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Actualités locales

le préfet rappelle à l’ordre le maire d’Edéa

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Le préfet de la Sanaga-Maritime, Paul Éric Abondo, appelle le maire de la ville d’Edéa à veiller au respect des textes régissant la collecte des droits et taxes publicitaires, face aux pratiques dénoncées dans le secteur.

Dans une correspondance datée du 22 septembre 2026, adressée au maire de la ville d’Edéa-Pongo, le préfet de la Sanaga-Maritime attire l’attention sur les pratiques illicites dans le secteur de la publicité dans la cité.

Cette intervention fait suite à des saisines récurrentes d’opérateurs du secteur, notamment Planète Media et le Syndicat national des professionnels de la publicité du Cameroun, sollicitant l’intervention de l’autorité administrative.

Le préfet rappelle que les modalités de collecte des droits et taxes publicitaires sont encadrées par les lettres des ministres des Finances et de la Décentralisation et du Développement local, référencées n°00009054/MINFI/DGI/DLR du 17 novembre 2022 et n°001754/L/MINDDEVEL/SG/DAJ du 22 mai 2023.

Par ailleurs, l’autorité souligne que les annonceurs disposent de la liberté de choisir les partenaires chargés de l’exécution de leurs activités publicitaires. Le maire est ainsi invité à veiller au strict respect des instructions ministérielles en vigueur dans ce domaine.

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le Spic exige des comptes à Alamine Ousmane Mey

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le Spic exige des comptes à Alamine Ousmane Mey
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Le président du Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Spic) réclame des excuses et réparation du membre du gouvernement.

Dans une déclaration qu’il vient de rendre publique à Yaoundé, ce mardi, Thierry Eba, le président du Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Spic), exige, par la même occasion, réparation du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, suite aux dommages graves subis par les quatre journalistes gardés à vue dans des conditions dégradantes et déshumanisantes pendant près d’une semaine dans les geôles du commissariat central no 1 à Yaoundé.

D’emblée, le patron Spic se réserve le droit d’engager des actions judiciaires au cas où les résultats des différents examens produits sur François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili ne donneraient aucune suite favorable.

Le Spic appelle, dès ce mardi 22 septembre 2026 et ce jusqu’à nouvel ordre, tous les professionnels des médias à boycotter, systématiquement, tous les événements organisés par le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat). L’organisation syndicale réitère ses vives préoccupations quant à l’état de santé de ces quatre journalistes détenus arbitrairement dans des geôles sans respect des conditions d’hygiène et des normes prescrites en la matière au regard du Droit international.

Le leader dudit syndicat, T. Eba, s’engage, au regard du Droit international, à porter cette affaire au plus haut niveau et à œuvrer aux côtés d’acteurs et d’organisations de défense des droits humains et de protection des droits des professionnels de la presse et à faire cesser ces abus caractérisés des autorités en charge du maintien de l’ordre public et de la paix. Naturellement, le Spic condamne, sans ambages, ces arrestations et détentions arbitraires des professionnels de médias en plein exercice de leurs fonctions sur des éléments de suspicion.

En rappel, quatre journalistes de la presse écrite et en ligne ont été libérés, ce lundi, après six jours de garde à vue dans les cellules du commissariat central no 1 à Yaoundé. Interpellés, pour la dame, le 14 septembre et, pour les trois hommes, le 16 septembre au palais des congrès de Yaoundé lors de la cérémonie du groupe de la Banque islamique de développement (Bid), F. Essomba, I. Gwet Bibey, S. Djuikam et P. Mouchili étaient soupçonnés de « vol des lunettes du Minepat. Cette affaire continue de susciter des réactions et des interrogations des confrères, des leaders de la société et des organisations internationales de défense des droits humains.

Serge Aimé BIKOI

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Cemac : la demande hebdomadaire de liquidité des banques atteint 904 milliards de FCFA

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Cemac : la demande hebdomadaire de liquidité des banques atteint 904 milliards de FCFA
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(Investir au Cameroun) – Les établissements de crédit de la Cemac ont demandé 903,9 milliards de FCFA à la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) lors de l’opération hebdomadaire d’injection de liquidité du 15 septembre 2026. Face à cette demande, la banque centrale proposait une enveloppe de 800 milliards de FCFA. L’écart atteint ainsi 103,9 milliards de FCFA, pour un taux de souscription de 112,9 %, selon les résultats publiés par la BEAC.

La hausse est surtout visible par rapport aux deux précédentes opérations de septembre. Le 1er septembre, les établissements de crédit avaient demandé 806,1 milliards de FCFA pour une enveloppe identique de 800 milliards, soit un taux de souscription de 100,76 %. Une semaine plus tard, la demande avait légèrement progressé à 806,9 milliards, correspondant à 100,86 % de l’offre.

Entre le 8 et le 15 septembre, elle a donc augmenté de 97 milliards de FCFA, soit 12 %. Sur deux semaines, la progression atteint 97,8 milliards de FCFA. Depuis le début du mois, l’enveloppe de 800 milliards proposée chaque semaine par la BEAC ne suffit ainsi plus à couvrir la totalité des soumissions.

La BEAC ne précise pas les causes de cette hausse

Les résultats des adjudications ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’utilisation que les banques font de ces ressources supplémentaires. La BEAC ne précise pas si l’augmentation des demandes de refinancement correspond à une accélération des crédits à l’économie, à des besoins de trésorerie ou à d’autres opérations des établissements de crédit.

Il serait donc prématuré d’attribuer le mouvement observé en septembre à la rentrée scolaire ou à une hausse des financements accordés aux ménages et aux entreprises. De même, les données publiées sur ces opérations ne permettent pas d’établir que les banques mobilisent davantage de ressources auprès de la banque centrale pour accroître leurs achats de titres publics.

Ces différentes utilisations restent possibles, mais leur poids ne pourra être établi qu’à partir de données complémentaires sur l’évolution du crédit bancaire, de la trésorerie des établissements et de leurs portefeuilles de titres.

Le refinancement est moins cher depuis juin

La progression des demandes intervient en revanche après l’assouplissement de la politique monétaire décidé le 29 juin 2026 par le Comité de politique monétaire de la BEAC. Le principal taux directeur de la banque centrale, le taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO), a été ramené de 4,75 % à 4,50 %. C’est à partir de ce taux que s’organisent les opérations de refinancement des établissements de crédit.

Le taux de la facilité de prêt marginal a également été abaissé, passant de 6,25 % à 5,75 %. La BEAC a ainsi réduit le coût auquel les banques peuvent obtenir des ressources auprès d’elle.

Cette baisse des taux précède l’augmentation observée des demandes de liquidité, mais les données disponibles ne permettent pas d’établir qu’elle en est la cause. Pour mesurer la transmission de cet assouplissement monétaire à l’économie réelle, il faudra notamment observer les prochains chiffres sur les nouveaux crédits distribués, leurs taux d’intérêt et leur répartition entre entreprises, ménages et administrations.

BRM

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Les prochaines législatives et municipales seront un référendum sur le bilan du régime

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Léon Theiller Onana estime que les prochaines élections municipales et législatives au Cameroun constitueront un véritable référendum pour le régime du RDPC, au pouvoir depuis plus de 40 ans.

Reportées pour la énième fois, les élections législatives et municipales, intervenues à la suite de la révision de la Constitution en avril 2026, se tiendront probablement en 2027. À quelques mois de la tenue de ces scrutins, Léon Theiller Onana, président national de l’Organisation du Mouvement Patriotique, y voit un référendum pour le régime.

«Les prochaines législatives et municipales seront un véritable référendum sur le bilan du régime. Après des années aux mêmes postes, députés et maires devront répondre de leurs résultats« , a écrit le conseiller communal. Face au constat qu’il dresse, l’élu qui a récemment claqué la porte au RDPC invite les électeurs à regarder les bilans et à comparer les alternatives afin de faire entendre clairement leur choix dans les urnes.

Transfuge du RDPC, Léon Theiller Onana ne rate aucune occasion pour critiquer le régime de Paul Biya. Il s’était même opposé à la candidature du Chef de l’Etat à un nouveau mandat. Pour cet acteur politique, le renouveau du Cameroun dépendra du sang nouveau en politique. Il se positionne déjà pour les prochaines élections législatives et municipales.

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