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Conseil constitutionnel : le bureau du président Clément Atangana scellé !

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Le bureau du président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, décédé le 04 octobre à Paris en France a été scellé au siège de l’institution à […]

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain
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Les enseignements reprennent dans des amphithéâtres après la grève lancée le 03 septembre sur la base du mot de d’ordre du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes). Ce lundi 05 septembre, le ministre de l’Enseignement supérieur effectue une visite aux Campus de Yaoundé II et de Yaoundé I.

La grève qui était en cours dans des universités d’Etat laisse progressivement place au déroulement normal des cours dans des amphithéâtres. Le constat est fait ce lundi, à l’université de Yaoundé II Soa. Institution universitaire dans laquelle le ministre d’Etat Jacques Fame Ndongo effectue une visite de travail. Sur place, le chancelier des ordres académiques a touché du doigt le déroulement des enseignements à l’intérieur des amphis.

Le membre du gouvernement a pu échanger, devant des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques, avec le Pr Jean Calvin Aba’a Oyono, enseignant de droit et par ailleurs membre du syndicat des enseignants du supérieur. Se présentant comme l’un des membres radicaux du syndicat, il a fait plusieurs sorties médiatiques ces dernières semaines expliquant entre autres pourquoi la grève, quels objectifs et jusqu’où les grévistes pourront aller.

Les enseignants du supérieur revendiquent une dette académique d’environ 16 milliards de francs CFA soldée à hauteur de 43%. Ils revendiquaient aussi le paiement intégral de l’allocation liée à la modernisation de la recherche pour les deux premiers trimestres de l’année 2026 ainsi que le reste du 4è trimestre 2025.

Le 02 octobre dernier, le ministre des Enseignements supérieurs a annoncé le paiement intégral de l’allocation spéciale pour le compte de deuxième trimestre 2026. La somme décaissée au profit des enseignants-chercheurs des universités d’Etat s’élève à 5,499 milliards de francs CFA. Avant cela, le gouvernement a signalé l’apurement le 18 septembre dernier du premier trimestre de l’année 2026 pour un montant de 5, 961 milliards de francs CFA. Avant de s’attaquer à la dette de 2026, le gouvernement a assuré l’apurement de la dette du 4è trimestre de 2025 évaluée à 5, 478 milliards de francs CFA.

Les concertations entre les syndicats et le gouvernement ainsi que les différents déblocages de fonds conduisent ainsi à un apaisement visible, même si une partie de la dette académique accumulée entre 2000 et 2021 reste à payer.

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Nigeria : crash d’un avion militaire avec 32 personnes à bord

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Au Nigeria, un avion de l’armée s’est écrasé ce lundi 5 octobre près de la base navale à Igbokoda, dans l’État d’Ondo. Dans l’appareil, se […]

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto
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Le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) affirme que certains de ses militants et leurs proches font l’objet de menaces, d’intimidations et de formes d’ostracisme en raison de leurs choix politiques. Dans un communiqué publié lundi, la formation dirigée par Cabral Libii dit notamment redouter que l’appartenance ethnique soit utilisée pour influencer les engagements politiques.

Selon le PCRN, les personnes concernées seraient notamment originaires de l’Ouest et issues de la communauté bamiléké. Le parti affirme qu’il leur serait reproché de soutenir Cabral Libii, présenté comme Bassa, et de refuser de soutenir Maurice Kamto, figure de l’opposition.

« Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique », dénonce le porte-parole national numéro 1 du PCRN, Christian Ndjock Nkongo, dans ce communiqué daté de Douala.

Le parti assure que ces faits ne seraient « absolument pas marginaux », tout en appelant à préserver les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique.

Le PCRN demande notamment à la Commission des droits de l’homme du Cameroun de « prendre la mesure » de la situation et annonce que ses instances saisiront les autorités compétentes afin d’obtenir, selon lui, la protection des militants concernés.

COMMUNIQUÉ MISE EN GARDE

Le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) tient à exprimer son extrême préoccupation face aux informations faisant état de menaces, intimidations et ostracismes dont sont l’objet plusieurs de ses militants ainsi que leurs parents, notamment ceux originaires de l’ouest Bamileké, en raison de leur soutien à l’Honorable Président Cabral Libii et de leur refus de soutenir le Ministre Maurice Kamto.

Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique : il leur est reproché, en tant que Bamileké, de soutenir un Bassa et de dénoncer les errements politiques du Ministre Kamto.

C’est une dérive inadmissible qui n’est absolument pas marginale. Les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique sont consacrées par les instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que par les textes fondamentaux de notre République.

Oui à la détente politique. Oui à l’apaisement. Mais non à l’ostracisme des droits et libertés fondamentales. On ne peut pas réclamer la liberté pour soi et l’interdire aux autres. On ne peut pas se présenter comme opposant et pratiquer simultanément l’intimidation et l’exclusion politique.

Nous appelons solennellement la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun à prendre la mesure de ces faits préoccupants. Car lorsque l’appartenance ethnique commence à déterminer le choix politique, ce sont les prémices d’une escalade et d’une confrontation ethnique que nous devons collectivement empêcher.

Nous ne resterons pas spectateurs. Les instances compétentes seront saisies et toutes les mesures nécessaires seront prises pour assurer la protection de nos camarades et de leurs libertés.

LA LIBERTÉ POLITIQUE N’EST PAS NÉGOCIABLE.

Fait à Douala, le 05 octobre 2026
Par le Porte-Parole National n°1 du PCRN
Christian Ndjock Nkongo
Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés

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