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73 féminicides recensés au Cameroun en neuf mois

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73 féminicides recensés au Cameroun en neuf mois
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Au moins 73 femmes ont été victimes de féminicides au Cameroun entre janvier et septembre 2026, selon des données du ministère de la Promotion de la femme et de la famille relayées par les médias d’État.

Cela représente une moyenne de deux femmes tuées chaque semaine dans des circonstances liées à leur condition de femme.

Il ne s’agit pas seulement de chiffres, mais de vies de mères, de sœurs, de filles, d’amies et de membres de la communauté fauchées dans des circonstances atroces.

Prenons l’exemple de Diane Yidi Ebabi : à seulement 19 ans, elle a perdu la vie, étranglée par son petit ami lors d’une dispute à Yaoundé le 8 août. Quant à Modestine, 34 ans, elle a été tuée à coups de couteau de boucher par son mari sous les yeux de leurs deux jeunes enfants, à Douala, le 22 août.

La veille, une autre femme, mère de trois enfants, avait été tuée et décapitée par son compagnon à Yaoundé. Ce dernier s’était enfui avec les enfants à Kumba ; il y a été arrêté et a fini par avouer le crime.

Au moins huit de ces 73 féminicides signalés ont eu lieu en l’espace de sept jours, à la fin du mois d’août.

Selon les rapports de MMI News, la plupart de ces agressions ont été perpétrées par des maris, des petits amis ou des compagnons. Certaines femmes ont été étranglées, d’autres poignardées, tandis que certaines ont été battues à mort après avoir subi des coups répétés.

La violence fondée sur le genre demeure un problème persistant au Cameroun, souvent alimenté par une application laxiste des lois existantes et par une culture qui dissuade les femmes de s’exprimer ou de quitter une relation marquée par la violence conjugale.

Militants et experts encouragent les femmes à briser le silence, à signaler la moindre forme de maltraitance et à rester vigilantes face aux signes avant-coureurs chez leur partenaire, tels qu’une colère excessive, la jalousie, les menaces ou la violence physique.

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Denis Emilien Atangana rejette l’alerte d’Alain Fogue sur un « génocide bamiléké »

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Denis Emilien Atangana rejette l’alerte d’Alain Fogue sur un « génocide bamiléké »
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Le président du Front des démocrates camerounais, Denis Emilien Atangana, affirme qu’il n’y a pas de génocide bamiléké en naissance dans notre pays. Il affirme qu’il y a de réels problèmes au Cameroun qui concernent toutes les tribus.

Retrouvez ci-dessous la sortie de Denis Emilien Atangana

« DANS VOS MOTIFS IL N’Y A ABSOLUMENT RIEN DE GÉNOCIDAIRE ! LE FDC DIT NON AU SCÉNARIO APOCALYPTIQUE DU GÉNOCIDE BAMILÉKÉ D’ALAIN FOGUE TEDOM.

Il y a quelques jours de ce mois de Septembre 2026, le Professeur Alain FOGUE TEDOM, du fonds de sa Cellule de la Maison d’arrêt de Kondengui-Yaoundé, lançait une Alerte sur un prétendu Génocide qui serait en préparation contre la Communauté Bamileké. Il y a ajouté une sombre histoire de Bamiphobie et de Kamtophobie, comme décor de scène de film d’horreur soigneusement orchestré.

Mais, c’est surtout cette Scabreuse de Génocide Bamileké qui donne la chair de poule aux Camerounais et à la Jeunesse innocente. Ce genre d’Annonce mettrait en Alerte Maximale les forces de Maintien de l’Ordre, les Forces de Sécurité et de Défense au plus haut niveau. En particulier parce que cette pseudo-Alerte sans fondement clair, vient d’un Universitaire, Enseignant dans les Grandes Universités et dans une Ecole de Guerre.

Alain FOGUE dit tout ceci dans un Cameroun qui croupit sous la menace des crises sociales, politiques, sécuritaires et même militaires depuis près de 15 ans, avec en particulier les folies terroristes et meurtrières de la Nébuleuse Boko Haram dans la Région de l’Extrême-Nord et la persistance crise séparatiste dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis fin 2016. Les Camerounais qui en souffrent ne parlent pas de Génocide. Sauf vous et vos Commanditaires. Vous n’aimez pas les Bamileke. C’est la Vérité !

Le Cameroun a même aussi traversé des zones de fortes turbulences politiques et postélectorales ces dernières années. On a eu peur ! On a eu chaud ! On a tremblé ici et là ! C’était gérable et le Cameroun a géré parce que ce sont des secousses qui peuvent faire trembler une Nation, sans la faire tomber.

Mais avec le Scénario Génocidaire évoqué par sieur Alain FOGUE TEDOM, on a le film des Catastrophes dont aucun Camerounais n’a envie d’être Acteur ou Témoin ou encore Victime directe ou indirecte. Les plus jeunes des Camerounais ont une idée de ce type de catastrophes uniquement à travers les films et documentaires sur l’Allemagne Nazie et ses pogroms et Choa antisémites (Juifs) ou au Rwanda avec les horreurs de la guerre Civile entre Hutus et Tutsis en 1994. Encore que tout ceci n’est pas du tout beau à regarder, même sur un écran de cinéma. Ames sensibles, abstenez-vous !

Mince ! Génocide Bamileké ? Franchement, très peu de Camerounais s’attendent à ce scénario infernal. Les Bamileke, c’est près de 20% du poids démographique du Cameroun. Ils sont disséminés partout, même dans les coins les plus éloignés de leur Ouest Bamileké natal, partagé avec nos frères et sœurs Bamoun. Ils ont des lits et une maternité prolifiques, une forte capacité de pénétration et de mixage communautaire, jusqu’à l’international. Leur force de travail est partout admirée et leur sens des Affaires et de l’épargne sont loués de façon unanime. C’est dans un bain de Sang génocidaire que vous voulez voir les Bamileké ?

Alain FOGUE TEDOM, précédemment Grand Argentier de son parti politique et Enseignant des Universités et d’une Ecole de Guerre doit très bien savoir ce que signifie un Génocide, tel que théorisé depuis 1944 par Raphael LEMKIN, dans les sombres affres de la 2ème Guerre Mondiale de très triste mémoire pour toute l’humanité.

Alain FOGUE sait que tout génocide commence par son intentionnalité, suivie d’une planification méthodique et macabre, et s’achève par le massacre, la destruction systématique d’un groupe social ou communautaire à caractère national, ethnique, racial ou religieux. Cher Alain FOGUE, quels peuvent être les scénarios de votre Jeu de Massacre et d’Anéantissement délibérés de nos Frères et Sœurs Bamileké au Cameroun et en Diaspora ? Le Sang des Bamileké va couler où et comment ?

Dans nos familles et mariages multiethniques, dans nos écoles et universités, dans nos marchés, dans nos lieux de travail des secteurs publics et privés, dans nos plantations ou dans nos quartiers «mélangés » des villes et campagnes ? Qui en seraient les « Massacreurs Génocidaires » ?

Avec quelles armes va-t-on massacrer massivement tes « frères et sœurs Bamileké » ? Ils vont être exterminés au couteau, à la machette, à la lance ou à la kalachnikov ? Ce que vous projetez dans votre film d’horreur génocidaire se passera où ? A Douala, Yaoundé, Maroua, Monatelé, Buea, Moloundou ou Dschang ? Vous voudriez présenter le mode opératoire de ce génocide Bamiléké « programmé » aux instances et autorités nationales et internationales que vous avez saisies.

En réalité, vous n’avez pas sonné l’alarme pour alerter d’un danger futur. Non, non ! Vous avez créé dans votre imaginaire personnel un génocide fictif, que vous voulez imposer aux Camerounais et à la communauté internationale comme un fait dont la survenance est irréversible. Vous êtes en train de créer la peur de l’autre et des autres. La peur qui va pousser les Camerounais à se regarder avec méfiance, défiance et envie d’en découdre.

Pourtant, ils vivaient en paix malgré la gouvernance catastrophique dont toutes les tribus et groupes sociaux du Cameroun sont victimes depuis des décennies. Vous espérez que la survenance de ce « génocide programmé » qui n’existe que dans votre imaginaire machiavélique va provoquer l’intervention de la « communauté internationale » pour « ramener la paix », mais surtout vous installer au pouvoir, avec vos commanditaires qui lorgnent sur nos richesses. Ce scénario a été expérimenté ailleurs en Afrique et nous connaissons tous les suites et les conséquences.

Cher Stratège Alain FOGUE, vous ne passerez pas sur les corps des Bamileké ou de tous autres Camerounais pour assouvir vos appétits et desseins de pouvoir machiavéliques.

Les Camerounais de toutes les tribus et couches sociales ont des réels problèmes de gouvernance, de justice et de précarité. Je vous demande de ne pas en rajouter d’autres avec cette histoire lugubre de « génocide programmé des Bamileké ». Cet appel à peine masqué au génocide et à la guerre civile d’inspiration tribale et communautaire doit logiquement vous conduire devant les juridictions compétentes les plus élevées pour apologie de tribalisme et incitation à la guerre civile. Dans vos motifs, il n’y a absolument RIEN de génocidaire !

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Danny Namaso s’exprime sur la différence entre Brys et Pagou

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Danny Namaso a livré son regard sur la différence entre Marc Brys et David Pagou, nouveau visage à la tête des Lions indomptables. Pour l’attaquant camerounais, au-delà des qualités de technicien, c’est surtout le lien avec le pays qui distingue les deux entraîneurs.

« Le coach Marc Brys était un bon coach, mais je trouve que le coach Pagou a un lien avec le Cameroun », a expliqué Namaso. Le joueur estime que le parcours du technicien camerounais constitue un atout important dans sa relation avec le groupe et l’environnement des Lions.

« Il a grandi là-bas, il a été coach et je pense que c’est ça. Il a une plus grande connexion avec le pays », a-t-il ajouté. Une proximité avec le Cameroun qui, selon Namaso, pourrait permettre à David Pagou de mieux comprendre les réalités et les attentes autour de la sélection nationale.

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après la mort de 3 soldats, Issa Tchiroma Bakary réclame une solution durable à la crise anglophone

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après la mort de 3 soldats, Issa Tchiroma Bakary réclame une solution durable à la crise anglophone
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Issa Tchiroma Bakary, président du parti FSNC, a présenté ses condoléances aux familles et aux collègues de trois soldats tués lors d’une attaque à Matouké, près de la frontière entre les régions du Littoral et du Sud-Ouest.

Les soldats — le sergent Ateba Olanguena, le caporal Betkemo Banibou Maxime et le soldat de première classe Abienza Joseph — ont péri mercredi dans une embuscade tendue par des séparatistes alors qu’ils effectuaient une patrouille de routine sur l’axe Matouké-Kotto.

Dans son message de condoléances, Issa Tchiroma Bakary a qualifié ces décès de nouvelle perte pour le pays et a exprimé sa sympathie aux familles endeuillées ainsi qu’aux collègues des militaires.

Au-delà des condoléances, la déclaration de M. Tchiroma a appelé à redoubler d’efforts pour trouver une solution durable au conflit armé qui secoue les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

« Les conséquences graves de ce conflit — pertes en vies humaines, destructions de biens et d’infrastructures, déplacements de populations et dommages économiques — doivent nous amener à examiner ses causes en profondeur et sans tabou », a déclaré M. Tchiroma.

Il a plaidé pour un dialogue national inclusif, estimant que l’ampleur et la durée de la crise nécessitaient une réponse nationale plus large.

M. Tchiroma a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus qui, selon ses termes, mènerait à une paix durable, à une nouvelle forme d’État et à une cohésion nationale renforcée.

Il a également évoqué un engagement pris lors de sa campagne présidentielle à Bamenda, affirmant son intention de poursuivre une telle démarche.

L’attaque de Matouké s’inscrit dans un contexte de violence plus large lié au conflit anglophone au Cameroun, lequel affecte les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ainsi que, par moments, les zones limitrophes.

Les assaillants ont pris la fuite après l’embuscade, emportant avec eux les armes et les munitions des soldats.

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