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Cabral Libii révèle avoir refusé 200 millions FCFA avant une proposition d’entrée au gouvernement en 2018

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Cabral Libii révèle avoir refusé 200 millions FCFA avant une proposition d’entrée au gouvernement en 2018
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Le député et homme politique camerounais Cabral Libii affirme avoir été approché en 2018, avant une éventuelle entrée au gouvernement, avec une proposition financière de 200 millions de francs CFA. Il assure avoir refusé cette somme, tout en précisant que son attitude à l’époque ne relevait pas d’un rejet de principe d’une participation au gouvernement.

Invité de l’émission « Obama Time » sur Actualité 1, Cabral Libii est revenu sur les échanges dont il dit avoir fait l’objet au lendemain de l’élection présidentielle de 2018.

Selon son récit, la proposition financière serait intervenue avant celle portant sur une éventuelle participation au gouvernement. L’intermédiaire, dont il n’a pas souhaité révéler l’identité, aurait à l’époque été proche du cabinet civil de la présidence de la République.

« Vous savez sans doute que derrière cette proposition [d’entrer au gouvernement en 2018], il y avait un montant aussi. Un montant de 200 millions de francs CFA que j’ai décliné. La proposition financière était bien avant la proposition d’entrer au gouvernement.

Et d’ailleurs, je peux vous dire que la proposition financière telle qu’elle m’a été présentée partait d’une bonne foi. C’est-à-dire que celui qui est venu me voir, je préfère taire son nom parce que je le vois quand même interviewer beaucoup de gens maintenant qui font des révélations.

Mais à l’époque, il était assez proche du cabinet civil et c’est lui qui faisait ce type de manœuvre. Donc, lorsqu’il est venu me voir, il m’a dit que c’était dans le but de m’encourager tout simplement et qu’on ne me demandait rien en retour. Absolument rien. On me disait, oui, on voit que tu te bats et que tu es le plus pauvre des candidats, et puis on a vu qu’il faut t’accompagner. Et moi, j’ai estimé que ce n’était pas logique.

Je vous dis ça pour que vous compreniez qu’il y a des hommes comme moi qui croient que la constance veut dire quelque chose, que les convictions veulent dire quelque chose, que le respect veut dire quelque chose. Je vais même vous étonner en vous disant que le bon verbe n’est pas décliné. Parce qu’en fait, je n’avais pas décliné. J’avais même demandé qu’on dise au président de la République que je me sentais honoré, qu’il veuille que je participe au gouvernement.

Ma crainte à l’époque était simple. J’avais demandé qu’on me permette de le rencontrer pour que j’obtienne des garanties, que j’apporterai quelque chose. C’est ça, voilà la nuance. Je le répète, j’avais dit à l’époque : si vous voulez que j’entre au gouvernement, il faut bien que je puisse apporter quelque chose, et la personne avec qui je peux avoir la discussion qui me permet d’obtenir les garanties c’est le président de la république et je voudrais discuter avec lui.

Selon le département ministériel qui me sera proposé, il faut que je m’assure que j’aurai des coudés franches pour y mettre quand même une partie de mon projet de société. On peut très bien être de l’opposition et travailler dans le cadre d’un gouvernement d’ouverture ou d’un gouvernement d’union nationale avec le pouvoir », a déclaré le député Cabral Libii.

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto
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Le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) affirme que certains de ses militants et leurs proches font l’objet de menaces, d’intimidations et de formes d’ostracisme en raison de leurs choix politiques. Dans un communiqué publié lundi, la formation dirigée par Cabral Libii dit notamment redouter que l’appartenance ethnique soit utilisée pour influencer les engagements politiques.

Selon le PCRN, les personnes concernées seraient notamment originaires de l’Ouest et issues de la communauté bamiléké. Le parti affirme qu’il leur serait reproché de soutenir Cabral Libii, présenté comme Bassa, et de refuser de soutenir Maurice Kamto, figure de l’opposition.

« Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique », dénonce le porte-parole national numéro 1 du PCRN, Christian Ndjock Nkongo, dans ce communiqué daté de Douala.

Le parti assure que ces faits ne seraient « absolument pas marginaux », tout en appelant à préserver les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique.

Le PCRN demande notamment à la Commission des droits de l’homme du Cameroun de « prendre la mesure » de la situation et annonce que ses instances saisiront les autorités compétentes afin d’obtenir, selon lui, la protection des militants concernés.

COMMUNIQUÉ MISE EN GARDE

Le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) tient à exprimer son extrême préoccupation face aux informations faisant état de menaces, intimidations et ostracismes dont sont l’objet plusieurs de ses militants ainsi que leurs parents, notamment ceux originaires de l’ouest Bamileké, en raison de leur soutien à l’Honorable Président Cabral Libii et de leur refus de soutenir le Ministre Maurice Kamto.

Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique : il leur est reproché, en tant que Bamileké, de soutenir un Bassa et de dénoncer les errements politiques du Ministre Kamto.

C’est une dérive inadmissible qui n’est absolument pas marginale. Les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique sont consacrées par les instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que par les textes fondamentaux de notre République.

Oui à la détente politique. Oui à l’apaisement. Mais non à l’ostracisme des droits et libertés fondamentales. On ne peut pas réclamer la liberté pour soi et l’interdire aux autres. On ne peut pas se présenter comme opposant et pratiquer simultanément l’intimidation et l’exclusion politique.

Nous appelons solennellement la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun à prendre la mesure de ces faits préoccupants. Car lorsque l’appartenance ethnique commence à déterminer le choix politique, ce sont les prémices d’une escalade et d’une confrontation ethnique que nous devons collectivement empêcher.

Nous ne resterons pas spectateurs. Les instances compétentes seront saisies et toutes les mesures nécessaires seront prises pour assurer la protection de nos camarades et de leurs libertés.

LA LIBERTÉ POLITIQUE N’EST PAS NÉGOCIABLE.

Fait à Douala, le 05 octobre 2026
Par le Porte-Parole National n°1 du PCRN
Christian Ndjock Nkongo
Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés

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Fourteen : l’équipementier du Cameroun savoure la victoire des Lions Indomptables face à la Côte d’Ivoire

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L’équipementier des Lions Indomptables a adressé ses félicitations aux joueurs, staff techniques et dirigeants sportifs après la victoire de prestige du Cameroun face à la […]

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Willy Mengue s’engage à ne pas perturber les travaux

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Willy Mengue s’engage à ne pas perturber les travaux
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Dans une réplique à sommation, W. Mengue, ancien militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), s’engage formellement à ne jamais recourir à la violence, aux voies de fait ni à tout acte matériel de perturbation de la Convention nationale extraordinaire du 17 octobre 2026.

Le document a été signifié par Me Tchimdou Mekiage Micheline, huissier de justice à Yaoundé, à la requête de l’intéressé, assisté de Me Francis Bipan. Il répond à une sommation interpellative du 30 septembre 2026, délivrée à la demande du MRC, représenté par Tiriane Balbine Noah, que le texte désigne comme « se disant présidente par intérim ».

M. Mengue y conteste « avec la plus grande fermeté » toute volonté de troubler la convention par des voies de fait. Il affirme n’en avoir « ni les moyens, ni l’intention ». Il présente le signalement adressé le 29 septembre au sous-préfet de Yaoundé IV comme un acte « citoyen, républicain et préventif », qu’il revient à l’autorité administrative d’apprécier. Il indique par ailleurs avoir relevé appel le 28 septembre, procédure toujours pendante.

L’information a été rendue publique ce lundi par Me Hippolyte Meli, avocat du Collectif Sylvain Souop, qui y voit le « premier drone juridique » ayant « atteint sa cible ». L’avocat précise que cet engagement n’empêcherait pas le collectif de saisir le juge de l’engagement préventif, à toutes fins qu’il jugerait utiles.

« Le premier drone juridique démarré a atteint sa cible dans l’affaire MRC contre Willy MENGUE. Il y a quelques instants, nous avons reçu notification de la réponse du sieur Willy MENGUE attendue depuis le 30 septembre dernier .

Willy MENGUE vient de s’engager à n’exercer aucun trouble pendant les travaux de la Convention Nationale Extraordinaire MRC du 17 octobre prochain.

Cet »engagement » ne nous empêcherait pas de le conduire devant le juge de l’engagement préventif à toutes autres fins utiles. L’opinion sera tenue informée des suites », écrit l’avocat.

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