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Rentrée économique du patronat camerounais 2026

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Rentrée économique du patronat camerounais 2026
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Ce jeudi 10 septembre 2026, le siège du Gecam à Douala a accueilli la 2ᵉ édition de la Rentrée économique du Patronat.

La 2ᵉ édition de la Rentrée économique du Patronat, organisée le 10 septembre 2026 au siège du Groupement des Entreprises du Cameroun (GECAM) à Douala, s’est tenue sous le signe d’un cri d’alarme face à la crise énergétique persistante et à l’effondrement des investissements publics.

Le président du patronat, Célestin Tawamba, a dressé un bilan très préoccupant de la conjoncture, rappelant que l’approvisionnement électrique reste le principal frein à la compétitivité industrielle nationale. Malgré la mise en service progressive d’infrastructures de production majeures (comme le barrage de Nachtigal), le déficit énergétique asphyxie le secteur privé.

Une crise électrique asphyxiante pour les entreprises

65 % des entreprises membres du Gecam sont contraintes de recourir à des groupes électrogènes pour maintenir leurs activités. Cette source d’énergie d’appoint est nettement plus coûteuse que le réseau public, amputant lourdement leurs marges bénéficiaires. Ceci avec un réel impact direct sur la production.

Le secteur industriel fait face à des rationnements critiques pouvant aller jusqu’à 10 heures par jour dans certaines régions. Des fleurons industriels ont même dû temporairement suspendre leur production par manque de puissance disponible.

Les discussions avec les autorités ministérielles (MINEE) mettent en exergue les raisons structurelles de cette crise : la mauvaise hydrologie, la forte congestion du réseau de transport d’électricité et le déséquilibre financier du secteur, marqué par un déficit mensuel chronique d’Eneo.

Un environnement économique global sous tension

Au-delà de la crise de l’électricité, la rentrée du patronat a mis en lumière des indicateurs macroéconomiques alarmants pour les exercices 2025-2026. À la fin du premier trimestre 2026, les dépenses d’investissement de l’État se sont effondrées de 74,4 %, tombant à seulement 45 milliards de FCFA contre 175,5 milliards l’année précédente. Le taux d’exécution des crédits d’investissement s’est limité à un faible 2,2 %.

La croissance économique globale s’établit à un niveau modeste de 3,5 % en 2025. Le secteur primaire (notamment l’agriculture d’exportation) a subi un net coup d’arrêt. En dix ans, le budget de l’État a basculé au profit des dépenses de fonctionnement au détriment des infrastructures. Le fonctionnement représente désormais près de 79,2 % du budget public en 2026, contre 20,8 % pour l’investissement.

Les exigences du GECAM pour la Loi de Finances 2027

Face à ce modèle économique qualifié de « bout de souffle », le patronat camerounais ne veut plus se limiter aux constats et exige des réformes budgétaires concrètes de la part du gouvernement. Il faut Inverser la tendance budgétaire. Le GECAM formule une demande clé pour la préparation de la loi de finances 2027, faire progresser les dépenses d’investissement plus vite que celles de fonctionnement.

Il faut également assurer la stabilité énergétique. Le secteur privé demande une feuille de route contraignante pour le refinancement du secteur électrique, la modernisation des réseaux de transport de la Sonatrel et la lutte efficace contre les fraudes qui font perdre 60 milliards de FCFA par an au réseau.

Le patronat réclame l’utilisation rapide des fonds d’emprunts disponibles pour réhabiliter le réseau routier et bitumer les axes logistiques majeurs, indispensables à la transformation économique inscrite dans la SND30.

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »

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« le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie »
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Armand Noutack II, l’ancien militant du MRC, demande à la députée Nourane Foster de prier pour le blocage d’Odza.

La suspension du FSNC, parti politique d’Issa Tchiroma, fait partie de l’actualité brûlante au Cameroun en ce moment. C’est donc tout naturellement que les commentaires et réactions des uns et des autres se multiplient sur la question. Armand Noutack II, qui trouve cette décision regrettable pour la démocratie, en profite pour passer un message à Nourane Foster, députée démissionnaire du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

« Le FSNC est désormais hors-jeu, ce qui est naturellement regrettable pour notre démocratie. La « députée PCRN qui se dit désormais du Paris Saint-Germain » doit maintenant prier, jeûner et si possible faire même des rituels pour le blocage de Odza, ainsi son fauteuil sera assuré au Parlement. Exactement comme avec le boycott de 2020. Depuis son départ, elle fait les yeux doux aux CAVERNEUX NAÏFS de ODZA tout en espérant, en PRIANT jour et nuit, que le Moulinex leur donne un coup de pied aux fesses avant 2027 », écrit-il.

À titre de rappel, le FSNC a été suspendu hier, le 27 octobre 2026, par le ministère de l’Administration territoriale. Il est reproché au parti, l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

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Ballon d’Or camerounais : Blériot Nyemeck charge Samuel Eto’o et la FECAFOOT

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Alors que le sacre de Harry Kane au Ballon d’Or 2026 fait parler dans le monde du football, Blériot Nyemeck s’attaque à l’organisation de la […]

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« voilà où mène le manque de discernement »

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L’ex-secrétaire général du FSNC Jeanne Nsoga approuve la suspension du parti politique d’Issa Tchiroma.

Sur sa page Facebook, Jeanne Nsoga, l’ancienne secrétaire générale du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), donne son avis sur la suspension de ex-parti politique. Elle pense que ladite suspension signée par Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), est normale. Elle affirme que le parti politique d’Issa Tchiroma fait autre chose que la politique.

« Ce document devrait être affiché dans toutes les écoles de formation politique au Cameroun. La politique ne consiste pas à sacrifier la jeunesse sur l’autel de ses ambitions puériles. Ce n’est pas ça, faire de la politique. Faire de la politique, c’est construire un chemin pour la jeunesse. Pas l’envoyer au feu pour brûler à sa place. Des Camerounais l’ont fait en 1990. Les choix étaient assumés, aucun n’a quitté le navire, parce qu’aucun n’avait sacrifié un autre. Voilà où mène le manque de discernement : quand on appelle à l’insurrection depuis un salon climatisé, ce sont les enfants des autres qui se retrouvent devant le Tribunal militaire de Yaoundé. Quand on confond le courage avec la provocation, ce sont les jeunes qui paient, avec leur avenir, leur casier judiciaire, leur liberté. L’arrêté du MINAT suspendant le FSNC pour 3 mois ce 27 octobre 2026 n’est pas qu’une sanction administrative. C’est le constat d’un échec moral. On ne joue pas avec la colère d’un peuple. On ne surfe pas sur la frustration des jeunes comme on surfe sur une vague. Parce que quand la vague retombe, ce sont eux qui se noient. La vraie grandeur en politique, c’est de savoir retenir son camp quand il veut tout casser. Pas de l’exciter pour exister. Au-delà des partis, il y a une leçon », a-t-elle écrit.

À titre de rappel, le FSNC parti politique d’Issa Tchiroma a été suspendu hier 27 octobre 2026 par le ministre de l’Administration territoriale. La suspension s’étend sur une période de trois mois. Il est reproché au parti, l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

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