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Mgr Jean Mbarga exhorte à remettre l’école au cœur de la responsabilité collective

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Mgr Jean Mbarga exhorte à remettre l’école au cœur de la responsabilité collective
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A l’occasion de la messe pontificale de rentrée scolaire de l’archidiocèse de Yaoundé, tenue le dimanche 4 octobre 2026 à la cathédrale Notre-Dame des Victoires, l’archevêque métropolitain a livré une homélie incisive, appelant à une responsabilité partagée entre l’école, la famille et l’Église. C’était en présence d’élèves des écoles maternelles aux collèges, d’enseignants, de chefs d’établissements et de responsables ecclésiastiques.

Devant une assemblée composite où se mêlaient chants d’enfants et visages de pédagogues, Mgr Jean Mbarga a articulé sa réflexion autour de deux impératifs complémentaires : la responsabilité et l’engagement. Il a rappelé, à ce titre, que l’éducation relève d’un pacte entre l’école, la famille et l’Église, et qu’aucun de ces acteurs ne saurait s’exonérer de ses devoirs sans compromettre l’édifice commun. Pour lui, il est clair que la responsabilité n’est pas un concept abstrait mais une pratique quotidienne qui se caractérise par la rigueur dans l’enseignement, l’exemplarité des adultes, et l’exigence de discipline chez les apprenants.

Son homélie a ainsi mis en exergue la nécessité de conjuguer excellence académique et transmission de valeurs. Travail, persévérance, discipline et sens de la responsabilité constituent, selon Mgr Mbarga, les piliers d’une éducation intégrale. Il a exhorté les enseignants à repenser leurs méthodes pédagogiques pour mieux intégrer cette finalité morale à l’apprentissage des savoirs. À plusieurs reprises, il a souligné que la compétence sans vertu reste incomplète, et que la formation intellectuelle doit être indissociable d’une formation humaine.

Au delà de la rentrée scolaire 2026-2027, cette messe pontificale a aussi été le cadre formel de la lecture de la synthèse des États généraux de l’éducation catholique, fruit de trois jours d’échanges, d’ateliers et de consultations. Les résolutions présentées dessinent un plan d’action centré sur la qualité de l’enseignement, la formation continue des enseignants, l’implication renforcée des familles et la révision des pratiques éducatives pour intégrer l’éducation aux valeurs.

Plusieurs directeurs d’écoles et représentants d’enseignants, présents à la cathédrale, ont salué la clarté des orientations tout en insistant sur l’indispensable accompagnement financier et logistique pour traduire les résolutions en réalisations effectives. Les élèves, dont la présence nombreuse a donné à la messe une tonalité vivante, ont participé aux rites et aux chants, matérialisant par leur engagement l’urgence d’un renouveau éducatif.

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son bureau placé sous scellés, son fils aîné raconte ses derniers jours

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son bureau placé sous scellés, son fils aîné raconte ses derniers jours
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Le bureau du défunt président du Conseil constitutionnel du Cameroun, Clément Atangana, a été mis sous scellés à titre conservatoire à la suite de son décès. L’opération a été menée sous la supervision du procureur de la République près le tribunal de première instance de Yaoundé. Cette même autorité judiciaire devra être présente lors de la réouverture du bureau.

Parallèlement, le deuil s’est installé au domicile du défunt. Famille, proches et sympathisants pleurent la disparition de ce haut magistrat. Son fils aîné, Victor Atangana, évoque les derniers jours de son père avant son décès survenu à Paris le dimanche 4 octobre 2026.

Dans L’Info à Chaud de ce lundi 5 octobre 2026, Victor Atangana, fils aîné du défunt Président du Conseil Constitutionnel, porte la voix de toute la famille Atangana pour dire merci au Chef de l’État :

« S.E. Le Président Paul Biya a donné des instructions fermes pour qu’il soit évacué en avion médicalisé… Toute la famille du défunt Président du Conseil Constitutionnel, Clément Atangana, dit merci au Président Paul Biya pour tout le bienfait qu’il a apporté à leur père jusqu’au dernier souffle.

Jusqu’au dernier souffle, Le Président Paul Biya était là. Pas dans les mots, dans les actes. Des instructions fermes. Un avion médicalisé. Tout mettre en œuvre pour donner une chance de vivre au gardien de notre Constitution.

C’est le geste d’un grand Homme d’État. Clément Atangana n’était pas un homme ordinaire. C’était le sage, la clé de voûte de nos institutions. En voulant le sauver à tout prix, Le Président Paul Biya a montré qu’il ne laissera jamais tomber ceux qui ont servi la République avec loyauté et honneur.

C’est aussi le geste d’un père envers un autre père. Derrière le Président du Conseil Constitutionnel, il y avait l’homme, le patriarche. Et Le Président PAUL BIYA l’a honoré comme tel, jusqu’au bout.

Aujourd’hui, dans leur douleur, sa veuve, ses enfants, toute sa famille, trouvent la force de dire publiquement : Merci au Président Paul Biya

Ce merci vaut tous les discours. Il est sincère, il est vécu, il restera dans l’histoire comme le sceau de la gratitude d’une grande famille envers le premier serviteur de l’État.

Le Président Clément Atangana est parti, mais il est parti accompagné par la République, soutenu par son Président ».

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Des agents de joueurs pour accompagner les talents africains jusqu’au plus haut niveau

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Selon Junior Rengou, analyste du football africain, les parents des joueurs, tout comme les joueurs eux-mêmes, refusent souvent de faire confiance aux agents locaux ou […]

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des policiers travailleraient sous les arbres, un journaliste interpelle le DGSN sur l’état du commissariat

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des policiers travailleraient sous les arbres, un journaliste interpelle le DGSN sur l’état du commissariat
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L’état des locaux du Commissariat de sécurité publique de Yagoua, dans le département du Mayo-Danay, suscite une alerte publique lancée par le journaliste Adolarc Lamissia, qui appelle le Délégué général à la Sûreté nationale (DGSN) à intervenir pour améliorer les conditions de travail des policiers et l’accueil des usagers.

Dans un message adressé au DGSN, le journaliste décrit des locaux qu’il affirme être fortement dégradés et confrontés à des problèmes d’insalubrité. Il évoque notamment la présence de chauves-souris ainsi que l’état des bureaux, qu’il juge incompatibles avec les missions de sécurité assurées par cette unité.

Selon Adolarc Lamissia, certains fonctionnaires de police auraient même choisi de travailler à l’extérieur, notamment sous les arbres, en raison des conditions jugées difficiles à l’intérieur des bâtiments.

Lire la lettre ouverte du journaliste Adolarc Lamissia :

Monsieur le Délégué général à la Sûreté nationale,
Monsieur le Délégué général,

Ce matin, je me permets d’attirer respectueusement votre attention sur la situation particulièrement préoccupante du Commissariat de sécurité publique de Yagoua, principale unité de police du département du Mayo-Danay.

Patriarche, faites quelque chose pour cette unité. L’état de délabrement avancé de ses locaux ne reflète ni l’image de la Police camerounaise ni les exigences minimales auxquelles devraient répondre les conditions de travail des fonctionnaires chargés de la sécurité des citoyens.

Le commissariat est aujourd’hui confronté à une insalubrité manifeste. La présence de chauves-souris, l’état dégradé des bureaux et les conditions générales de travail ont progressivement installé un climat peu propice à l’exercice normal des missions de police. Certains fonctionnaires de police auraient même abandonné leurs bureaux pour travailler sous les arbres, faute de conditions acceptables à l’intérieur des locaux.

Cette situation interpelle d’autant plus que le Commissariat de Yagoua constitue un point essentiel de contact entre les forces de sécurité et les populations du Mayo-Danay. Un commissariat ne devrait pas être un lieu qui inspire l’abandon ou le découragement, mais un espace où le citoyen peut être accueilli, écouté et protégé.

Plus préoccupant encore, des usagers dénoncent des pratiques de paiements informels qui mériteraient, si elles sont avérées, une vérification administrative rigoureuse. Il est notamment fait état d’imprimés qui seraient vendus à 200 FCFA et de convocations facturées jusqu’à 2 000 FCFA. Ces témoignages, qui doivent naturellement être vérifiés, alimentent chez les populations le sentiment que certains services du commissariat seraient devenus payants.

Monsieur le Délégué général, au-delà de la question des bâtiments, c’est donc la relation de confiance entre la Police et les citoyens qui est en jeu.

Nous vous implorons de prendre les dispositions nécessaires pour inspecter cette unité, améliorer ses conditions de travail, rétablir la salubrité des locaux et faire toute la lumière sur les pratiques dénoncées par les usagers.

Les policiers de Yagoua méritent de travailler dans des conditions dignes. Les populations du Mayo-Danay, elles aussi, méritent un service public de sécurité accessible, propre et conforme aux règles de la République.

Il est temps de mettre fin à cette situation et de redonner au Commissariat de sécurité publique de Yagoua l’image et la dignité qu’il mérite.
Respectueusement,

Adolarc Lamissia, journaliste et digne fils du, septentrion

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