Connect with us

Actualités locales

« aucun document sensible ni argent de l’État n’a été volé »

Published

on

« aucun document sensible ni argent de l’État n’a été volé »
Spread the love

Le cambriolage survenu au Tribunal criminel spécial (TCS) de Yaoundé, dans la nuit du 29 au 30 août 2026, n’aurait entraîné ni disparition de dossiers sensibles ni vol d’argent public, selon des informations rapportées par le journaliste Boney Philippe dans l’émission Club d’Élites diffusée sur Vision 4.

D’après le journaliste, des individus se sont introduits dans les locaux du greffe et ont ciblé le bureau de la cheffe de la section criminelle 2. Les autres bureaux, notamment celui du greffier en chef, n’auraient pas été visités.

« Nous avons des informations de première main qui concernent le cambriolage au Tribunal Criminel Spécial de Yaoundé. Un tribunal gardé par des gardiens de prison sur les deux entrées et par le GSO et le GPIGN à l’intérieur.

Dans la nuit de samedi 29 à dimanche 30 août, des malfaiteurs se sont introduits à l’intérieur du greffe, dans les bureaux de la chef section criminelle 2. Ni le bureau du greffier en chef ni aucun autre bureau n’ont été touchés. Des documents auraient-ils été emportés ? « Non, répond notre source. Aucun document emporté. Tous les dossiers sensibles de la République sont sains et saufs », nous dit notre informateur.

Aucun document emporté, aucun franc touché. Les réseaux sociaux ont allégé qu’il y avait des milliards de francs CFA qui ont été importés. Faux et archi-faux, nous dit notre source. Seuls l’ordinateur et quelques petits effets de la cheffe de la section criminelle 2 ont été emportés et l’on nous dit que rien d’important n’était dans l’ordinateur de la patronne du bureau cambriolé.

Notre source précise que le responsable du bureau cambriolé ne saisit pas les décisions de justice et donc il est possible que les bandits cherchaient peut-être l’argent des cotisations privées que fait la concernée.

Mais la question reste, comment un lieu comme celui-là peut-il être attaqué ? », a déclaré Boney Philippe.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

le domicile du maire de Douala 1er ravagé par un incendie

Published

on

Spread the love

La résidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, a été ravagée par un incendie ce lundi 7 septembre 2026 en fin d’après-midi. Les flammes, qui se sont déclarées entre 16h30 et 17h au quartier Bonamoussadi, ont été maîtrisées par les sapeurs-pompiers.

Un important incendie a frappé le domicile du maire de Douala 1er, Jean-Jacques Lengue Malapa, ce 7 septembre. Selon les premières informations communiquées par l’élu local, le feu s’est déclaré entre 16h30 et 17h, avant de se propager rapidement dans la résidence.

Alertant lui-même les sapeurs-pompiers, le maire a vu les secours intervenir pour circonscrire les flammes. « Tout a brûlé », a-t-il indiqué à notre reporter, sans toutefois préciser l’ampleur exacte des pertes.

L’incident a rapidement attiré une importante foule sur les lieux. Plusieurs personnalités sont venues apporter leur soutien au maire, parmi lesquelles le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Pour l’heure, l’origine de l’incendie demeure inconnue, tandis que l’évaluation complète des dégâts est encore attendue.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »

Published

on

« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »
Spread the love

La gestion des déchets dans les grandes villes camerounaises suscite une nouvelle interpellation. Dans une tribune consacrée à l’insalubrité urbaine, la femme politique Tiriane Balbine Noah estime que l’État doit davantage assumer ses responsabilités face à l’accumulation des ordures dans plusieurs quartiers de Yaoundé et de Douala.

La tribune revient notamment sur une visite effectuée le 28 août à Nsimeyong et Melen par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam.

Lire la tribune de Tiriane Balbine Noah :

« CAMEROUN, VILLES POUBELLES : L’ÉTAT FACE À SES RESPONSABILITÉS

Le 28 août 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam, se sont rendus à Nsimeyong et à Melen. Sur place : un tas d’immondices bloquant la voie publique devant le Collège Victor Hugo. Des riverains, à bout de patience, ont jeté des sacs d’ordures devant les véhicules officiels. Ce geste n’est pas un incident isolé. C’est un verdict populaire sur des années de gestion défaillante.

LES FAITS, SANS DÉTOUR

Yaoundé produit chaque jour entre 2 000 et 3 000 tonnes de déchets. À peine la moitié est collectée. Douala n’est pas épargnée, avec près de 2 700 tonnes quotidiennes. Ce n’est pas un problème d’incivisme des populations, comme on l’entend trop souvent dans les discours officiels. C’est un problème de financement, de contrats mal ficelés, et de gouvernance défaillante.

UNE DETTE D’ÉTAT QUI ÉTOUFFE LE SERVICE PUBLIC

Hysacam et son concurrent Thychlof sont créanciers de l’État et de la Communauté urbaine de Yaoundé à hauteur d’environ 13 milliards de FCFA — contre 7,7 milliards recensés par la Caisse autonome d’amortissement en juin 2024. La dette croît. Pourtant, un droit d’accise spécial de 0,5 % sur les importations existe depuis 2019, précisément pour financer ce service. Chaque citoyen le paie déjà sur ses achats. Où va cet argent ?

Conséquence directe : des grèves de salaire récurrentes chez Hysacam depuis 2019. Des agents qui nettoient nos rues chaque jour ne devraient jamais avoir à faire grève pour être payés. C’est l’État, en amont, qui met en péril leurs salaires en ne réglant pas ses propres factures.

ET CETTE CONFUSION INSTITUTIONNELLE QUI COÛTE CHER…

À Yaoundé, la collecte est répartie en quatre lots contractuels. Hysacam en détient trois, pour 45 milliards de FCFA. Thychlof gère Yaoundé III et VI, pour 16 milliards. Au pont de Tam-Tam, à la frontière de ces zones, chaque prestataire renvoie la responsabilité à l’autre — pendant que les ordures, elles, ne choisissent pas leur arrondissement. Cette même confusion existe entre ministères : en janvier 2026, le MINAT distribuait des brouettes pendant que le MINHDU rétrocédait des balayeuses, dans deux opérations parallèles, sans chef de file identifié.

NOUS AVONS SOUS NOS PIEDS UNE BOMBE SANITAIRE, PAS UN PROBLÈME D’ESTHÉTIQUE

Une étude menée à Douala IV a établi un lien direct entre dépôts sauvages et prévalence élevée de choléra, typhoïde, paludisme, parasitoses et dermatoses. Biyem-Assi, l’un des quartiers de Yaoundé les plus touchés par l’insalubrité, a déjà connu une alerte au choléra en 2025.

L’OMS a recensé, en 2024, une hausse mondiale de 50 % des décès liés à cette seule maladie — pourtant évitable. Les enfants qui jouent à proximité de ces dépôts et les récupérateurs informels qui y fouillent à mains nues sont en première ligne.

POURQUOI NE PAS PENSER À :

– Un compte séquestre national, alimenté par le droit d’accise déjà collecté, pour payer les prestataires sans délai.
– Une cartographie publique et opposable des responsabilités, lot par lot.
– Un guichet unique interministériel avec un chef de file clairement désigné.
– L’accélération des projets de valorisation énergétique des déchets : la Sierra Leone transforme déjà 365 000 tonnes de déchets par an en 236,5 GWh d’électricité, sous contrat de 25 ans avec sa compagnie publique.
– Une évaluation annuelle, publique, devant le Parlement, de l’exécution des contrats et de la dette de l’État.

Le Cameroun ne manque ni de textes, ni de réunions, ni de bonnes intentions affichées devant les caméras. Il manque d’un État qui paie ses factures à temps, qui clarifie qui fait quoi, et qui transforme ses déchets en ressource plutôt qu’en honte nationale et en danger sanitaire.

C’est un chantier de gouvernance. Il ne peut plus attendre une nouvelle réunion.
«Nous avons Une Nation à Bâtir et Un Cameroun à construire. »
Le reste… C’est le reste ».

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

l’Assemblée nationale voit grand avec un complexe de 12 étages

Published

on

l’Assemblée nationale voit grand avec un complexe de 12 étages
Spread the love

Le président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Théodore Datouo, a officiellement installé ce lundi 7 septembre 2026 le Comité de suivi du projet d’extension de l’Hôtel des députés. L’ambition est de doter les élus de la nation d’un complexe moderne de douze niveaux, avec une capacité pouvant atteindre 180 chambres.

L’Assemblée nationale accélère la concrétisation du projet d’extension de l’Hôtel des députés. Présidé par Théodore Datouo, le Comité de suivi installé à cet effet réunit des députés et plusieurs responsables de l’administration parlementaire. Il aura notamment pour missions de maturer le projet, rechercher les financements et assurer le contrôle et le suivi de son exécution.

Selon le projet présenté, le futur établissement sera construit sur douze niveaux. Deux sous-sols accueilleront un parking et un espace Spa. Les deux premiers niveaux seront consacrés à l’accueil, aux salles de banquet et aux restaurants, tandis que les huit niveaux supérieurs abriteront les chambres.

Prévu initialement avec 150 chambres, le complexe pourrait atteindre 180 chambres grâce à l’ajout d’un ou deux niveaux. L’ambition est d’en faire un établissement quatre étoiles, répondant aux standards internationaux. Le projet devra toutefois composer avec l’actuel Hôtel des députés, construit en 1952 et classé trois étoiles, dont une éventuelle modernisation est également envisagée.

Le président de l’Assemblée nationale a présenté cette extension comme une volonté de moderniser le cadre de vie des élus, une initiative qu’il a indiquée comme étant encouragée par le président de la République, Paul Biya. De son côté, le coordonnateur du Comité de suivi, Théophile Baoro, s’est engagé à conduire la mission dans la rigueur, la transparence et la loyauté.

À l’issue de la cérémonie, Théodore Datouo et les membres du Comité ont effectué une visite sur le site devant accueillir le futur complexe, dont les travaux seront réalisés par Beijing Construction Urban Group.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici