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« le président de la République est épuisé »

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« le président de la République est épuisé »
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Denis Emilien Atangana, le leader du FDC, affirme qu’un vice-président est nécessaire au Cameroun pour la suite des affaires du pays.

Opposant, homme politique, leader du Front des démocrates camerounais (FDC), Denis Emilien Atangana demande la nomination d’un vice-président. Pour lui, le chef de l’État en a besoin. La Constitution du Cameroun le prévoit et cela ne devrait pas déranger les leaders politiques et d’opinion.

« Depuis le mois de mai 2026, je plaide pour la nomination d’un vice-président de la République au Cameroun. Notre constitution ayant déjà acté le poste de vice-président de la République, je ne vois pas en quoi procéder à sa nomination devrait encore poser un problème à certains et plus encore à des leaders politiques et d’opinion. Le président de la République est épuisé, il a donné le meilleur de lui-même. Il est donc temps qu’il passe le témoin en procédant purement et simplement à la nomination d’un vice-président de son choix. La classe politique et la société civile devraient d’ailleurs faire front commun pour exiger avec insistance la nomination d’un vice-président de la République », écrit Denis Emilien Atangana.

À titre de rappel, Maurice Kamto a fait une sortie sur la question. Il a déclaré que le poste de vice-président était tout simplement une supercherie.

« Une fois n’est pas coutume : je suis d’accord, mais pas pour les mêmes raisons, avec ceux du pouvoir qui disent de ne plus parler de vice-président de la République au Cameroun. Car il s’agit d’une véritable supercherie imposée à la hussarde par des personnes qui se rêvent en dauphin constitutionnel avec la complicité d’un Parlement réuni à la hâte en un Congrès d’enregistrement. Il s’agit surtout d’un fantôme introduit par effraction dans notre architecture institutionnelle par violation flagrante et outrageante de l’article 64 de la Constitution de notre pays. Oui, il ne faut plus parler de vice-président nommé successeur du président de la République « élu » dans notre pays, afin que le changement anticonstitutionnel de gouvernement qui l’a créé meure de sa belle mort, par désuétude », écrit-il.

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Bus Rapid Transit de Yaoundé : le démarrage des travaux annoncé en 2029 pour une mise en service en 2031

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Bus Rapid Transit de Yaoundé : le démarrage des travaux annoncé en 2029 pour une mise en service en 2031
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(Investir au Cameroun) – Les travaux de construction du réseau de Bus Rapid Transit (BRT) de Yaoundé, baptisé Transyaoundé, vont démarrer en 2029 et seront livrés deux ans plus tard pour une mise en service en 2031. L’année 2027 sera quant à elle consacrée à la réalisation de l’avant-projet détaillé (APD). Ce nouveau chronogramme a été révélé le 23 septembre 2026 à Yaoundé, au cours de la cérémonie de lancement officiel de la phase préparatoire du Transyaoundé.

Ce calendrier est réajusté par rapport à celui présenté le 12 avril 2024 à la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY), au cours d’une réunion sur la professionnalisation des transports dans la capitale camerounaise. En effet, le chronogramme présenté ce jour-là prévoyait le démarrage des travaux du BRT de Yaoundé en 2026, avec une mise en service prévue pour 2028, «sous réserve de l’obtention des financements nécessaires», avait précisé l’Union européenne (UE), qui co-finance le projet Mobilité verte de la ville de Yaoundé (MoVe Yaoundé).

Pour la CUY et les partenaires du Transyaoundé, que sont l’UE et l’Agence française de développement (AFD), le lancement de la phase préparatoire effectué le 23 septembre 2026 est une étape clé. « Cette phase est déterminante pour réunir les conditions nécessaires à la réalisation et à l’exploitation du future BRT», apprend-on.

Démographie galopante et difficultés de transport

Concrètement, cette phase permettra de finaliser les études techniques et opérationnelles, de structurer le futur système d’exploitation et le cadre institutionnel et d’organiser des concertations avec les acteurs concernés par le projet et les populations. Pendant cette étape, il est également question de sensibiliser et d’informer les usagers et les acteurs de la mobilité urbaine, et de préparer les conditions du lancement effectif de la phase des travaux de construction du réseau.

Selon la CUY, le Transyaoundé est l’un des projets structurants de la dynamique de transformation de la mobilité à Yaoundé, portée par le Plan de mobilité urbaine soutenable (PMUS) à l’horizon 2030, adopté en 2019. Le projet est présenté comme une réponse durable aux défis de mobilité à Yaoundé, ville marquée par une démographie galopante et des difficultés à se déplacer.

Une capacité de transport de 110 000 passagers par jour

Le tracé du Transyaoundé prévoit une liaison entre Olembe, à l’entrée nord de la capitale, et Ahala, situé dans la partie la plus méridionale, sur une distance de 22 km. Avec un total de 28 arrêts entre les deux extrémités, la première phase du BRT de Yaoundé devrait permettre de transporter jusqu’à 43 000 passagers par jour, avec un pic de fréquentation de 1 500 passagers par heure et par direction, selon les informations obtenues.

Grâce à une flotte de 52 autobus dans un premier temps, ce réseau de transport devrait réduire le temps de trajet entre Olembe et Ahala de 80 minutes actuellement à 65 minutes. La communication de la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) précise que «l’achèvement de la deuxième phase devrait plus que doubler ces chiffres, avec une capacité de desserte de 110 000 passagers par jour et un flux de 4 000 passagers par heure et par direction, grâce à l’utilisation de 137 bus».

Grâce au Transyaoundé, la capitale camerounaise devrait rejoindre sur le segment de la modernisation de la mobilité urbaine des villes comme Abidjan, en Côte d’Ivoire, et Dakar, au Sénégal. En effet, ces deux capitales africaines disposent déjà d’un BRT opérationnel après 7 à 8 ans de travaux, apprend-on.

BRM

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« Je voulais jouer pour le Cameroun depuis le début »

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Danny Namaso n’a jamais caché son attachement au Cameroun. Désormais intégré à la sélection des Lions indomptables, l’attaquant de FC Porto revient sur un choix mûrement réfléchi et sur ses premiers pas au sein de la tanière.

« Tous mes proches et toute ma famille savent que je voulais jouer pour le Cameroun depuis le début », a confié Namaso. Un attachement qu’il cultivait déjà lorsqu’il évoluait avec les équipes de jeunes de l’Angleterre. Le joueur portait notamment le drapeau camerounais sur ses crampons, un symbole de ses origines et de son envie de représenter un jour les Lions indomptables.

Une arrivée marquée par l’émotion

Ses premiers moments avec la sélection camerounaise ont également été placés sous le signe de la convivialité. Lors de son bizutage dans la tanière, Namaso a chanté l’hymne national avant de se prêter au traditionnel exercice avec beaucoup d’enthousiasme.

« Quand je suis arrivé, c’était bien. Les cadres m’ont parlé, ils m’ont expliqué qu’il y a parfois des problèmes avec la fédération, mais moi j’étais là juste pour jouer mon foot », a-t-il expliqué.

Une manière pour l’attaquant de mettre le football au centre de son aventure internationale. Malgré les éventuelles tensions évoquées autour de la sélection, Namaso assure vouloir rester concentré sur le terrain et apporter sa contribution au collectif.

« L’objectif, c’est de gagner »

L’ambition du joueur est déjà clairement affichée. Si le Cameroun participe à la prochaine Coupe d’Afrique des nations, Namaso ne veut pas se contenter de faire de la figuration.

« Si on part à la prochaine CAN, l’objectif c’est de gagner », affirme-t-il.

À travers ses déclarations, le joueur de Porto affiche donc une volonté claire : s’inscrire durablement avec les Lions indomptables et contribuer aux ambitions camerounaises sur la scène africaine. Pour Namaso, porter le maillot du Cameroun représente avant tout l’aboutissement d’un désir ancien, nourri bien avant son arrivée dans la tanière.

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Denis Emilien Atangana répond au Pr. Alain Fogue

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Denis Emilien Atangana répond au Pr. Alain Fogue
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Le président du Front des démocrates camerounais, Denis Emilien Atangana, affirme qu’il n’y a pas de génocide bamiléké en naissance dans notre pays. Il affirme qu’il y a de réels problèmes au Cameroun qui concernent toutes les tribus.

Retrouvez ci-dessous la sortie de Denis Emilien Atangana

« DANS VOS MOTIFS IL N’Y A ABSOLUMENT RIEN DE GÉNOCIDAIRE ! LE FDC DIT NON AU SCÉNARIO APOCALYPTIQUE DU GÉNOCIDE BAMILÉKÉ D’ALAIN FOGUE TEDOM.

Il y a quelques jours de ce mois de Septembre 2026, le Professeur Alain FOGUE TEDOM, du fonds de sa Cellule de la Maison d’arrêt de Kondengui-Yaoundé, lançait une Alerte sur un prétendu Génocide qui serait en préparation contre la Communauté Bamileké. Il y a ajouté une sombre histoire de Bamiphobie et de Kamtophobie, comme décor de scène de film d’horreur soigneusement orchestré. Mais, c’est surtout cette Scabreuse de Génocide Bamileké qui donne la chair de poule aux Camerounais et à la Jeunesse innocente. Ce genre d’Annonce mettrait en Alerte Maximale les forces de Maintien de l’Ordre, les Forces de Sécurité et de Défense au plus haut niveau. En particulier parce que cette pseudo-Alerte sans fondement clair, vient d’un Universitaire, Enseignant dans les Grandes Universités et dans une Ecole de Guerre. Alain FOGUE dit tout ceci dans un Cameroun qui croupit sous la menace des crises sociales, politiques, sécuritaires et même militaires depuis près de 15 ans, avec en particulier les folies terroristes et meurtrières de la Nébuleuse Boko Haram dans la Région de l’Extrême-Nord et la persistance crise séparatiste dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis fin 2016. Les Camerounais qui en souffrent ne parlent pas de Génocide. Sauf vous et vos Commanditaires. Vous n’aimez pas les Bamileke. C’est la Vérité !
Le Cameroun a même aussi traversé des zones de fortes turbulences politiques et postélectorales ces dernières années. On a eu peur ! On a eu chaud ! On a tremblé ici et là ! C’était gérable et le Cameroun a géré parce que ce sont des secousses qui peuvent faire trembler une Nation, sans la faire tomber. Mais avec le Scénario Génocidaire évoqué par sieur Alain FOGUE TEDOM, on a le film des Catastrophes dont aucun Camerounais n’a envie d’être Acteur ou Témoin ou encore Victime directe ou indirecte. Les plus jeunes des Camerounais ont une idée de ce type de catastrophes uniquement à travers les films et documentaires sur l’Allemagne Nazie et ses pogroms et Choa antisémites (Juifs) ou au Rwanda avec les horreurs de la guerre Civile entre Hutus et Tutsis en 1994. Encore que tout ceci n’est pas du tout beau à regarder, même sur un écran de cinéma. Ames sensibles, abstenez-vous !

Mince ! Génocide Bamileké ? Franchement, très peu de Camerounais s’attendent à ce scénario infernal. Les Bamileke, c’est près de 20% du poids démographique du Cameroun. Ils sont disséminés partout, même dans les coins les plus éloignés de leur Ouest Bamileké natal, partagé avec nos frères et sœurs Bamoun. Ils ont des lits et une maternité prolifiques, une forte capacité de pénétration et de mixage communautaire, jusqu’à l’international. Leur force de travail est partout admirée et leur sens des Affaires et de l’épargne sont loués de façon unanime. C’est dans un bain de Sang génocidaire que vous voulez voir les Bamileké ?

Alain FOGUE TEDOM, précédemment Grand Argentier de son parti politique et Enseignant des Universités et d’une Ecole de Guerre doit très bien savoir ce que signifie un Génocide, tel que théorisé depuis 1944 par Raphael LEMKIN, dans les sombres affres de la 2ème Guerre Mondiale de très triste mémoire pour toute l’humanité. Alain FOGUE sait que tout génocide commence par son intentionnalité, suivie d’une planification méthodique et macabre, et s’achève par le massacre, la destruction systématique d’un groupe social ou communautaire à caractère national, ethnique, racial ou religieux. Cher Alain FOGUE, quels peuvent être les scénarios de votre Jeu de Massacre et d’Anéantissement délibérés de nos Frères et Sœurs Bamileké au Cameroun et en Diaspora ? Le Sang des Bamileké va couler où et comment ? Dans nos familles et mariages multiethniques, dans nos écoles et universités, dans nos marchés, dans nos lieux de travail des secteurs publics et privés, dans nos plantations ou dans nos quartiers «mélangés » des villes et campagnes ? Qui en seraient les « Massacreurs Génocidaires » ? Avec quelles armes va-t-on massacrer massivement tes « frères et sœurs Bamileké » ? Ils vont être exterminés au couteau, à la machette, à la lance ou à la kalachnikov ? Ce que vous projetez dans votre film d’horreur génocidaire se passera où ? A Douala, Yaoundé, Maroua, Monatelé, Buea, Moloundou ou Dschang ? Vous voudriez présenter le mode opératoire de ce génocide Bamiléké « programmé » aux instances et autorités nationales et internationales que vous avez saisies.

En réalité, vous n’avez pas sonné l’alarme pour alerter d’un danger futur. Non, non ! Vous avez créé dans votre imaginaire personnel un génocide fictif, que vous voulez imposer aux Camerounais et à la communauté internationale comme un fait dont la survenance est irréversible. Vous êtes en train de créer la peur de l’autre et des autres. La peur qui va pousser les Camerounais à se regarder avec méfiance, défiance et envie d’en découdre. Pourtant, ils vivaient en paix malgré la gouvernance catastrophique dont toutes les tribus et groupes sociaux du Cameroun sont victimes depuis des décennies. Vous espérez que la survenance de ce « génocide programmé » qui n’existe que dans votre imaginaire machiavélique va provoquer l’intervention de la « communauté internationale » pour « ramener la paix », mais surtout vous installer au pouvoir, avec vos commanditaires qui lorgnent sur nos richesses. Ce scénario a été expérimenté ailleurs en Afrique et nous connaissons tous les suites et les conséquences.

Cher Stratège Alain FOGUE, vous ne passerez pas sur les corps des Bamileké ou de tous autres Camerounais pour assouvir vos appétits et desseins de pouvoir machiavéliques.

Les Camerounais de toutes les tribus et couches sociales ont des réels problèmes de gouvernance, de justice et de précarité. Je vous demande de ne pas en rajouter d’autres avec cette histoire lugubre de « génocide programmé des Bamileké ». Cet appel à peine masqué au génocide et à la guerre civile d’inspiration tribale et communautaire doit logiquement vous conduire devant les juridictions compétentes les plus élevées pour apologie de tribalisme et incitation à la guerre civile. Dans vos motifs, il n’y a absolument RIEN de génocidaire !

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