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la desserte en eau potable perturbée le 30 août

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la desserte en eau potable perturbée le 30 août
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Les habitants de Bafoussam et de plusieurs localités voisines devront composer avec des perturbations de la distribution d’eau potable le dimanche 30 août 2026. La CAMWATER annonce l’arrêt temporaire de la station de traitement de la Metchie 1 pour des travaux sur une conduite de refoulement.

La CAMWATER, à travers sa Délégation régionale de l’Ouest, informe ses abonnés d’une interruption programmée de la station de traitement de la Metchie 1, de 6h à 18h, le dimanche 30 août.

Cette opération, liée à des travaux de soudure sur la conduite de refoulement DN 500, devrait entraîner des perturbations allant d’une baisse de pression à une interruption temporaire de la desserte dans plusieurs localités, notamment Bafoussam, Bandjoun, Baham, Bangoua, Bayangam, Bangou et Batié.

La CAMWATER recommande aux populations concernées de constituer des réserves d’eau avant le début des travaux. L’entreprise assure que ces interventions visent à réduire les pertes d’eau et à améliorer durablement la qualité de la desserte.

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le MRC hausse le ton et exige des peines exemplaires

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le MRC hausse le ton et exige des peines exemplaires
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Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) appelle les autorités camerounaises à renforcer la réponse judiciaire face à la multiplication des violences conjugales mortelles, dans un communiqué signé par son secrétaire national à la communication, Roger Justin Noah.

La formation d’opposition se dit « profondément indignée » par la récurrence des féminicides domestiques, citant notamment le cas récent d’une mère de famille qui aurait été empoisonnée par son époux.

Le MRC estime que ces drames traduisent l’ampleur d’un phénomène qui ne saurait être traité comme une simple affaire familiale. Le parti dénonce notamment ce qu’il qualifie de « mollesse des condamnations » ainsi que le silence de certaines autorités locales face aux violences commises au sein des couples.

Dans son communiqué, le parti demande à la justice de poursuivre avec la plus grande fermeté les auteurs présumés de meurtres conjugaux et, lorsque les éléments de l’enquête le permettent, de retenir les qualifications pénales correspondant à des actes prémédités.

Lire le communiqué du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) :

URGENCE : NON À L’HÉMORRAGIE SILENCIEUSE – LE MRC EXIGE DES ACTES FACE AUX MEURTRES CONJUGAUX

Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), profondément indigné par la récurrence tragique des féminicides domestiques dont le dernier cas en date – une mère de famille empoisonnée par son époux –, dénonce avec la plus grande fermeté la passivité coupable des autorités face à ce fléau qui fait en moyenne une victime par jour dans notre pays.

Ce drame, survenu dans l’indifférence quasi générale, révèle une vérité brutale : la violence conjugale tue au Cameroun, et l’État regarde ailleurs. Les promesses de réformes judiciaires, les campagnes de sensibilisation épisodiques et les statistiques officielles édulcorées ne sauraient remplacer une action coercitive et systémique.

Le MRC déplore :

· La mollesse des condamnations, qui banalise l’acte criminel ;
· Le silence complice des autorités locales, souvent réticentes à « s’immiscer dans les affaires de famille ».

Notre parti appelle solennellement :

1. La justice : à requalifier systématiquement, DÈS QU’ELLE EN A LA MOINDRE INDICE, ces actes en assassinats prémédités, avec des peines exemplaires, sans circonstances atténuantes liées au « contexte familial ».

2. Les communautés : à briser la loi du silence. Chaque voisin, chaque parent, chaque ami doit signaler tout signe de danger. La vigilance collective est notre première barrière.

3. Les femmes : à ne plus confondre amour et soumission. La confiance n’exclut pas la méfiance. Soyez attentives aux signaux, préservez votre autonomie, et n’hésitez pas à fuir un foyer devenu un piège mortel.

Nous exigeons que chaque mort soit comptée, que chaque nom soit connu, que chaque bourreau soit poursuivi.

Roger Justin Noah
SGA 1/ Senacom pi

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Bauxite de Minim-Martap : l’offre d’A2MP pour racheter Canyon contestée en Australie par Jeremy Raper

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Bauxite de Minim-Martap : l’offre d’A2MP pour racheter Canyon contestée en Australie par Jeremy Raper
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(Investir au Cameroun) – La bataille pour le contrôle de Canyon Resources, la société australienne qui développe le gisement de bauxite de Minim-Martap au Cameroun à travers sa filiale Camalco, prend une tournure judiciaire et réglementaire en Australie. Le Takeovers Panel, l’organisme spécialisé dans les litiges liés aux offres de rachat des sociétés cotées australiennes, a annoncé le 26 août 2026 avoir été saisi par Jeremy Raper, un actionnaire minoritaire de Canyon, qui conteste plusieurs aspects de l’offre lancée par A2MP Investments.

A2MP, groupe d’investissement minier basé à Dubaï, contrôle déjà avec ses associés 55,56 % des droits de vote de Canyon. Depuis le 29 juillet, il propose de racheter toutes les actions qu’il ne détient pas encore au prix de 0,05 dollar australien par action. L’offre est notamment conditionnée à ce qu’A2MP atteigne au moins 75 % du capital. Elle a été prolongée jusqu’au 21 septembre 2026.

Cette bataille d’actionnaires pourrait paraître éloignée du Cameroun. Elle concerne pourtant directement Minim-Martap : Canyon porte le projet à travers Camalco Cameroon, tandis qu’A2MP est également garant de la facilité bancaire de 82 milliards FCFA accordée en 2025 par AFG Bank Cameroon pour financer son développement.

Un actionnaire conteste les arguments utilisés pour justifier l’offre

Jeremy Raper, qui ne détient que 0,10 % de Canyon, estime notamment que le document présenté aux actionnaires par A2MP contient des affirmations trompeuses ou impossibles à vérifier sur la valeur et la viabilité économique de Minim-Martap. Il accuse également le candidat au rachat d’avoir créé des conditions susceptibles de pousser les actionnaires à céder leurs titres et réclame davantage d’informations sur les liens entre certains actionnaires de Canyon.

Ces accusations ne sont pas, à ce stade, des faits établis. Le Takeovers Panel précise qu’il n’a encore ni décidé d’examiner l’affaire sur le fond, ni constitué la formation qui serait chargée de le faire. Il ne se prononce donc pas sur la validité des griefs formulés contre A2MP.

Le requérant demande néanmoins des mesures susceptibles d’affecter le déroulement de l’opération. Il souhaite notamment empêcher provisoirement A2MP de finaliser certaines acceptations de son offre, obtenir la correction ou le complément de certaines informations communiquées aux actionnaires et permettre à ceux qui auraient déjà accepté l’offre de revenir sur leur décision. Surtout pour le Cameroun, il demande qu’A2MP confirme sa garantie sur le prêt accordé par AFG Bank Cameroon.

Cette question est d’autant plus sensible qu’A2MP a lui-même utilisé la situation financière de Minim-Martap pour défendre son offre. Dans son document de rachat, le groupe affirme que les conditions économiques du projet se sont dégradées depuis l’étude de faisabilité publiée en septembre 2025 et estime que les flux de trésorerie futurs de Minim-Martap pourraient ne pas suffire à rembourser le financement d’AFG Bank. Il s’agit de l’analyse d’A2MP, contestée par le requérant, et non d’une conclusion d’AFG Bank ou du Takeovers Panel.

AFG Bank a suspendu les nouveaux décaissements

La bataille intervient alors que le financement de Minim-Martap traverse déjà une phase d’incertitude. Le 24 août, Canyon a annoncé qu’AFG Bank Cameroon avait suspendu tout nouveau décaissement sur la facilité de 82 milliards FCFA.

Il ne s’agit pas, à ce stade, d’une annulation du crédit. La banque demande d’abord une revue du nouveau calendrier du projet, de son modèle financier et de plusieurs hypothèses économiques. Une visite du site doit également être réalisée à la satisfaction des prêteurs. Camalco dispose de 15 jours pour fournir les informations demandées et la visite doit intervenir dans un délai de 30 jours.

Au 31 juillet 2026, Canyon déclarait avoir déjà utilisé environ 75 millions de dollars sur les 140 millions de dollars correspondant à la facilité de 82 milliards FCFA, soit un peu plus de la moitié de l’enveloppe exprimée en dollars. La société disposait parallèlement d’environ 31 millions de dollars australiens de trésorerie.

La conséquence immédiate est importante pour le Cameroun : Canyon reconnaît qu’en l’absence de nouveaux décaissements d’AFG Bank, il ne peut plus achever comme prévu la première phase du projet, celle qui doit conduire à la première exportation de bauxite. La compagnie a donc supprimé son objectif d’effectuer cette première cargaison au quatrième trimestre 2026, sans annoncer de nouvelle date.

Ce recul marque une rupture avec la situation présentée seulement cinq mois plus tôt. Le 11 mars 2026, après l’obtention d’un permis minier important, Canyon affirmait que les quelque 95 millions de dollars encore disponibles sur le crédit AFG, ajoutés à environ 43 millions de dollars de trésorerie, suffisaient à financer le projet jusqu’à la première expédition, alors programmée au troisième trimestre 2026.

Baudouin Enama

Lire aussi :

24-08-2026 – Bauxite de Minim-Martap : AFG Bank suspend ses décaissements, Canyon retire son calendrier d’exportation

30-07-2026 – Bauxite de Minim-Martap : A2MP veut retirer Canyon de la cote et remet en cause la rentabilité du projet

29-07-2026 – Bauxite de Minim-Martap : doute sur la capacité du projet à rembourser la facilité AFG de 82 milliards FCFA

11-03-2026 – Bauxite de Minim Martap : les actionnaires de Canyon Resources bloquent l’entrée d’Afriland au capital

25-09-2025 – Bauxite de Minim Martap : Canyon mobilise 215 millions AUD et accueille le groupe Afriland au capital

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“Il est temps de durcir la répression”, plaide Cabral Libii

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“Il est temps de durcir la répression”, plaide Cabral Libii
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Le député Cabral Libii a appelé à durcir la répression contre les féminicides au Cameroun. Un appel lancé au lendemain de l’assassinat d’une femme dans un hôtel à Yaoundé V.

Dans une publication sur sa page Facebook, le député Cabral Libii, président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) a appelé à durcir la répression afin de mieux contrer les violences faites aux femmes et les féminicides car, au Cameroun, « trop de femmes meurent sous les coups, les violences et la barbarie ».

« Aucune colère, aucune jalousie, aucune humiliation, aucune dispute ne donne le droit de frapper ou de tuer. Une société qui banalise la violence contre les femmes finit par banaliser la violence contre la vie elle-même », écrit Cabral Libii, assurant qu’il est « temps de durcir la répression à un point qu’elle crée, dès l’énoncé, un effroi dissuasif ».

L’élu du peuple formule cette demande au lendemain de l’assassinat de Beguel Crescence Merline, poignardée à mort dans une chambre d’hôtel au quartier Omnisports, rue Fouda, situé dans l’arrondissement de Yaoundé V. Le présumé assassin s’est enfui avant d’être maîtrisé par des jeunes du quartier.

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