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« chez moi à Bonabéri, ça fait trois jours on coupe l’électricité… »

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« chez moi à Bonabéri, ça fait trois jours on coupe l’électricité… »
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Dans l’émission Droit de réponse de ce dimanche 27 septembre 2026, le régional du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), dit son ras-le-bol contre le délestage récurrent dans cet arrondissement de la capitale économique.

À Bonabéri (Douala IV), les coupures d’électricité sont malheureusement fréquentes et souvent liées à des travaux de maintenance sur le réseau, à des incidents techniques ou à des rationnements gérés par le fournisseur d’énergie locale. Un problème qui dérange.

Dans l’émission Droit de réponse de ce dimanche 27 septembre 2026, le régional du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), dit son ras-le-bol. «Chez moi, à Bonabéri ça fait trois jours on coupe l’électricité à 7h, ça revient à 18h», a soutenu Christian Massoma dans Droit de Réponse sur Équinoxe TV.

Au Cameroun, les coupures d’électricité récurrentes sont principalement causées par la vétusté et la saturation du réseau de transport, l’endommagement des infrastructures lié aux fraudes, ainsi que par de graves tensions financières et des impayés historiques pesant sur les opérateurs et le distributeur national.

Les impayés accumulés et les litiges de trésorerie (notamment avec des producteurs indépendants comme le groupe Globeleq) entraînent parfois des retraits temporaires de capacités de production thermique. Les branchements sauvages et les manipulations sur les poteaux électriques provoquent des pannes techniques et des pertes importantes estimées entre 4 % et 9 %.

La baisse de rendement du barrage de Lagdo sur le fleuve Bénoué, causée par l’envasement et la sécheresse, fragilise l’approvisionnement septentrional.

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Valentin Atangana Edoa, la Premier League garde un œil sur le milieu camerounais

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Depuis son arrivée à Al Ahli SFC en septembre 2025, Valentin Atangana Edoa continue d’attirer les regards. Passé par le Stade de Reims, le milieu de terrain central s’est rapidement fait une place sur le marché européen, où son profil reste particulièrement suivi.

Sous contrat avec le club saoudien jusqu’au 30 juin 2028, l’international français Espoirs conserve une valeur importante. D’après Transfermarkt, sa cote est actuellement estimée à 18 millions d’euros, un montant qui illustre l’intérêt suscité par le joueur de 22 ans.

Cet intérêt dépasse désormais les frontières de la Saudi Pro League. Selon les informations de L’Équipe, Aston Villa et Nottingham Forest se sont renseignés sur la situation d’Atangana Edoa lors du dernier mercato estival. Deux clubs de Premier League qui ont donc pris des informations sur le milieu français, sans qu’un transfert ne se concrétise à ce stade.

Malgré ces sollicitations, Atangana Edoa a choisi de poursuivre son aventure en Arabie saoudite. Son contrat courant encore sur plusieurs saisons, Al Ahli dispose d’une position solide dans le dossier. Mais avec l’attention grandissante de clubs anglais, le nom du milieu de terrain pourrait continuer à circuler lors des prochains marchés des transferts.

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le Camerounais déjà courtisé après son explosion à Zarzis

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David Roy Nyengue pourrait vivre ses derniers mois sous les couleurs de l’Espérance Sportive de Zarzis. Selon les informations d’Africafoot, les représentants du milieu de terrain camerounais travaillent déjà sur les contours d’un prochain départ. Sous contrat avec le club tunisien jusqu’en juin 2027, le joueur pourrait même mettre les voiles dès le prochain mercato hivernal, alors que plusieurs formations ont déjà manifesté leur intérêt.

Arrivé à Zarzis après des passages à Khor Fakkan et au FC Ashdod, Nyengue s’est rapidement imposé comme l’un des hommes forts du milieu de terrain. Depuis le début de la saison, le Camerounais a pris part à toutes les rencontres comme titulaire, confirmant son importance dans le dispositif de son équipe. Une régularité qui n’est pas passée inaperçue.

Une première avec le Cameroun qui change la donne

La convocation de David Roy Nyengue avec les Lions indomptables a donné une nouvelle dimension à son début de saison. Pour sa première titularisation avec le Cameroun, le milieu de terrain a immédiatement marqué les esprits en trouvant le chemin des filets. Une entrée remarquée sur la scène internationale qui aurait renforcé l’intérêt de plusieurs clubs, selon une source proche du joueur citée par Africafoot.

Cette exposition pourrait désormais accélérer son départ de Zarzis. Alors que son contrat court encore jusqu’en juin 2027, les sollicitations se multiplient et un transfert dès cet hiver n’est plus à écarter.

Nyengue garde la tête à Zarzis

Malgré les intérêts qui se manifestent autour de lui, le milieu camerounais entend rester concentré sur ses objectifs actuels. Zarzis joue notamment sa qualification pour la phase finale de la Coupe de la CAF, une échéance que Nyengue souhaite aborder pleinement avant de penser à la suite de sa carrière.

Son avenir pourrait donc se décider dans les prochains mois. Entre une première apparition réussie avec le Cameroun, un statut de titulaire indiscutable à Zarzis et l’intérêt grandissant de plusieurs clubs, David Roy Nyengue voit sa cote grimper au moment où son avenir tunisien commence déjà à s’écrire en pointillés.

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Shanda Tonme écrit au ministre des transports

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«La densification de la fréquentation de nos aéroports est un autre pan dans l’enrichissement, la création des emplois, la maximalisation des flux de capitaux et des revenus fiscaux», soutient-il.

Le Médiateur Universel

Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI)

Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR)

Yaoundé, le 28 septembre 2026

Monsieur le Ministre des transports

Gouvernement de la république

INTERROGATIONS SUR LA STRATEGIE

EN VUE DE LA DENSIFICATION DE LA FREQUENTATION

DES AEROPORTS INTERNATIONAUX DU CAMEROUN

Monsieur le Ministre,

J’ai l’honneur de vous présenter mes compliments citoyens, et de me faire pressant, en vous interpellant, très respectueusement, sur la stratégie du gouvernement en vue de la densification de la fréquentation des aéroports internationaux du pays. Existe-t-il une stratégie à ce propos, ou alors nous sommes condamnés à assister à une dégradation continue de notre attractivité aéroportuaire ?

La situation de la fréquentation de nos aéroports laisse penser à un garage abandonné, à une maison boycottée ou à un cirque boudé par les spectateurs et même les acteurs. En effet pour tous ceux qui fréquentent nos aéroports, l’image de désert qu’ils offrent du matin au soir, comparativement aux autres plateformes de la sous-région, suscite quelques doutes, une profonde déception et même un découragement mêlé d’interrogations sans fin. Pourquoi ? Comment ? Why ?

La question revient régulièrement dans les conversations, les regards, les réflexions et les non-dits des passagers, des nationaux surtout qui embarquent le matin ou en mi-journée. A l’heure où les aéroports grouillent de mondes et que les bruits des moteurs des aéronefs se font souverains dans l’espace et les airs, chez nous c’est mort ou presque mort. A Yaoundé, il est courant de voir l’unique piste déserte, juste deux vieux appareils abandonnés et déliquescents.

La honte nous gagne alors, et la parole se fait rare, surtout pour qui a vu Lomé, Libreville, Cotonou, Abidjan, Dakar ou même Brazzaville. C’est comme si nous avions fermé les portes au transport aérien, comme si les gens nous fuyaient ou nous détestent, comme si les étrangers et leurs compagnies nous ont marqué d’une croix rouge. Certes, AIR France joue les seigneurs des lieux, avec des prix défiant la raison et l’honnêteté, et une rotation monopolistique, insolente, de quinze vols hebdomadaires. Que leur avons-nous fait, à ces autres compagnies qui nous fuient ?

Il est urgent, très urgent, Monsieur le Ministre, de mettre sur pied une équipe pour réfléchir sur une stratégie qui change la donne. Dix ou quinze vols par jour (décollages et atterrissages) sur un aéroport de la capitale, capitale du plus grand pays de la sous-région, est inacceptable, inconcevable, presqu’un scandale. A Douala, plus grand centre des affaires d’Afrique centrale, il n’y a pas et il ne saurait exister d’excuses.

Environs vingt atterrissages et décollages par jour, une larme au regard du potentiel et de la position géographique et géopolitique de notre pays. Le ministre des transports doit faire des propositions urgentes, soutenir des stratégies alternatives, changer les choses. Tout doit être revu dans la gestion des aéroports et des politiques de partenariat, en attendant qu’une compagnie nationale de vrai nom et de vraie statut émerge, après tant de gâchis, d’inerties, d’attentismes, d’abandons, de laxismes et de démissions.

La densification de la fréquentation de nos aéroports est un autre pan dans l’enrichissement, la création des emplois, la maximalisation des flux de capitaux et des revenus fiscaux. Il existe une véritable économie aéroportuaire très bénéfique pour la croissance et le relèvement du PIB. En fait c’est cela qui nous manque globalement, et c’est cela qu’il faudrait construire ou reconstruire. Les hôtels de trois à cinq étoiles de Douala et de Yaoundé, tournent pratiquement à vide, globalement entre dix et 20 pour cent de leurs capacités au trop en temps normal.

Ce sont des lourdes pertes, une inadéquation criarde avec les attentes de rendements sur investissements. Le désert des aéroports explique en partie et peut-être totalement cette situation. Je reste convaincu que nous pouvons remédier à cette honte. Le ministre des transports doit faire des propositions de stratégie, et le gouvernement de la république doit oser, innover, prendre ses responsabilités./.

Haute et fraternelle considération./.

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