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35 milliards FCFA pour l’énergie du complexe industrialo-portuaire de Kribi

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35 milliards FCFA pour l’énergie du complexe industrialo-portuaire de Kribi
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Le 19 août 2026, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a évalué sur le terrain les solutions mises en place pour renforcer et sécuriser l’approvisionnement en électricité, mais aussi en eau potable de cet important pôle économique. Il s’agit du poste de transformation 225 kV et sa ligne haute tension de 42 km, financés à hauteur de 35 milliards de FCFA, qui affichent déjà des avancées notables, et du projet d’approvisionnement en eau, réalisé à 95 %.

Avec la montée en puissance du Complexe industrialo-portuaire de Kribi et l’installation de nouvelles entreprises, disposer d’une électricité suffisante, stable et continue devient un enjeu majeur de compétitivité. Le mercredi 19 août 2026, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, a évalué sur le terrain les solutions mises en place pour renforcer et sécuriser l’approvisionnement en électricité, mais aussi en eau potable de cet important pôle économique. Il s’agit du poste de transformation 225 kV et sa ligne haute tension de 42 km, financés à hauteur de 35 milliards de FCFA, qui affichent déjà des avancées notables. Conçus pour répondre aux besoins immédiats du port (environ 100 MW) et anticiper une demande future estimée entre 330 et 400 MW, ces équipements constituent la clé de voûte de l’autonomie énergétique de Kribi et de son ambition industrielle.

« L’électricité, c’est vraiment l’oxygène pour l’industrie », a affirmé Gaston Eloundou Essomba. À mesure que de nouvelles entreprises s’installent autour du port en eau profonde, leurs besoins énergétiques augmentent. Une alimentation insuffisante ou instable peut peser directement sur leur production et leur compétitivité, prévient-on. La réponse repose notamment sur le poste électrique 225/30 kV du Port Autonome de Kribi (PAK), doté d’une capacité totale de transformation de 120 MVA, soit deux transformateurs de 60 MVA chacun. La construction du poste est achevée et les essais électriques individuels ainsi que les essais d’acceptation sur site ont été réalisés.

UNE LIGNE 225 KV KPDC-PAK

Le deuxième volet de la réponse est la ligne 225 kV KPDC–PAK, conçue en deux circuits. Le premier constitue une liaison dédiée entre la centrale à gaz de Kribi et le poste du PAK. Le second, connecté à la ligne venant de Mangombé, doit permettre de mobiliser d’autres sources du Réseau Interconnecté Sud, notamment Nachtigal, Songloulou et Memve’ele.

Cette configuration, précise-t-on, introduit une redondance dans l’approvisionnement. « C’est une redondance qui permet d’assurer la sécurité de l’approvisionnement à tout moment », a expliqué le ministre. L’objectif est que le Port de Kribi reçoive une énergie « en volume suffisant, en qualité suffisante et de manière continue ».

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Sur le terrain, la solution progresse, mais plusieurs étapes restent à franchir. Sur les 121 fondations prévues pour la ligne, 109 sont déjà réalisées, soit 89 %. Le montage des pylônes affiche 32 unités sur 121, soit 26 %. Côté équipements, 100 % des équipements de la ligne sont déjà livrés sur le site. Les équipements du poste sont fabriqués à 100 %, dont 60 % réceptionnés en usine.

Ces chiffres permettent aussi de mesurer les limites actuelles de la réponse : les équipements sont largement disponibles, mais la ligne n’est pas encore achevée. Environ 6 km de corridor restent notamment à libérer, avec des préoccupations d’ordre social. Face à une demande qui, selon Gaston Eloundou Essomba, croît « de manière exponentielle », le gouvernement envisage par ailleurs l’extension de la centrale à gaz de Kribi, avec l’ambition annoncée de porter sa capacité à 620 MW.

LE PROJET D’APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE RÉALISÉ À 95 %

La mission ne s’est pas limitée à l’électricité. Le ministre a également visité le projet d’alimentation en eau potable du Port autonome de Kribi, réalisé à 95 %. Une autre infrastructure essentielle au développement du complexe industrialo-portuaire.

Cette étape a donné tout son sens à sa formule : « Il faut de l’eau, il faut de l’électricité. » Les entreprises qui s’implantent dans le Complexe ont besoin à la fois d’une alimentation électrique fiable et d’un accès sécurisé à l’eau. La réponse mise en œuvre à Kribi agit donc sur plusieurs maillons : accroître la capacité électrique, diversifier les voies d’approvisionnement, anticiper la hausse de la demande et renforcer l’accès à l’eau potable.

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Son efficacité se mesurera cependant à l’achèvement et à la mise en service effective des infrastructures. Pour le Complexe industrialo-portuaire de Kribi, l’enjeu dépasse les mégawatts : une énergie fiable et une eau disponible doivent améliorer la compétitivité des industries, favoriser de nouvelles implantations, créer davantage d’emplois et générer plus de richesses.

C’est tout le sens de la réponse engagée à Kribi : mettre l’eau et l’énergie au service de l’industrialisation et de la compétitivité du Complexe industrialo-portuaire. En visite à Kribi, le ministre Gaston Eloundou Essomba a également mesuré ces avancées stratégiques, destinées à conforter la place du port en eau profonde parmi les destinations privilégiées du Golfe de Guinée.

La visite s’est déroulée en présence notamment de Félix Nguélé Nguélé, gouverneur de la région du Sud, de Bouba Haman, préfet du département de l’Océan, ainsi que des directeurs généraux du Port autonome de Kribi (PAK), de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (ARSEL) et de la Cameroon Water Utilities Corporation (Camwater).

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 24/08/2026

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »
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Kylian Mbappé perd deux contrats en Chine après avoir qualifié Mao Zedong de « dictateur »

Une plaisanterie qui coûte cher à Kylian Mbappé ! Deux grandes entreprises chinoises, Dongpeng et Mengniu, ont annoncé ce mardi 27 octobre mettre fin à leur partenariat avec l’attaquant du Real Madrid.

À l’origine de la polémique : une vidéo circulant sur les réseaux sociaux dans laquelle le capitaine des Bleus semble évoquer un montage humoristique associant son visage à celui de Mao Zedong, ancien dirigeant communiste chinois, qu’il présente comme un « dictateur chinois ».

Des propos qui ont suscité de nombreuses réactions en Chine, où Mao Zedong demeure une figure historique majeure.

« Notre entreprise s’oppose fermement à tout comportement qui heurte les sentiments nationaux », a déclaré Dongpeng, annonçant la rupture immédiate de sa collaboration avec le footballeur. Le géant laitier Mengniu a pris une décision similaire.

Sur le réseau social chinois Weibo, certains internautes dénoncent des propos « extrêmement graves et inappropriés », tandis que d’autres réclament des poursuites contre le joueur.

LAFP indique ne pas avoir pu confirmer, à ce stade, l’authenticité de la vidéo. Kylian Mbappé n’a donc pas été formellement authentifié comme l’auteur de ces propos.

Yvan Pedri

Journaliste – Actualité People
Yvan Pedri est journaliste spécialisé dans l’actualité people et les tendances du divertissement. Il couvre les grands événements médiatiques, les nouvelles des célébrités ainsi que les sujets qui suscitent le plus d’intérêt auprès du grand public.Reconnu pour sa réactivité et son souci de précision, il s’attache à publier des contenus rigoureusement vérifiés tout en restant proche des attentes des lecteurs de La Minute du Buzz.Domaines d’expertise : Actualité people, médias, télévision, stars internationales, influence digitale.

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi

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Filière banane-plantain : 60 nouveaux jeunes en incubation à Kribi
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Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026 à Ngomedzap.

Pendant une semaine, le centre spécialisé de la filière Banane-Plantain à Mbébé par Kribi, va abriter une soixantaine de jeunes agripreneurs. Ils ont reçu des kits hier lundi 26 octobre 2026, dans le cadre de la visite de travail de Samuel Tony Obam, président de président national de la Filière banane-plantain du Cameroun (FBPC), dans le cluster industriel spécial chaîne de valeurs banane-plantain de Ngomedzap, département du Nyong-et-So’o dans la région du Centre.

La cérémonie tenue hier a connu la présence de d’une demi-dizaine de maires et de présidents de coopératives agricoles des régions du Centre, du Littoral et du Sud. Il y a également eu une mission de benchmarking pour s’inspirer du cluster de Ngomedzap, qui s’impose progressivement comme modèle de Mairie de Production et de création d’emplois décents pour les jeunes.

«Cet événement correspond à la 8e cohorte nationale de jeunes incubés de la FBPC, et précisément à la 4e cohorte du cluster industriel de Ngomedzap porté par l’Association AGORA, dont le ministre Grégoire Owona est le mandataire. Au-delà de ces 60 jeunes, c’est tout le contexte agricole national et international qui impose aujourd’hui la création de Banane-plantain S.A, et qui rend l’import-substitution un impératif non négociable» a indiqué Samuel Tony Obam.

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie

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25 ans d’Ecobank : le Minfi appelle à renforcer le financement des PME et de l’industrie 
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Le 21 octobre à Douala, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a pris part aux 25 ans d’Ecobank Cameroun et salué sa contribution à l’économie. Les chiffres provisoires de septembre montrent pourtant un bilan en baisse, malgré une légère progression des crédits à la clientèle.

Douala, 21 octobre 2026. Ecobank Cameroun fête ses 25 ans. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, assiste à la célébration. Il salue le parcours de cette banque panafricaine et sa contribution au financement de l’économie nationale. En qualité de Spécialiste en valeurs du Trésor (SVT), Ecobank contribue à mobiliser les ressources du budget de l’État.

Cette activité lui a valu le titre de meilleur SVT en 2025. Le ministre a invité la banque à renforcer son soutien aux PME, aux jeunes entrepreneurs et aux entreprises créées par des femmes, notamment dans l’agriculture, la transformation industrielle et les activités exportatrices. Il a aussi insisté sur l’inclusion financière et les financements adaptés aux besoins de l’économie. La soirée a récompensé les employés comptant 25 ans de service et les meilleurs clients. Les actifs reculent de 25 milliards Au 30 septembre, le total des actifs s’établit à 597,589 milliards de FCFA, contre 622,710 milliards à fin août.

La baisse atteint 25,121 milliards, soit 4 % en un mois. Le bilan reste aussi inférieur de 19,401 milliards à son niveau de fin décembre 2025, établi à 616,990 milliards. Le recul le plus marqué touche les titres de placement et valeurs assimilées. Leur encours a diminué de 21,976 milliards, de 271,423 milliards à 249,447 milliards de FCFA (- 8,1 %). Ce poste comprend les titres de placement et les valeurs reçues en pension ou achetées ferme. Les opérations interbancaires et de trésorerie à vue ont reculé de 76,447 milliards à 66,010 milliards, soit 10,437 milliards de moins (-13,7 %).

Ces variations mensuelles ne suffisent pas à conclure à une dégradation structurelle. Pour juger la performance sur la durée, il faudra aussi examiner le produit net bancaire, le bénéfice net, le coût du risque, les créances en souffrance, les fonds propres et les ratios prudentiels sur plusieurs exercices.

LES DÉPÔTS À VUE PÈSENT SUR LES RESSOURCES

Les dépôts de la clientèle ont diminué de 11,560 milliards de FCFA en un mois, à 459,669 milliards contre 471,229 milliards auparavant. La baisse vient surtout des comptes à vue, dont l’encours a perdu 22,356 milliards pour s’établir à 320,618 milliards. Les dépôts à terme ont progressé de 17,975 milliards à 26,014 milliards de FCFA (+44,7 %). Les comptes d’épargne sont passés de 110,280 milliards à 113,037 milliards.

Ces hausses ont partiellement compensé le recul des comptes à vue. Les concours à la clientèle, qui regroupent les différentes catégories de crédits et les comptes débiteurs, atteignent 252,255 milliards de FCFA contre 250,662 milliards à fin août, soit 1,593 milliard de plus (+0,6 %).

Le rapport comptable entre crédits et dépôts passe de 53,2 % à 54,9 %, sous l’effet de la hausse des concours et du recul des dépôts. Il ne s’agit pas d’un ratio prudentiel réglementaire de liquidité. Les crédits dépassent désormais de 2,808 milliards de FCFA les titres de placement et valeurs assimilées. À fin août, ces titres excédaient encore les crédits de 20,761 milliards.

LE NUMÉRIQUE ET L’ANCRAGE LOCAL MIS EN AVANT

Pour ses 25 ans, Ecobank rappelle l’évolution des usages bancaires. Elle a développé les services mobiles et USSD, les retraits sans carte, les paiements par QR Code, la banque par agents et les guichets automatiques de dépôt. Plus récemment, elle a ajouté les transferts instantanés intraafricains, des solutions pour les femmes entrepreneures et la gestion de patrimoine.

La banque affirme avoir développé plus d’une centaine de produits, services et canaux, et mobilisé plusieurs milliers de milliards de FCFA pour soutenir les entreprises et l’économie camerounaise. Elle indique qu’environ 95 % de l’actionnariat de sa filiale est détenu par des investisseurs locaux. Près de 1 000 Camerounais y ont construit leur carrière et plus de 2 000 jeunes ont bénéficié de stages, de programmes pour diplômés ou d’autres possibilités de développement professionnel.

Ecobank relève aussi que d’anciens collaborateurs dirigent aujourd’hui différentes institutions financières du pays. L’établissement déclare enfin avoir consacré plus d’un milliard de FCFA à des initiatives communautaires ayant bénéficié à des milliers d’enfants.

À 25 ans, Ecobank met en avant sa contribution au financement de l’État, ses innovations et son ancrage camerounais. Les résultats annuels et les explications de la direction permettront de déterminer si le recul de septembre relève d’ajustements ponctuels ou d’une tendance durable, et de préciser la part des ressources consacrée à l’économie productive.

Par Fabrice BELOKO

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