sur l’obligation pour les conducteurs de respecter les feux tricolores ainsi que les règles de circulation routière, l’obligation du port du casque de protection, l’interdiction du port de babouches ou des chaussures inadaptées pendant la conduite. D’autres points sur lesquels les équipes vont mettre l’accent sont le port des chasubles réglementaires permettant de les identifier, l’équipement des motos et tricycles en rétroviseurs et en clignotants en bon état de fonctionnement.

Sur le terrain, les équipes de sensibilisation et de contrôle sont mixtes. Elles se composent des éléments de la police municipale, des ambassadeurs du bon ordre urbain et des représentants des organisations de motos-taxis. Elles ciblent les conducteurs et les usagers, les ramènent au respect des prescriptions relatives à la préservation de la sécurité dans les rues de la ville de Douala, plus grande ville du Cameroun.

Estimée entre 3,7 et 4,4 millions d’habitants en 2026 selon des sources, la population de Douala se déplace en grande majorité grâce aux moto-taxis. Une étude diagnostique du secteur des moto-taxis à Douala réalisée en 2025 a permis de comprendre que ledit secteur représente 61% des déplacements dans la ville. Il assure cette mission aux côtés des taxis et des bus.

Ce secteur rassemble à lui seul environ 100 000 conducteurs dont 90% évoluent dans le secteur informel, toujours d’après les résultats de cette étude validés en mars 2025. Au regard de ces données, l’importance de l’opération de sensibilisation et de contrôle des motos et tricycles n’est plus à démontrer.

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Comprendre la « Nécropolitique » d’Achille Mbembe : quand le pouvoir s’exprime par la mort

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Le concept de « nécropolitique », théorisé par le philosophe et historien camerounais Achille Mbembe en 2003, est l’une des contributions les plus fulgurantes de […]

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Genève : Paul Atanga Nji reçu par Haut-commissaire de l’ONU pour les réfugiés

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En Suisse pour la 77e plénière de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), le ministre Paul Atanga Nji a été reçu par Barham […]

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Qui est Rémy Nama, le nouveau président du Conseil constitutionnel ?

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Le Chef de l’État a mis fin à 12 jours de vacance à la tête de la haute juridiction. Par Décret N° 2026/334 signé ce vendredi 16 octobre 2026 à Yaoundé, le Président de la République, Paul Biya, a nommé Monsieur NAMA Rémy, Président du Conseil Constitutionnel.

Cette nomination intervient suite au décès de Clément Atangana, survenu le 4 octobre 2026 à l’Hôpital Américain de Paris à l’âge de 85 ans. Après le décès, l’intérim avait été assuré depuis le 7 octobre par le Pr Paul Nchoji Nkwi, doyen d’âge de l’institution, âgé de 86 ans.

Selon nos informations, ce décret s’accompagne du Décret N° 2026/333 du même jour portant nomination de deux membres du Conseil Constitutionnel, dont Abdoulaye Daouda.

Magistrat et haut fonctionnaire issu du Secrétariat Général de la Présidence de la République, Rémy Nama devient ainsi le deuxième Président de l’histoire du Conseil Constitutionnel depuis son installation effective le 7 février 2018.

Nama Rémy, le nouveau Président du Conseil Constitutionnel, n’est pas un inconnu à Etoudi. Magistrat de formation, c’est un pur produit de l’appareil d’Etat camerounais.

Son CV parle pour lui : Chargé de mission à la Présidence de la République, puis Conseiller chargé des affaires juridiques au Secrétariat Général de la Présidence. En clair, c’est l’un de ceux qui ont relu, corrigé et sécurisé juridiquement les plus gros dossiers de l’Etat ces dernières années.

Autre casquette moins connue : Représentant de la Présidence au Conseil d’Administration du Matgénie (Parc National de Matériel de Génie Civil). Un poste technique qui montre son profil : gestion des structures publiques, contrôle, dossiers lourds.

Pour les journalistes, son nom n’est pas nouveau. Il revient depuis des années dans les coulisses des grands dossiers administratifs du pays, dont le Port Autonome de Douala. Pas comme mis en cause, mais comme l’homme que l’on appelle quand un dossier devient sensible juridiquement.

Avec lui, Paul Biya ne nomme pas un juge venu de l’extérieur. Il nomme un homme qui connaît la machine de l’intérieur. Un gardien du système, pas un arbitre venu d’ailleurs.

Pour certains, c’est la garantie de la continuité et de la compétence. Pour d’autres, c’est la preuve que le Conseil Constitutionnel restera verrouillé par Etoudi.

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