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« grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir »

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« grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir »
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Cette citation de Pierre Blériot Nyemeck met en lumière les valeurs de gratitude, d’humilité et de fidélité face au succès. Bien connu pour son franc-parler dans le paysage médiatique camerounais, l’enseignant et consultant livre ici une véritable leçon de vie axée sur la reconnaissance.

Dans sa sagesse de ce jeudi 27 août 2026, Blériot Nyemeck rappelle que réussir ou évoluer socialement ne doit pas effacer le chemin parcouru. «L’homme qui détruit la calebasse de celui qui lui donne à boire croit avoir supprimé sa dépendance, il vient seulement de rendre sa propre soif plus certaine», explique-t-il.

Pour lui, il arrive que l’orgueil fasse prendre l’ingratitude pour de la liberté. «Un homme reçoit une aide, une opportunité, un conseil ou une main tendue. Puis, dès qu’il retrouve sa force, il méprise celui qui l’a soutenu, comme si reconnaître le bien reçu diminuait sa propre grandeur. Mais reconnaître une main qui t’a relevé ne te rend pas faible. Au contraire, cela révèle que tu as assez de grandeur pour ne pas réécrire ton histoire», ajoute-t-il.

Il indique en gros qu’il faut reconnaître l’aide d’autrui. «Le danger commence lorsque l’on détruit ceux qui nous ont aidés simplement pour donner l’illusion que l’on s’est construit seul. On peut casser la calebasse, mais on ne peut pas effacer la soif. Et lorsqu’une nouvelle sécheresse arrivera, celui qui aura brûlé tous ses ponts découvrira que l’indépendance sans sagesse peut devenir une nouvelle forme de dépendance», poursuit ce dernier.

«Dans la vie, ne méprise jamais ceux qui ont été une bénédiction sur ton chemin. Tu n’es pas obligé de rester dépendant d’eux. Mais tu peux avancer sans les humilier. Car grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir. La vérité est simple : celui qui détruit la main qui l’a nourri ne devient pas forcément libre ; il risque simplement de rendre son prochain besoin plus difficile à satisfaire. N’oublie pas ceux qui t’ont aidé à traverser tes saisons difficiles. Remercie-les, honore-les et, lorsque tu seras devenu fort, deviens à ton tour la main qui relève quelqu’un d’autre», conclut Pierre Bleriot Nyemeck.

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir

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les Jeunes Patriotes préparent une veillée pour célébrer les 44 ans de Paul Biya au pouvoir
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L’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora s’apprête à rendre un vibrant hommage à l’homme du 6 novembre 1982, Son Excellence Paul Biya.

En conférence de presse le lundi 26 octobre 2026 à Ebolowa, Roger Davy Ella Enguele, le secrétaire général du bureau exécutif national de l’Association des Jeunes Patriotes du Cameroun et de la Diaspora, a confié aux journalistes accrédités que l’initiative dans ses deux déclinaisons consiste dans un premier volet à organiser le 5 novembre 2026 une méga veillée de sensibilisation et de remobilisation des jeunes, des femmes et des hommes autour de la célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du président de la République Son Excellence Paul Biya au quartier Mbanga.

La deuxième articulation sera une séquence d’éducation au patriotisme et au loyalisme qui sera axée sur une orientation pour une ruée massive vers les urnes pour les élections municipales et législatives à venir dans la ville d’Ebolowa et ses environs.

Ces interventions, a précisé Roger Davy Ella Enguele, sont accompagnées et soutenues de bout en bout par les chefs des communautés anglophones, Bamileke, Haoussa, et les leaders des autres communautés des ressortissants des autres régions de l’Est, du Centre, du Littoral, du département de l’Océan qui ont souscrit entièrement à cette démarche. Car si Mbanga est un quartier cosmopolite, il reste également et pour toujours un bastion infranchissable du RDPC, donc une propriété exclusive de Son Excellence Paul Biya.

La pensée politique de Paul Biya

Lorsqu’il prête serment pour la première fois le 6 novembre 1982, Paul BIYA axe son action sur la démocratisation de la vie politique, la libéralisation sociale et économique, la rigueur dans la gestion, la moralisation des comportements et le renforcement de la coopération internationale.

Le nouveau chef de l’État décide d’asseoir son pouvoir sur la structure politique la mieux organisée de l’époque, l’ancien parti unique : l’Union Nationale Camerounaise (UNC). Il est élu président du Parti le 14 septembre 1983. Il organise ensuite une élection présidentielle anticipée et est élu Président de la République en janvier 1984, réélu en avril 1988 et en octobre 1992. Ce dernier scrutin est la première élection présidentielle au suffrage universel direct avec multiplicité de candidatures dans l’histoire du Cameroun. En novembre 1997 et en octobre 2004, il est réélu pour un mandat de sept ans.

Paul BIYA décide alors d’accélérer les réformes politiques pour engager résolument le pays dans la voie de la modernisation, la démocratisation et la participation du plus grand nombre au processus de prise de décision. En mars 1985, il redynamise l’UNC, lors d’un mémorable Congrès tenu à Bamenda, en réorganisant ses structures et en la rebaptisant Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC).

Puis il encourage ses compatriotes à s’intéresser à la vie politique et à exprimer librement leurs idées. Il n’en fallait pas plus pour susciter un foisonnement d’initiatives de toutes tendances. Y compris au sein même de son propre parti, le RDPC. Paul BIYA dira plus tard : «le nom Rassablement Décmocratique du Peuple Camerounais (RDPC) n’est pas dû au hasard. Il s’agissait, en effet, d’abord, de rassembler, sans exclusive, nos concitoyens de bonne volonté, pour qui l’unité et la stabilité de notre pays sont les biens les plus précieux. Il s’agissait aussi de démocratiser une société politique qui avait eu sans doute ses mérites à un moment de notre histoire nationale, mais qui paraissait incapable d’évoluer. Il s’agissait enfin de rapprocher le pouvoir du peuple souverain, afin que celui-ci soit mieux associé à la conduite des affaires publiques . Ce sont ces objectifs que le RDPC s’est efforcé d’atteindre progressivement. D’abord en s’appliquant à lui-même les règles de pluralisme, ensuite, en donnant la parole à la base pour qu’elle puisse s’exprimer. C’est dire que lorsque le vent d’Est a abordé le rivage de l’Afrique, nous avions déjà entamé le processus démocratique« .

Le « vent d’Est » dont parle le chef de l’État stimule, en 1990, moult initiatives politiques de toutes colorations. Même si les premiers partis d’opposition ne sont reconnus et légalisés qu’en début février 1991, l’année 1990 marque l’apothéose du processus démocratique camerounais. Cette année-là, le Cameroun a renoué de manière irréversible avec la démocratie pluraliste.

C’est l’aboutissement du travail mené avec méthode, tact et réalisme par Paul BIYA dès son accession à la Magistrature suprême le 6 novembre 1982. Son expérience à la tête de l’État lui a permis de consolider les acquis démocratiques (élections pluralistes, Constitution moderne) et d’engager une profonde réforme de l’État. En outre, la paix et l’unité ont été préservées, voire renforcées.

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Le Pcrn invite Atanga Nji à reconsidérer sa décision de suspension du Fsnc

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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Christian Ndjock Nkongo, Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés du Parti camerounais […]

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya
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Pour l’Union démocratique du Cameroun, la suspension du FSNC suscite des interrogations.

Par la plume d’Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) pose une série d’interrogations sur la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Ces interrogations démontrent une incompréhension de la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Ce dernier a suspendu le parti d’Issa Tchiroma Bakary pour une période de trois mois.

Les motifs avancés par le membre du gouvernement dans son arrêté sont l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de l’UDC.

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