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elle meurt après avoir mangé chez son concubin, le compagnon interpellé

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elle meurt après avoir mangé chez son concubin, le compagnon interpellé
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Une femme identifiée comme Delphine Bih est décédée dans des circonstances suspectes à Mbalmayo, dans la région du Centre. Son concubin, Kpwe Julius, agent de sécurité, a été interpellé par le commissariat central de la ville dans le cadre de l’enquête ouverte sur cette mort. Les éléments présentés à la presse par les forces de l’ordre retracent les dernières heures de la victime et font état de tensions au sein du couple avant le drame.

Selon les informations communiquées par la police, Delphine Bih avait rejoint son compagnon sur son lieu de travail dans la soirée. Kpwe Julius lui a remis de la nourriture qu’elle a consommée sur place. De retour à son domicile, la femme a commencé à présenter de graves symptômes. Son état s’est rapidement détérioré et elle est décédée alors qu’elle était évacuée vers une formation sanitaire. C’est dans le cadre des investigations ouvertes après son décès que son compagnon a été interpellé.

Lors de son audition, Kpwe Julius a expliqué aux enquêteurs que le couple traversait des difficultés financières. Selon les déclarations présentées par les autorités, Delphine Bih lui avait notamment demandé de l’argent à l’approche de la rentrée scolaire, après avoir appris que ce dernier avait bénéficié d’une tontine de 150 000 FCFA. Il a expliqué ne pas avoir été en mesure de satisfaire entièrement cette demande, mais lui a néanmoins donné une somme de 100 000 FCFA, espérant qu’elle rembourse rapidement car, dit-il, “l’argent c’est pour l’école de mes enfants”.

Quelques jours plus tard, sa femme ça lui remettre 20 000 FCFA, ce qui va énerver le monsieur qui va réclamer la totalité de l’argent qu’il lui a donné. Il ajoute que sa colère a été attisée lorsqu’elle, celle-ci, va lui répondre : « Pour un petit 80 000 FCFA, tu me menaces ? Tout le monde dans la famille est contre toi. Tu es un mauvais type ».

Le mis en cause a également fait état de reproches provenant de sa belle-famille. Celle-ci lui reprochait, selon sa version, de ne pas subvenir suffisamment aux besoins du foyer. Ces tensions auraient progressivement dégénéré en menaces réciproques dans les jours précédant le décès.

Le couple partageait pourtant sa vie depuis près de 24 ans et avait deux enfants. Les deux partenaires projetaient de se marier en décembre prochain. Après le décès, les enquêteurs ont relevé un comportement jugé suspect chez Kpwe Julius, ce qui a conduit à son interpellation.

Le dossier a été transmis au procureur de la République pour la suite de la procédure. Les investigations devront notamment permettre de déterminer avec précision la cause du décès et d’établir les responsabilités pénales éventuelles. L’interpellation du concubin ne préjuge donc pas, à ce stade, de l’issue judiciaire de l’affaire.

50 féminicides recensés en quatre mois

Le drame de Mbalmayo survient dans un contexte particulièrement préoccupant au Cameroun. Le 19 juin 2026, la ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Marie-Thérèse Abena Ondoa, a indiqué devant l’Assemblée nationale que 1 599 cas de violences basées sur le genre avaient été enregistrés entre janvier et avril 2026, dont 50 féminicides, 166 viols et 13 infanticides.

La ministre avait également fait état d’une progression des féminicides depuis 2023. Ces chiffres officiels donnent une mesure de l’ampleur du phénomène, alors que les organisations de défense des droits humains soulignent régulièrement les difficultés liées au signalement et au recensement des violences faites aux femmes.

Human Rights Watch a notamment documenté la situation dans un rapport publié le 24 juin 2026, intitulé « Je vis dans l’insécurité permanente ». Après avoir interrogé 60 femmes à Douala, Maroua et Buéa, l’organisation décrit des violences physiques, psychologiques et économiques largement répandues, souvent commises par des maris ou des partenaires intimes.

Selon les données gouvernementales citées par HRW, 77 femmes ont été tuées par leur partenaire au Cameroun en 2024. L’organisation estime cependant que le nombre réel pourrait être supérieur, plusieurs cas n’étant pas signalés aux autorités. HRW critique également l’insuffisance des services publics destinés à protéger les victimes et appelle le Cameroun à renforcer son dispositif de prévention, de protection et d’accès à la justice.

L’ONU appelle à mettre fin à l’impunité

La recrudescence des féminicides a également suscité une réaction du Système des Nations unies au Cameroun. Dans une déclaration publiée le 8 juin 2026, l’ONU s’est dite « profondément préoccupée » par la multiplication récente des cas de féminicides, d’infanticides et de violences sexuelles dans le pays.

L’organisation internationale a appelé à mettre fin à l’impunité des auteurs de violences et à renforcer les mécanismes de prévention, de signalement et de prise en charge des victimes. Elle a également insisté sur la nécessité d’améliorer l’accès aux services sanitaires, psychosociaux et judiciaires.

De son côté, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a accompagné en 2026 un plaidoyer parlementaire en faveur d’une loi spécifique contre les violences basées sur le genre. L’organisation relevait déjà, dans le cadre de cette mobilisation, qu’une trentaine de femmes avaient été tuées en l’espace de trois mois à travers le pays, pour la plupart par leurs conjoints ou partenaires.

Une réponse gouvernementale encore sous pression

Face à cette succession de drames, le gouvernement camerounais a renforcé sa communication sur la lutte contre les violences basées sur le genre. La ministre Marie-Thérèse Abena Ondoa a été interpellée à plusieurs reprises sur la nécessité de renforcer la prévention et la protection des femmes, alors que le phénomène prend une place croissante dans le débat public.

Mais pour Human Rights Watch, les réponses apportées restent insuffisantes. L’organisation estime que les violences domestiques sont favorisées par des discriminations persistantes, une faible autonomie économique de nombreuses femmes et des insuffisances dans l’accès aux mécanismes de protection et à la justice. Elle appelle notamment les autorités camerounaises à prendre des mesures concrètes et durables plutôt que de limiter leur action à des engagements politiques.

À Mbalmayo, l’enquête judiciaire doit désormais déterminer ce qui s’est exactement passé entre le moment où Delphine Bih a rejoint son concubin et celui où son état s’est brutalement dégradé. Les déclarations de Kpwe Julius, les constatations des enquêteurs et les autres éléments versés au dossier seront déterminants pour établir les circonstances exactes du décès.

Une affaire qui, au-delà du drame familial, intervient dans une série de morts violentes de femmes qui alimente désormais une question nationale : comment empêcher que les violences au sein des couples ne se transforment une nouvelle fois en drames irréversibles ?

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« grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir »

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« grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir »
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Cette citation de Pierre Blériot Nyemeck met en lumière les valeurs de gratitude, d’humilité et de fidélité face au succès. Bien connu pour son franc-parler dans le paysage médiatique camerounais, l’enseignant et consultant livre ici une véritable leçon de vie axée sur la reconnaissance.

Dans sa sagesse de ce jeudi 27 août 2026, Blériot Nyemeck rappelle que réussir ou évoluer socialement ne doit pas effacer le chemin parcouru. «L’homme qui détruit la calebasse de celui qui lui donne à boire croit avoir supprimé sa dépendance, il vient seulement de rendre sa propre soif plus certaine», explique-t-il.

Pour lui, il arrive que l’orgueil fasse prendre l’ingratitude pour de la liberté. «Un homme reçoit une aide, une opportunité, un conseil ou une main tendue. Puis, dès qu’il retrouve sa force, il méprise celui qui l’a soutenu, comme si reconnaître le bien reçu diminuait sa propre grandeur. Mais reconnaître une main qui t’a relevé ne te rend pas faible. Au contraire, cela révèle que tu as assez de grandeur pour ne pas réécrire ton histoire», ajoute-t-il.

Il indique en gros qu’il faut reconnaître l’aide d’autrui. «Le danger commence lorsque l’on détruit ceux qui nous ont aidés simplement pour donner l’illusion que l’on s’est construit seul. On peut casser la calebasse, mais on ne peut pas effacer la soif. Et lorsqu’une nouvelle sécheresse arrivera, celui qui aura brûlé tous ses ponts découvrira que l’indépendance sans sagesse peut devenir une nouvelle forme de dépendance», poursuit ce dernier.

«Dans la vie, ne méprise jamais ceux qui ont été une bénédiction sur ton chemin. Tu n’es pas obligé de rester dépendant d’eux. Mais tu peux avancer sans les humilier. Car grandir ne signifie pas renier ceux qui t’ont aidé à grandir. La vérité est simple : celui qui détruit la main qui l’a nourri ne devient pas forcément libre ; il risque simplement de rendre son prochain besoin plus difficile à satisfaire. N’oublie pas ceux qui t’ont aidé à traverser tes saisons difficiles. Remercie-les, honore-les et, lorsque tu seras devenu fort, deviens à ton tour la main qui relève quelqu’un d’autre», conclut Pierre Bleriot Nyemeck.

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le film camerounais « La Maison du Vent » en sélection officielle Orizzonti

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le film camerounais « La Maison du Vent » en sélection officielle Orizzonti
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Le cinéma camerounais s’invite à la table des plus grands. La Maison du Vent, nouveau long métrage de fiction signé du réalisateur Auguste Bernard Kouemo Yanghu, a été retenu dans la sélection officielle de la 83ᵉ Mostra Internationale d’Art Cinématographique de Venise, programmée du 2 au 12 septembre 2026.

Le film concourra dans la section Orizzonti (« Horizons »), la compétition de la Mostra dédiée aux nouvelles tendances du cinéma mondial et au renouvellement des formes narratives. Événement marquant pour le continent : La Maison du Vent est le seul long métrage représentant l’Afrique subsaharienne dans cette section prestigieuse cette année.

Long de 1 h 42, le film retrace la rencontre entre une femme de 80 ans et une jeune voisine venue troubler son quotidien. À travers ce face-à-face intergénérationnel interprété par Josette Kwanya et Edwige Tatiana Moudjeu Pouadeu, le cinéaste aborde avec sobriété les thèmes de la solitude, de la mémoire, de la transmission et des liens familiaux.

« C’est une grande fierté, mais aussi l’aboutissement d’un long cheminement », confie Auguste Bernard Kouemo Yanghu. Âgé de 50 ans, le metteur en scène construit son œuvre depuis plus de deux décennies entre l’Afrique et l’Europe. Passé par les ateliers Écrans Noirs à Yaoundé, formé à l’École Supérieure de l’Audiovisuel (ENSAV) de Toulouse puis titulaire d’un Master 2 en études cinématographiques à l’Université de Lille, il s’est déjà illustré sur le circuit international avec son court métrage Waramutsého !, récompensé notamment au FESPACO et au Festival d’Amiens.

Pour la cinématographie camerounaise, cette vitrine vénitienne revêt une portée historique. Elle marque le retour du pays sur le Lido en sélection officielle, plus de cinquante ans après le passage fondateur de Jean-Pierre Dikongué Pipa en 1975.

Coproduit par Horizons d’Afrique (Cameroun), Merveille Production (Bénin), Mansarde Cinéma (France), Steel Fish Pictures (Belgique), avec le soutien du Red Sea Fund et du Doha Film Institute (DFI), La Maison du Vent verra ses ventes internationales assurées par la société parisienne Celluloid Dreams.

En inscrivant son récit intimiste au cœur de la compétition italienne, Auguste Bernard Kouemo Yanghu apporte la preuve que les histoires ancrées dans les réalités locales africaines continuent de toucher un public universel.

Auguste Bernard Kouemo Yanghu, réalisateur du film « La Maison du Vent » @ Droits Réservés

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Investissements américains : devises, fintech, mines… les rigidités réglementaires au cœur du dialogue avec Yaoundé

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Investissements américains : devises, fintech, mines… les rigidités réglementaires au cœur du dialogue avec Yaoundé
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(Investir au Cameroun) – Réunis le 26 août 2026 à Yaoundé au Business Climate Forum de l’ambassade des États-Unis et de l’AmCham Cameroon, administrations, entreprises et investisseurs ont recensé les freins à l’investissement dans la banque, la fintech, les technologies, l’agro-industrie et les mines.« Ces secteurs ont été choisis car ils illustrent à la fois les immenses opportunités qu’offre le Cameroun et certaines des contraintes transversales pouvant affecter l’investissement », a déclaré Laure E. Djoukam, présidente de l’AmCham. Ressources naturelles, position en Afrique centrale, marchés régionaux et population jeune sont des atouts. Mais, ajoute Laure E. Djoukam,« les investisseurs recherchent également la prévisibilité, la transparence, des processus administratifs efficaces, l’accès au financement et aux devises, des infrastructures fiables, ainsi qu’un environnement réglementaire et juridique dans lequel les entreprises peuvent planifier sur le long terme ». Le forum visait des solutions pratiques entre gouvernement, secteur privé et partenaires internationaux.

Devises et fintech sous pression

Dans la banque et la finance, les entreprises ont pointé les difficultés de transfert de fonds hors de la Cemac. Selon des participants, une opération internationale peut prendre de deux semaines à un mois à cause des documents exigés, compliquant paiements et rapatriement de dividendes ou bénéfices. Les échanges ont aussi évoqué un taux officiel de 570 face à une demande de marché à 600, sans préciser le périmètre monétaire.

La fintech subit d’autres contraintes. Selon les opérateurs, la nouvelle règle de préfinancement des transferts internationaux aurait détourné près des deux tiers des volumes vers l’informel. S’ajoutent 0,2 % de taxe au transfert et 0,2 % au retrait, un plafond de 100 000 FCFA sur certains crédits pendant trois mois et l’absence de « regulatory sandbox » dans la Cemac. Le taux d’inclusion financière formelle serait pourtant passé de 12 % à 28 %.

Les pistes avancées sont la création rapide d’un sandbox, la révision de certaines règles de rétrocession des devises, le relèvement du seuil des transferts sans autorisation préalable de la BEAC, ainsi que la numérisation et l’interconnexion des plateformes.

Mobile Money, Starlink et manque de projets structurés

Dans les TIC, le Cameroun compte, selon le forum, plus de 10 millions de comptes Mobile Money pour plus de 5 milliards de dollars de transactions, mais trop peu de start-up structurées pour absorber un investissement d’environ 100 millions de dollars. Le rapatriement difficile des bénéfices le désavantagerait aussi face au Sénégal ou à l’Angola.

L’énergie et la connectivité restent considérées comme les fondations de l’économie numérique. L’arrivée d’acteurs comme Starlink a également été discutée.« L’arrivée de Starlink ne va pas tuer les telcos locales, mais leur imposer une amélioration du service qui ne peut qu’être bénéfique aux consommateurs », estime Ayuk Etta, président de Mountain Hub.

Selon les éléments exposés, Starlink est jugé sûr et efficace, mais doit respecter des exigences de sécurité et tenir compte de son impact économique : 15 à 20 emplois locaux possibles, contre des centaines voire des milliers chez Orange et MTN. Les participants évoquent une Efficient Component Pricing Rule pour une juste compensation, une licence télécom complète ayant été évaluée au forum à plus de 800 milliards FCFA. La fibre optique conserve aussi un potentiel.

Agro-industrie : les déficits comme opportunités

Dans l’agro-industrie, les déficits de production ont été présentés comme des opportunités. Le Cameroun enregistrerait plus de 200 000 tonnes de déficit annuel de poisson et environ 175 000 tonnes de viande. Près de 90 % des aliments destinés aux poissons et à la volaille seraient importés, ouvrant des perspectives dans l’aquaculture et la production locale d’aliments pour animaux. Certains investissements pourraient, selon les participants, générer des rendements en deux ans environ.

À l’export, les opérateurs doivent traiter avec plusieurs administrations, dont le ministère du Commerce et les Douanes, sans interlocuteur unique. Le forum recommande de réduire coûts et procédures, mieux informer les opérateurs et renforcer la coopération pour satisfaire aux normes internationales.

Mines : plus de 200 titres, mais peu de production

Dans les mines, plus de 200 licences ou titres ne débouchent pas tous sur une production significative. Le document du forum cite 25 mines d’or générant très peu de recettes fiscales, en partie parce que des licences auraient été accordées à des entreprises sans capacités suffisantes.

Le Code minier de 2023 maintient une participation gratuite et non diluable de 10 % de l’État dans les sociétés d’exploitation et ajoute un partage de production : 1 % à 5 % pour les substances précieuses et semi-précieuses et 2 % à 15 % pour les autres substances minérales, selon les conditions du projet.

Les investisseurs jugent les licences assez accessibles mais difficiles à transformer en projets opérationnels et réclament une plateforme permanente de dialogue avec l’État. Les analyses de minerais restent réalisées à l’étranger ; SGS travaillerait avec le ministère des Mines à un laboratoire local. L’institution chargée de la recherche minière, dotée initialement de 10 milliards FCFA, aurait besoin d’environ 6 milliards FCFA supplémentaires par an.

Un potentiel de 15 milliards de dollars évoqué

Le forum estime que le Cameroun doit surtout améliorer son environnement d’investissement : réglementation de la finance numérique, transferts internationaux, infrastructures numériques et énergétiques, application de la loi sur les données personnelles, procédures commerciales, chaînes de valeur agro-industrielles et minières, capacités locales de transformation et d’analyse.

La rencontre s’est tenue en prélude au premier Dialogue économique et commercial bilatéral Cameroun–États-Unis, prévu le 27 août à Yaoundé. La délégation américaine, conduite par Sarah Troutman, sous-secrétaire d’État adjointe chargée des Affaires africaines, doit rencontrer les officiels camerounais. Selon des responsables américains cités en marge du forum, Washington veut convaincre Yaoundé d’améliorer ses textes pour capter jusqu’à 15 milliards de dollars d’investissements potentiels. Aucun portefeuille détaillé correspondant à ce montant n’a toutefois été rendu public.

Ludovic Amara

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