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GAZ DOMESTIQUE : Le Cameroun va importer 60 000 tonnes métriques de GPL

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GAZ DOMESTIQUE : Le Cameroun va importer 60 000 tonnes métriques de GPL
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Le pays a lancé, le 1er septembre 2026, un appel d’offres en vue d’importer 60 000 tonnes métriques de gaz de pétrole liquéfié (GPL). Rapporté aux volumes de butanes liquéfiés importés par le Cameroun en 2025, ce marché représente près de 40 % des achats extérieurs réalisés sur une année.

Le Cameroun dispose pourtant d’une production locale de GPL au centre de traitement de gaz de Bipaga, dans la région du Sud. Mais Bipaga ne suffit pas à couvrir les besoins du pays en GPL. Selon le rapport annuel 2023 de la Société nationale des hydrocarbures (SNH), ce site avait livré 34 699 tonnes cette année-là, contre 28 677 tonnes en 2022, soit une progression de 21 %. Il s’agissait de sa deuxième meilleure performance depuis sa mise en service en 2018.

En juillet 2026, la SNH a indiqué que Bipaga devait continuer à produire environ 30 000 tonnes de GPL par an malgré la fin de l’exploitation de l’unité flottante Hilli Episeyo. Cette capacité reste très inférieure aux 150 420 tonnes de butanes liquéfiés importées en 2025. La comparaison confirme l’insuffisance structurelle de l’offre locale, sans permettre de calculer une part de marché exacte, les périodes et les périmètres statistiques n’étant pas identiques.

L’on peut donc aisément comprendre l’option prise par le gouvernement d’importer le GPL. Le Cameroun vient en effet de lancer un appel d’offres en vue d’importer 60 000 tonnes métriques de GPL, soit près de 40 % des importations de 2025. Selon un communiqué signé par Okie Johnson Ndoh, président de la Commission ad hoc chargée des importations des produits pétroliers (CIPP), le volume recherché sera réparti en deux lots de 35 000 et 25 000 tonnes. L’opération doit permettre de « couvrir les besoins de consommation de l’exercice 2026 ».

Le communiqué ne vaut toutefois ni commande ni livraison effective. Il ne précise pas la valeur prévisionnelle du marché, l’origine du produit, les conditions de transport ou le calendrier d’arrivée des volumes. Ces éléments ne seront connus qu’après l’examen des offres et l’attribution des lots.

ÉVITER UNE RUPTURE D’APPROVISIONNEMENT

L’enjeu de l’appel d’offres est donc double : éviter une rupture d’approvisionnement au cours des derniers mois de 2026 et contenir l’exposition du marché camerounais aux achats extérieurs. Son coût réel et son effet sur les stocks ne pourront cependant être évalués qu’après l’adjudication du 8 septembre et la publication des conditions de livraison.

Néanmoins, l’appel d’offres porte sur un volume important au regard des derniers chiffres disponibles. D’après le Rapport sur l’économie camerounaise en 2025 du ministère en charge de l’Economie, fondé sur les données de la Direction générale des douanes, le Cameroun a importé 150 420 tonnes de butanes liquéfiés en 2025, contre 145 163 tonnes en 2024. Les volumes ont ainsi progressé de 3,6 %. La facture a pourtant reculé de 59,38 milliards à 56,159 milliards de FCFA, soit une baisse de 5,4 %, traduisant un repli du coût moyen déclaré à l’importation.

Les 60 000 tonnes recherchées représentent précisément 39,9 % du volume importé en 2025, soit l’équivalent de près de cinq mois d’achats au rythme mensuel moyen de cette année. Elles correspondent également, en théorie, à 4,8 millions de bouteilles de 12,5 kg. Rapporté arithmétiquement à la valeur douanière moyenne de 2025, soit environ 373 348 FCFA la tonne, le volume mis en appel d’offres représenterait un ordre de grandeur de 22,4 milliards de FCFA. Cette estimation ne constitue pas la valeur du marché : le prix réel dépendra des offres, des spécifications du GPL et des conditions de livraison.

UN MARCHÉ DE DISTRIBUTION EN HAUSSE DE 6,2 % À FIN JUILLET 2026

Le classement des distributeurs de gaz domestique évolue au Cameroun. Sur les sept premiers mois de 2026, 132 902 tonnes de GPL ont été mises à la consommation, contre 125 085 tonnes sur la même période en 2025, soit une progression de 6,2 %.

Tradex arrive en tête avec 18 772 tonnes, soit 14,12 % des volumes commercialisés. L’entreprise devance SCTM, qui totalise 17 692 tonnes et 13,31 % de part de marché. L’écart entre les deux distributeurs atteint ainsi 1 080 tonnes, soit 0,81 point de part de marché. TotalEnergies occupe la 3e place avec 15 575 tonnes, correspondant à 11,72 % du marché, devant OLA Energy, qui enregistre 11 763 tonnes et une part de 8,85 %. À eux quatre, ces opérateurs concentrent 48 % des volumes mis à la consommation entre janvier et juillet 2026.

Ce classement intervient alors que SCTM connaît des difficultés d’approvisionnement. Dans une interview publiée le 28 août 2026 par Cameroon Tribune, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a indiqué que le gouvernement avait chargé le directeur général de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH) d’engager des concertations entre l’entreprise et ses créanciers.

« Au regard de la place de cet opérateur dans la chaîne de distribution du gaz domestique et des conséquences que ses difficultés peuvent avoir pour une partie des consommateurs, le gouvernement a instruit le directeur général de la CSPH de mener des concertations entre la SCTM et ses créanciers — les importateurs de GPL — afin de trouver des solutions relatives à l’apurement de ses dettes », a déclaré le ministre.

Selon lui, ces difficultés expliquent les problèmes de disponibilité rencontrés par les détenteurs de bouteilles SCTM. La raréfaction de cette marque ouvre des possibilités de report vers les distributeurs dont les bouteilles restent disponibles. Les données transmises ne permettent toutefois pas de mesurer ces transferts de clientèle ni d’établir la progression annuelle de chaque concurrent.

Pour SCTM, le rétablissement régulier des approvisionnements dépend désormais des discussions engagées avec ses créanciers sous l’égide de la CSPH. Entre-temps, Tradex la devance de 1 080 tonnes sur les volumes cumulés à fin juillet 2026. Ce classement devra être rapproché des données de la même période de 2025 pour mesurer précisément les gains et pertes de chaque opérateur.

LE STOCKAGE DE BONABÉRI PORTÉ À 3 500 TONNES

La recomposition de la distribution intervient dans un marché désormais entièrement dépendant des importations. Selon Gaston Eloundou Essomba, la production locale assurait encore 20 % des besoins avant le départ du navire de liquéfaction Hilli Episeyo. Les importations couvrent actuellement la totalité de l’approvisionnement.

La Société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP) a inauguré, le 21 août 2026, une nouvelle sphère de stockage au dépôt de Bonabéri. Cette installation porte la capacité du site de 2 500 à 3 500 tonnes de GPL, soit une augmentation de 40 %. Une septième sphère est en construction et doit porter cette capacité à 5 500 tonnes.

Cette entreprise publique projette parallèlement un terminal à hydrocarbures à Kribi, afin de créer un second point d’entrée maritime pour les produits pétroliers et d’augmenter les capacités nationales de stockage. Le coût du projet est plafonné à 150 milliards de FCFA. La SCDP et ses conseils financiers prévoient de rechercher 100 milliards de FCFA en monnaie locale et le solde en euros, mais la structuration définitive du financement reste à arrêter.

La fabrication locale des bouteilles modifie également les conditions d’accès au marché. Le ministre cite Progaz et Africa Cylinder parmi les entreprises qui produisent désormais ces équipements à Douala. Cette offre locale peut réduire les délais et les coûts liés à l’importation des bouteilles, sans suffire à expliquer, à elle seule, l’arrivée de nouveaux distributeurs.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/09/2026

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Ebola: Le Nigéria infecté, Yaoundé en alerte

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Ebola: Le Nigéria infecté, Yaoundé en alerte
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Le virus Ebola est près des murs camerounais. Le Nigéria a confirmé un cas positif hier 21 octobre 2026. Il s’agit d’une diplomate passée par là RDC et l’Ouganda, deux pays où sévit la fièvre hémorragique. Les signes et symptômes ont permis de soupçonner depuis le 7 octobre dernier et confirmation a été faite par les autorités sanitaires du pays. La patiente est atteinte par la souche Bundibugyo.

L’information a de quoi faire paniquer Yaoundé. Les échanges commerciaux entre les deux pays sont quotidiens. D’ailleurs le Cameroun et le Nigéria partagent une longue frontière commune, parfois inexistante par endroits. Du coup, les mouvements de personnes entre les deux pays sont légions, sur toute la frontière ouest du Cameroun.

Le ministre de la Santé publique (Minsante) tient une réunion extraordinaire du Comité stratégique des urgences sanitaires. En rassurant qu’« aucun cas de maladie à virus Ebola n’a été enregistré au Cameroun à ce jour », Malachie Manaouda souligne que la situation appelle « une vigilance accrue et une anticipation rigoureuse des risques sanitaires ».

Alors le Minsante annonce a priori que le Cameroun a entrepris de renforcer son dispositif de surveillance et de préparation. Quatre axes majeurs sont prévus dans ce sens: le contrôle sanitaire systématique des voyageurs aux aéroports, aux ports et aux postes frontaliers terrestres, la mise en alerte des formations sanitaires et des équipes d’intervention rapide, la préparation des sites d’isolement et de prise en charge éventuelle des cas, et la mobilisation des laboratoires de référence pour un diagnostic précoce.

Malachie Manaouda invite en conséquence les populations à observer strictement les mesures de santé publique suivantes : se laver régulièrement les mains à l’eau coulante et au savon, éviter tout contact avec une personne présentant les signes de la maladie, ne pas manipuler les corps des personnes décédées dans un contexte de saignement, éviter la manipulation et la consommation de viandes de brousse et d’animaux trouvés morts. En cas de situation suspecte, il est conseillé de se rendre immédiatement dans le centre de santé le plus proche. Il faut également appeler le numéro vert 1510 en cas de fièvre survenant dans les 21 jours suivant un séjour dans un pays affecté ou après contact avec une personne présentant des signes évocateurs de la maladie.

Le Minsanté invite les Camerounais à la vigilance, à la sérénité et à la responsabilité, afin d’éviter d’introduire ce virus mortel au Cameroun. Le communiqué commis par le ministre de la Santé publique rappelle que le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions ou les liquides biologiques d’une personne malade ou décédée, ainsi qu’avec des objets contaminés par un malade. Elle »se manifeste par une fièvre accompagnée de fatigue intense, de maux de tête, de douleurs musculaires, de vomissements, de diarrhée, et parfois de saignements ».

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Le britannique BWA prend 51 % d’un projet aurifère dans le Nord-Cameroun

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Le britannique BWA prend 51 % d’un projet aurifère dans le Nord-Cameroun
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La société britannique BWA Group annonce avoir pris une participation majoritaire de 51 % dans le projet aurifère Aracari, situé dans le Nord-Cameroun, avec la possibilité de porter cette participation à 70 %. Après l’annulation de plusieurs permis de recherche minière en juin dernier, l’entreprise a créé une filiale de droit camerounais et introduit de nouvelles demandes auprès du ministère des Mines.

La société britannique BWA Group PLC consolide ses ambitions dans le secteur aurifère camerounais. Dans une communication boursière publiée le 15 octobre 2026, cette entreprise spécialisée dans les investissements et l’exploration minière annonce avoir pris le contrôle du projet aurifère Aracari, situé dans la région du Nord-Cameroun. Elle détient désormais une participation de 51 % dans ce projet, avec une option lui permettant de porter ses intérêts à 70 %, moyennant de nouveaux investissements.

Cette opération intervient dans un contexte particulier, marqué par l’annulation, en juin 2026, de 53 permis de recherche aurifère détenus par une trentaine d’entreprises. Cette décision du gouvernement camerounais, prise à la suite d’un audit conduit par le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (MINMIDT), avait notamment affecté les trois demandes de renouvellement de permis concernant les sites de Bandjoukri Ouest, Bandjoukri Centre et Tcholliré Nord. Ces titres étaient jusque-là portés par les partenaires de BWA Group, Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL.

Loin de mettre un terme aux ambitions de la société britannique, cette situation a débouché sur une restructuration juridique et financière du projet. Selon les informations communiquées aux investisseurs, BWA Group a été invitée par le ministère des Mines à déposer de nouvelles demandes de permis sur les mêmes périmètres, conformément aux dispositions du Code minier camerounais de 2023. Une condition lui a toutefois été imposée : constituer au Cameroun une société anonyme, détenue majoritairement et directement administrée par le groupe britannique.

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Pour satisfaire à cette exigence, BWA Group a créé Aracari Gold Resources SA, une société de droit camerounais désormais chargée de porter les nouvelles demandes de permis de recherche. Celles-ci ont été officiellement déposées auprès du MINMIDT. Leur attribution reste cependant soumise à l’approbation des autorités compétentes.

UN INVESTISSEMENT DE 1,5 MILLION D’EUROS

Sur le plan financier, le nouvel accord conclu le 9 septembre 2026 avec Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL améliore sensiblement la position de BWA Group. L’entreprise obtient une participation majoritaire de 51 % en contrepartie de dépenses d’exploration déjà réalisées, évaluées à 240 000 euros, soit environ 157,4 millions de FCFA.

La société pourra ensuite porter sa participation à 70 % en engageant des dépenses supplémentaires éligibles de 1,26 million d’euros, représentant près de 826,5 millions de FCFA. L’investissement total prévu dans le cadre de cet accord demeure ainsi fixé à 1,5 million d’euros, soit environ 984 millions de FCFA.

Cette nouvelle configuration permet à BWA Group d’exercer le contrôle du projet à un coût initial inférieur à celui envisagé dans les précédents arrangements. Sur le plan juridique, la société britannique détient désormais 51 % du capital de BWA Aracari Gold (UK) Ltd, laquelle possède intégralement la filiale camerounaise Aracari Gold Resources SA. Les deux partenaires historiques, Aurum Discovery Holdings Ltd et Global Acquisitions SARL, conservent ensemble les 49 % restants de la société britannique.

Peter Taylor, directeur général de BWA Group, se félicite de cette évolution. « Les nouveaux arrangements offrent à BWA une position considérablement améliorée dans le projet Aracari », indique-t-il dans le communiqué boursier du 15 octobre. Selon lui, l’entreprise a obtenu une participation de contrôle sur la base de ses dépenses d’exploration déjà engagées, tout en conservant la possibilité d’accroître progressivement ses intérêts.

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DE NOUVEAUX PERMIS POUR NEUF ANS

L’autre avantage attendu de cette restructuration concerne la durée de validité des futurs titres miniers. D’après BWA Group, les nouveaux permis de recherche, s’ils sont accordés et renouvelés conformément au Code minier, pourraient couvrir une période totale de neuf ans, soit trois années supplémentaires par rapport à la durée précédemment envisagée.

Pour autant, l’annonce de BWA Group ne signifie pas que les permis ont déjà été réattribués. À ce stade, la société confirme uniquement le dépôt de nouvelles demandes. De même, les dépenses annoncées concernent des travaux d’exploration et ne constituent pas un investissement dans la construction d’une mine industrielle.

UN POTENTIEL AURIFÈRE PROMETTEUR

Le projet Aracari présente des indices aurifères qui pourraient justifier de nouveaux investissements dans l’exploration. Selon les résultats de reconnaissance publiés par BWA Group en janvier 2026, les analyses réalisées sur plusieurs sites ont révélé des teneurs ponctuelles atteignant 12,50 grammes d’or par tonne de roche, ainsi que d’autres résultats de 9,19 et 1,89 gramme par tonne.

Le périmètre du projet couvre environ 1 268 km², dont une partie longe sur 62 kilomètres la zone de cisaillement géologique de Tcholliré-Banyo, considérée comme favorable à la minéralisation aurifère.

Autre élément notable : Aracari se trouve à proximité du projet Mbé d’Oriole Resources, dont les ressources minérales sont estimées à plus de 1,2 million d’onces d’or, soit environ 37 tonnes.

Si cette proximité renforce l’intérêt géologique du projet, BWA ne dispose pas encore d’une estimation publiée des ressources aurifères propres à Aracari. Les prochaines campagnes d’exploration devront permettre de déterminer l’étendue, la teneur et la viabilité économique des minéralisations identifiées.

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES ANNONCÉES À REY-BOUBA

Au-delà de la restructuration capitalistique, BWA Group affiche également des ambitions économiques pour les localités situées autour du projet. L’entreprise entend notamment développer des opportunités d’emploi, de formation et de sous-traitance dans le lamidat de Rey-Bouba, particulièrement à Tcholliré et dans les localités environnantes.

Le groupe évoque la possibilité de privilégier la main-d’œuvre locale, de favoriser le transfert de compétences et de technologies, ainsi que de faire participer les petites et moyennes entreprises aux activités liées à l’exploration. Ces initiatives devraient, selon ses dirigeants, prolonger les actions de formation déjà engagées avec SRK Exploration Ltd.

« Nous entendons poursuivre ces avancées en attirant de nouveaux investissements dans le projet et en créant des opportunités pour les populations et les entreprises locales de Rey-Bouba, à travers l’emploi, la formation et les contrats locaux », explique Peter Taylor.

Reste désormais à savoir si les nouvelles demandes de permis déposées par Aracari Gold Resources SA recevront l’approbation des autorités camerounaises.

Par Bonaventure TCHOUANGE
Défis Actuels du 21/10/2026

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Pronostic Bayern – Arsenal : paris et cotes pour la Ligue des champions

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Pronostic Bayern – Arsenal : paris et cotes pour la Ligue des champions
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Un gros choc en Ligue des champions : le Bayern, 12e avec 4 points, reçoit Arsenal, huitième avec 6 points, à l’occasion de la troisième journée de la compétition, ce mercredi 21 octobre.

  • Le Bayern a remporté ses 5 derniers matchs à domicile.
  • Arsenal a gagné 7 de ses 8 derniers déplacements.
  • Le Bayern a marqué au moins un but lors de 8 de ses 9 dernières confrontations face à Arsenal en Ligue des champions, selon footafrica365.com.
  • Un total de moins de 11,5 corners a été enregistré lors des 6 derniers matchs du Bayern et dans 6 des 7 dernières rencontres d’Arsenal en Ligue des champions.
  • Un total de moins de 23,5 fautes a été constaté dans 10 des 11 derniers matchs du Bayern, et dans 8 de ses 9 dernières rencontres en Ligue des champions.

Pour avoir plus de paris et cotes, rendez-vous sur 1xBet, l’un des meilleurs sites de paris sportifs en Afrique – telecharger1xbet.africa.

Pronostic sur les corners (Bayern – Arsenal) : Plus de 8,5 corners – Cote : 1,49

Le Bayern a besoin de points et devrait donc multiplier les offensives, ce qui devrait générer un nombre important de corners.

Pronostic sur le score exact (Bayern – Arsenal) : 0-0 à la mi-temps – Cote : 3,75

Les deux équipes entameront probablement la rencontre avec prudence et auront besoin de temps pour trouver des failles dans la défense adverse.

Pronostic buteur (Bayern – Arsenal) : Harry Kane – Cote : 1,90

Pour Harry Kane, ancien joueur de Tottenham, un match contre Arsenal revêt toujours une saveur particulière. Nous estimons donc que c’est lui qui constituera la principale force de frappe des Bavarois.

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