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le Cameroun précise le lieu du drame et le bilan

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le Cameroun précise le lieu du drame et le bilan
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Les autorités administratives et les élites de la région de l’Est donnent des précisions sur le lieu de l’éboulement et sur le nombre de victimes d’origine camerounaise.

À la suite du glissement de terrain survenu le 18 août 2026 sur un site aurifère à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine, les autorités administratives indiquent que quatre Camerounais ont perdu la vie à Zamboi. Leurs corps ont été transférés à Garoua-Boulaï, du côté camerounais. Elles précisent par ailleurs que l’effondrement a eu lieu en territoire centrafricain, dans le village Zamboi du même nom que le village camerounais frontalier, contrairement aux premières indications données dans le précédent article de JDC sur le sujet.

Dans une communication en date du 19 août 2026, le gouverneur de la région de l’Est, Grégoire Mvongo, indique qu’il y a plusieurs pertes en vies humaines ainsi que de nombreux blessés. Les autorités administratives ont pris des dispositions nécessaires pour faciliter l’identification des victimes, l’accueil et la prise en charge médicale des blessés, qui viendraient à franchir la frontière en direction du Cameroun, assure le gouverneur.

La plateforme pour le développement de la région de l’Est, dans un communiqué, présente ses condoléances aux familles des victimes. Le ministre Joseph LE, membre du comité de pilotage de cette plateforme, appelle les populations et les acteurs du secteur minier à la plus grande prudence et au strict respect des normes environnementales et des règles de sécurité encadrant l’exploitation des ressources naturelles.

Suite à cet incident survenu le 18 août aux environs de 14 h, des informations de sources concordantes font état d’au moins 107 personnes décédées, issues de part et d’autre de la frontière Cameroun/RCA.

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Afrique : de la confrontation des idées à l’affrontement des hommes

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Face à la résurgence des violences politiques et à l’effondrement des espaces de débat sur le continent africain, le Professeur Vincent-Sosthène Fouda appelle à une […]

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC
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L’homme politique Alex Nguepi affirme que son retrait des rangs du SDF est purement un choix personnel et politique.

Alex Nguépi n’est plus militant du Social Democratic Front (SDF). L’homme politique a informé les Camerounais ce mercredi 28 octobre 2026. Dans son communiqué, il indique qu’il s’agit d’un choix mûrement pensé et réfléchi.

Retrouvez le communiqué d’Alex Nguépi.

COMMUNIQUÉ À L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE

Objet : Annonce de ma démission du Social Democratic Front (SDF)

Camerounaises, Camerounais,
Chers compatriotes,
Chers militants et sympathisants,

Par la présente, je porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale ma décision de démissionner du Social Democratic Front (SDF), parti politique au sein duquel j’ai milité et assumé des responsabilités, notamment en qualité de responsable régional chargé de la communication pour le Littoral.

Cette décision, mûrement réfléchie, relève d’un choix personnel et politique que j’assume pleinement, en toute responsabilité et avec sérénité.
Mon engagement au sein du SDF m’a permis de vivre des expériences politiques importantes, de défendre des convictions et de participer, à mon niveau, au combat pour la démocratie, la justice sociale, l’État de droit et l’alternance politique au Cameroun.

Je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes celles et à tous ceux avec lesquels j’ai partagé ce parcours militant, ainsi qu’aux camarades qui m’ont accordé leur confiance et m’ont accompagné dans l’exercice de mes responsabilités.

Quitter un parti politique ne signifie pas renoncer à ses convictions, encore moins abandonner le combat pour le changement. Les formations politiques sont des cadres d’engagement, mais les idéaux de démocratie, de justice sociale, de liberté et de progrès appartiennent à tous les citoyens.

Je demeure convaincu que le Cameroun a besoin d’une classe politique responsable, d’une opposition capable de dépasser ses divisions et d’un engagement citoyen déterminé pour construire une véritable alternative au bénéfice de nos populations.

Ma démission du SDF marque donc la fin d’une étape de mon parcours politique. Elle ne saurait être interprétée comme un renoncement à mes convictions ni comme une rupture avec les citoyens qui aspirent à un Cameroun plus juste, plus démocratique et plus prospère.

Je remercie sincèrement tous ceux qui m’ont accompagné durant cette étape de mon engagement et invite chacun à respecter cette décision personnelle.

Pour ma part, je poursuis ma réflexion sur la suite de mon parcours politique, avec la même volonté de contribuer au débat public et à la construction d’un Cameroun où la dignité humaine, l’égalité des chances et l’intérêt général occupent une place centrale.
Je reste fidèle à une conviction fondamentale : la politique n’a de sens que lorsqu’elle est mise au service du peuple.

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Pr Jean Gatsi : « la suspension du parti de Tchiroma est une victoire sur l’insurrection »

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« Les accusations formulées à l’encontre du FSNC ne relèvent pas de la simple critique politique, mais de la qualification pénale la plus grave. Le gouvernement […]

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