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Cabral Libii veut une sanction qui fasse peur aux criminels

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Cabral Libii veut une sanction qui fasse peur aux criminels
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Face à la multiplication des violences faites aux femmes au Cameroun, le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), Cabral Libii, appelle à un durcissement de la répression contre les auteurs de féminicides.

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, l’opposant dit son indignation devant les femmes qui continuent de mourir sous les coups et les violences de leurs partenaires.

« CONTRE LES FÉMINICIDES, L’URGENCE D’UNE RÉPRESSION QUI JETTE L’EFFROI !

Je ne sais pas pour vous, mais lorsque je pose un regard sur une femme, je vois ma propre mère, je vois mon épouse, ma fille, ma sœur.
Au Cameroun, trop de femmes meurent sous les coups, les violences et la barbarie. C’est juste insupportable !

Si seulement avant de lever la main sur une femme, l’homme pensait à sa mère, si avant de la menacer, il pensait à sa sœur, si avant de la frapper, il pensait à sa fille, si avant d’ôter la vie, il se demandait ce qu’il ressentirait si c’était la femme qu’il aimait le plus au monde…

Aucune colère, aucune jalousie, aucune humiliation, aucune dispute ne donne le droit de frapper ou de tuer. Une société qui banalise la violence contre les femmes finit par banaliser la violence contre la vie elle-même. Il est temps de durcir la répression à un point tel qu’elle crée dès l’énoncé un effroi dissuasif ! », écrit Cabral Libii.

Selon un décompte, huit femmes ont été tuées en l’espace de huit jours, dans des affaires impliquant des partenaires intimes, des hommes connus des victimes, ou plus largement liées à des violences fondées sur le genre.

Selon le journal Koaci, cette accumulation en si peu de temps pose une question qui dépasse le seul fait divers : à partir de quel seuil ces drames cessent-ils d’être traités comme des faits isolés pour être reconnus comme une crise nationale ? Le rythme des décès observés ces derniers jours relance également les interrogations sur la prise en charge des violences domestiques et basées sur le genre, ainsi que sur la réponse apportée par les pouvoirs publics face à une liste de victimes qui continue de s’allonger.

L’opposition interpelle le gouvernement

Ce bilan a provoqué une réaction publique d’Hélène Ekwessa, vice-présidente du Front pour le Changement du Cameroun. Dans une déclaration diffusée ce mercredi, elle interpelle directement Marie-Thérèse Abena Ondoa, ministre de la Promotion de la femme et de la famille, qu’elle somme de présenter un plan national concret de lutte contre les féminicides, sous peine de quitter ses fonctions.

Pour la responsable politique, le pays a franchi un seuil critique : les femmes camerounaises ont, selon ses mots, besoin de protection plutôt que de compassion posthume. Sa déclaration réclame la mise en place d’un dispositif d’alerte accessible, de structures d’accueil dédiées aux victimes, et d’un suivi rigoureux des plaintes déposées.

Elle dénonce également un cycle récurrent où l’émotion suscitée par chaque drame finit par retomber, jusqu’au meurtre suivant. Son texte appelle enfin à des sanctions judiciaires strictes contre les auteurs de féminicides — sans qu’une dispute conjugale ou la consommation d’alcool ne puisse constituer une circonstance atténuante — ainsi qu’à un travail d’éducation à la non-violence dès le milieu scolaire.

À ce stade, la réponse de l’État reste fragmentée : une fermeture administrative ponctuelle d’un établissement, une enquête judiciaire en cours, et une interpellation politique adressée à un seul ministère. Reste à savoir si le cumul de ces huit décès en huit jours suffira à déclencher une réponse structurelle, seule à même de répondre à une question désormais posée publiquement : combien de femmes devront encore mourir avant que le Cameroun ne traite le féminicide comme une urgence nationale ?

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC
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L’homme politique Alex Nguepi affirme que son retrait des rangs du SDF est purement un choix personnel et politique.

Alex Nguépi n’est plus militant du Social Democratic Front (SDF). L’homme politique a informé les Camerounais ce mercredi 28 octobre 2026. Dans son communiqué, il indique qu’il s’agit d’un choix mûrement pensé et réfléchi.

Retrouvez le communiqué d’Alex Nguépi.

COMMUNIQUÉ À L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE

Objet : Annonce de ma démission du Social Democratic Front (SDF)

Camerounaises, Camerounais,
Chers compatriotes,
Chers militants et sympathisants,

Par la présente, je porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale ma décision de démissionner du Social Democratic Front (SDF), parti politique au sein duquel j’ai milité et assumé des responsabilités, notamment en qualité de responsable régional chargé de la communication pour le Littoral.

Cette décision, mûrement réfléchie, relève d’un choix personnel et politique que j’assume pleinement, en toute responsabilité et avec sérénité.
Mon engagement au sein du SDF m’a permis de vivre des expériences politiques importantes, de défendre des convictions et de participer, à mon niveau, au combat pour la démocratie, la justice sociale, l’État de droit et l’alternance politique au Cameroun.

Je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes celles et à tous ceux avec lesquels j’ai partagé ce parcours militant, ainsi qu’aux camarades qui m’ont accordé leur confiance et m’ont accompagné dans l’exercice de mes responsabilités.

Quitter un parti politique ne signifie pas renoncer à ses convictions, encore moins abandonner le combat pour le changement. Les formations politiques sont des cadres d’engagement, mais les idéaux de démocratie, de justice sociale, de liberté et de progrès appartiennent à tous les citoyens.

Je demeure convaincu que le Cameroun a besoin d’une classe politique responsable, d’une opposition capable de dépasser ses divisions et d’un engagement citoyen déterminé pour construire une véritable alternative au bénéfice de nos populations.

Ma démission du SDF marque donc la fin d’une étape de mon parcours politique. Elle ne saurait être interprétée comme un renoncement à mes convictions ni comme une rupture avec les citoyens qui aspirent à un Cameroun plus juste, plus démocratique et plus prospère.

Je remercie sincèrement tous ceux qui m’ont accompagné durant cette étape de mon engagement et invite chacun à respecter cette décision personnelle.

Pour ma part, je poursuis ma réflexion sur la suite de mon parcours politique, avec la même volonté de contribuer au débat public et à la construction d’un Cameroun où la dignité humaine, l’égalité des chances et l’intérêt général occupent une place centrale.
Je reste fidèle à une conviction fondamentale : la politique n’a de sens que lorsqu’elle est mise au service du peuple.

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Pr Jean Gatsi : « la suspension du parti de Tchiroma est une victoire sur l’insurrection »

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« Les accusations formulées à l’encontre du FSNC ne relèvent pas de la simple critique politique, mais de la qualification pénale la plus grave. Le gouvernement […]

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United
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Steven Gerrard pense que Carlos Baleba ne peut pas encore aider les Diables rouges à venir à bout d’équipes adversaires.

Steven Gerrard, l’ancienne légende de Liverpool, s’est exprimé sur Manchester United et sur ses nouvelles recrures. Le club anglais a du mal à venir à bout de ses adversaires et à gagner les matchs. Pour Steven, s’agissant de Carlos Baleba, imalgré son potentiel, il ne peut encore aider les Diables rouges.

« Regardez le milieu de terrain : ils ont recruté un joueur de Chelsea, [Andrey Santos], pour 50 millions de livres. Pourquoi recruter des joueurs qui ne sont pas assez bons pour jouer à Manchester United ? Tout simplement parce que ce sont les seuls joueurs que vous pouvez attirer actuellement. Carlos Baleba, 70 millions de livres. Il a du potentiel, mais il n’est pas encore prêt à aider Manchester United à rivaliser avec les meilleures équipes du championnat », a-t-il affirmé.

La semaine dernière, le journaliste de renom Martin Camus Mimb a fait une analyse sur Manchester United. En montrant que le problème de Manchester n’était pas André Onana, notre confrère a indiqué qu’il faut regarder ailleurs.

« Quand un club s’appelle « Diables rouges », il faut déjà commencer sa délivrance. Parce qu’il y a toujours un jour où la puissance des ténèbres devient inefficace face à la puissance de la lumière. Ça peut paraître anecdotique, mais il est difficile d’expliquer pourquoi ce club piétine depuis la retraite de Sir Alex Ferguson. Beaucoup de joueurs talentueux y sont passés. Méconnaissables lors de leur séjour là-bas et transformés dès qu’ils déménagent. Beaucoup d’entraîneurs de référence y ont fait un tour et le sort s’est acharné sur leur expertise pourtant éprouvée. Depuis deux ou trois ans, les recrutements qui y sont faits devraient produire des résultats. Qu’est-ce qui peut expliquer ces multiples déroutes ? Les heures de Carrick sont comptées, si son départ n’est pas déjà acté au moment où vous allez lire ceci. La question est donc désormais simple : C’est qui le prochain coach admis à faire valoir des droits au cimetière ? Puisque les épitaphes sont préparées dès le recrutement avec la mention : « Ici repose un homme, qui a accepté de sacrifier sa compétence au festin des diables en rouge. » Comment arrêter cette saignée ? Mbeumo, Baleba, Ahmad Diallo peuvent-ils bouger les choses ? Et si on faisait revenir André ONANA ? Aujourd’hui en tout cas, il leur serait plus utile », a-t-il déclaré.

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