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André-Frank Zambo Anguissa annonce sa retraite internationale à 30 ans

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André-Frank Zambo Anguissa annonce sa retraite internationale à 30 ans
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André Frank Zambo Anguissa vient de prendre sa retraite internationale. Le milieu de terrain camerounais de 30 ans a décidé de se mettre en retrait.

En effet, il a publié le communiqué y afférent sur son compte certifié Instagram. Dans cette sortie largement relayée, il ne cache pas sa fierté d’avoir porté le maillot de l’équipe nationale du Cameroun.

Voici le communiqué

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Incitations pour les Inscriptions Électorales

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Incitations pour les Inscriptions Électorales
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Dans son éditorial politique du 31 août 2026, dont la version audio a été diffusée sur les antennes de la Radio Tiemeni Siantou (90.5 FM à Yaoundé et Bafang), Eric Boniface Tchouakeu surfe de l’inscription sur les listes électorales.

Le 31 août, doit prendre fin les opérations de révision annuelle des listes électorales démarrées le 02 janvier, pour le compte de l’année 2026, conformément au code électoral.

Ces opérations comprennent notamment l’inscription de nouveaux électeurs ayant par exemple atteint la majorité électorale fixée à 20 ans, ainsi que ceux qui ne sont jamais fait enrôler.

Par ailleurs, c’est aussi souvent le moment de procéder au toilettage du fichier électoral qui comportait un peu plus de huit millions d’électeurs à l’occasion du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025.

A l’observation, les citoyens en âge de voter, ne se sont pas bousculés pour s’inscrire sur les listes électorales, en dépit des campagnes de sensibilisations menées à leur endroit par des multiples acteurs du processus électoral, comparativement à ce qu’on a pu voir l’année dernière et même avant, avec l’approche de la présidentielle, l’élection la plus importante au Cameroun.

On aurait à priori pu s’attendre à la poursuite du même l’engouement pour les inscriptions sur les listes électorales, dans la perspective des scrutins législatif et municipal, initialement attendus au premier trimestre 2025, mais reportés à deux reprises, et qui doivent maintenant en théorie être organisés en février 2027.

Et ce d’autant plus que c’était en principe la dernière opportunité offerte aux non-inscrits sur les listes électorales, avant les législatives et les municipales si jamais elles se tiennent à la nouvelle échéance prévue, à la lecture du code électoral.

Mais les tensions post-électorales consécutives à la dernière présidentielle, du fait de la contestation des résultats officiels, qui ont notamment entraîné, entre une vingtaine et une quarantaine de morts, selon des sources, ont probablement découragé de potentiels nouveaux électeurs.

Même si plusieurs millions de citoyens en âge de voter sont déjà inscrits sur les listes électorales, il en manque beaucoup d’autres selon certains analystes et experts des questions électorales, qui pensent notamment que le taux d’inscription à ne pas confondre avec le taux d’abstention ou de participation à une élection, peut encore être amélioré significativement.

Les différents acteurs du processus électoral, au rang desquels l’organe électoral, Elections Cameroon (Elecam), et les partis politiques, en sont conscients. C’est pourquoi ils s’investissent sur le terrain pour inciter les populations en âge de voter qui ne l’ont pas encore fait, à s’inscrire sur les listes électorales.

On pourrait leur faciliter la tâche en adoptant des mesures susceptibles de pousser les citoyens à se faire enrôler sur les listes électorales dans le respect de leurs libertés.

On peut par exemple offrir certaines facilités sociales aux personnes inscrites sur les listes électorales, sans aucune charge financière pour l’Etat, en termes notamment de délivrances de certains documents administratifs ou d’accès à des emplois publics. En tout cas, plusieurs options existent s’il y a la volonté politique.

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Le MRC dénonce la dispersion de son assemblée régionale

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Le MRC dénonce la dispersion de son assemblée régionale
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) affirme que son assemblée des structures de la région de l’Est a été dispersée dimanche 30 août 2026 par les forces de sécurité à Bertoua. Le parti dénonce une intervention « illégale et brutale » et appelle ses militants à rester mobilisés en vue des prochaines échéances électorales.

Dans un communiqué daté du 31 août et signé par Justin Roger Noah, le MRC revient sur les incidents survenus la veille lors d’une réunion de ses structures régionales à Bertoua. Selon le parti, des dizaines de gendarmes, conduits par le commandant de compagnie et agissant sur instruction du sous-préfet de Bertoua 2e, ont interrompu la rencontre organisée dans un domicile privé.

Le MRC indique que son secrétaire de la Fédération régionale et celui de la fédération départementale du Lom-et-Djerem ont été interpellés puis conduits dans les locaux des forces de sécurité. Les deux responsables ont ensuite été remis en liberté sous garantie, l’infraction de « réunion publique non déclarée » ayant été retenue à leur encontre.

Le parti conteste cette qualification, estimant que la réunion s’est tenue dans un domicile privé clôturé et ne relevait donc pas, selon son interprétation, du régime applicable aux réunions publiques. Le MRC dénonce plus largement une intensification de la pression exercée sur ses activités politiques et cite plusieurs précédents, notamment l’interdiction de sa convention nationale extraordinaire en novembre 2025.

En effet, la formation politique critique également le fonctionnement de la justice camerounaise, qu’elle accuse de ne pas agir face aux atteintes qu’elle dit subir. Par ailleurs, le parti de Maurice Kamto met en garde contre une éventuelle succession politique qu’elle qualifie de « gré à gré ».

Malgré ces tensions, le MRC appelle ses militants et sympathisants à ne pas céder à la peur et à se préparer aux prochaines élections législatives et municipales. Le parti assure qu’il poursuivra sa mobilisation politique et affirme que les dernières mesures prises contre ses activités ne constituent, selon lui, que des signes de faiblesse du pouvoir.

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le MRC dénonce la dispersion d’une réunion à Bertoua et accuse le « régime Biya-RDPC »

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le MRC dénonce la dispersion d’une réunion à Bertoua et accuse le « régime Biya-RDPC »
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L’Assemblée des structures du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de la région de l’Est, se tenant dans un domicile privé d’après le parti, a été interrompue sur ordre du sous-préfet de Bertoua 2ᵉ, Orfeo Benasconi Nkomo Mimbo’o.

24 heures après l’interruption de la réunion des militants de la fédération régionale du MRC de l’Est, le parti fait le point de la situation en dénonçant les manœuvres du « régime Biya-RDPC ». Le parti d’opposition s’insurge contre la dispersion brutale d’une réunion de ses militants dans un domicile privé dans une barrière par une dizaine de gendarmes.

Au cours de cette interruption, les forces de maintien de l’ordre ont interpellé le secrétaire de la fédération régionale et le secrétaire de la fédération départementale du Lom et Djerem. « Embarqués de force sans mandat, sans procédure, sans état d’urgence. Ils ont été placés sous garant et remis en liberté » pour « Réunion publique non déclarée. Les faits remontent au dimanche 30 août 2026.

Pourtant, rétorque le MRC, une réunion publique se tient dans un lieu public ou bien ouvert au public. De ce fait, il dénonce un « acte de barbarie d’État commandité par le pouvoir en place » et lie cette intervention à une série d’autres actes commis dans le cadre d’une « escalade orchestrée ».

En font partie, le rejet de la candidature de Maurice Kamto à la présidentielle de 2025, l’interdiction de la première convention nationale extraordinaire du MRC en novembre 2025, la transmission au parti le 20 août d’une lettre datée du 19 août 2026 du ministère de l’Administration territoriale. Lettre notifiant au MRC le refus du ministre de prendre acte des résolutions de la convention de décembre 2025.

Face à ces actes, le MRC dénonce aussi la complicité de la justice qui se range du côté du Rdpc en bloquant les plaintes du MRC. La formation politique pointe du doigt des magistrats qui regardent des « extrémistes du pouvoir » matraquer des militants, violer la loi « sans broncher », « sans lever le petit doigt ». Dans une communication signée de son secrétaire général adjoint nᵒ 1, Roger Justin Noah, le MRC encourage ses militants à rester mobilisés.

Au-delà de cette sortie ce lundi, le MRC et le ministère de l’Administration territoriale sont en opposition sur la convention extraordinaire du 21 décembre 2026 tenue en visioconférence. Le ministre Paul Atanga Nji refuse de prendre acte des résolutions de la convention au motif que la convention n’a pas été déclarée au préalable auprès des autorités administratives. Dans une lettre en réponse, le parti conteste les termes du ministre et lui demande quelle autorité administrative est compétente pour recevoir la déclaration d’une réunion qui se tient en visioconférence.

Dénonçant la violation de la loi, la formation politique rappelle que, d’après la loi, la tutelle n’intervient pas dans le fonctionnement des partis politiques. Aussi le parti exhorte-t-il le ministre à faire une bonne application de la loi nᵒ 90/056 du 19 décembre 1990. Le bras de fer qui s’est ouvert pourrait se poursuivre jusqu’à ce que la justice tranche.

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