Actualités locales
« Je crois que désormais le football féminin au Cameroun aura plus de sponsors »

Joseph-Antoine Bell n’hésite pas à bousculer les habitudes. L’ancien gardien et international camerounais estime aujourd’hui que le football féminin offre un meilleur spectacle et surtout davantage de garanties en matière d’organisation que le football masculin au Cameroun.
« Le football féminin au Cameroun aujourd’hui est meilleur que le football masculin », affirme-t-il, mettant notamment en avant la régularité du championnat féminin. Selon lui, la Ligue féminine bénéficie d’un calendrier mieux structuré, avec un programme établi pour la saison, contrairement à la Ligue masculine, qu’il juge moins bien organisée.
Pour Bell, les récentes performances du football féminin camerounais pourraient également servir d’accélérateur. Il reconnaît toutefois que le pays a encore du chemin à parcourir pour atteindre le niveau de certaines nations africaines de référence, notamment le Maroc et l’Égypte. « Ce n’est pas encore du niveau du Maroc, de l’Égypte, mais ce qui est fait ici est déjà meilleur que pour les hommes », souligne-t-il.
L’ancien international salue par ailleurs la décision de l’État camerounais d’accorder les mêmes primes aux joueuses qu’aux joueurs, une mesure qu’il considère comme une avancée majeure pour la reconnaissance du football féminin.
À ses yeux, cette dynamique pourrait désormais attirer davantage de partenaires privés et donner une nouvelle visibilité aux joueuses camerounaises. « Je crois que désormais le football féminin au Cameroun aura plus de sponsors et de regards », pronostique-t-il.
Un constat qui, s’il venait à se confirmer dans les prochaines années, pourrait profondément modifier la hiérarchie du football camerounais. Pour Joseph-Antoine Bell, le football féminin n’est plus seulement une discipline à soutenir : il est désormais un secteur capable de montrer la voie.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
la nécessaire impopularité des prochains dirigeants

Un inventaire qui donne le vertige
Il suffit de traverser Yaoundé, Douala ou n’importe quelle ville secondaire du pays pour dresser un constat implacable : tout marche à contre-sens. Le désordre urbain n’est plus un accident : il est devenu le mode de fonctionnement normal de l’espace public. Au chaos spatial, s’ajoute un incivisme quotidien qui use les nerfs autant qu’il fragilise le vivre-ensemble.
Feux rouges ignorés, sens interdits empruntés sans complexe, klaxons comme unique langage de la route, ordures jetées depuis les vitres des voitures, files d’attente que l’on double sans égard : chacun de ces gestes, pris isolément, semble anodin. Mis bout à bout, ils dessinent une société où l’intérêt individuel immédiat prime systématiquement sur la règle collective.
Le respect des textes, des horaires, des procédures est devenu, lui aussi, l’exception plutôt que la norme. Un rendez-vous administratif fixé à 8 heures peut commencer à 11 heures sans que cela ne choque personne. Un permis de construire peut être ignoré, une norme de sécurité contournée, une taxe éludée, sans que la sanction ne suive. Le pire, sans doute, n’est pas l’existence de ces écarts, aucune société n’en est totalement exempte, mais leur normalisation. On ne les cache plus, on ne s’en excuse plus : on les revendique presque, au nom d’une débrouillardise érigée en vertu nationale.
Pourquoi la fermeté est de plus en plus réclamée
Face à ce tableau, une partie croissante de l’opinion publique en vient à réclamer une main plus ferme. L’idée n’est pas nouvelle dans l’histoire des nations qui ont connu des phases de refondation : On ne refondera pas le Cameroun sans une main de fer dans un gant de velours. Rwanda, Singapour, Corée du Sud sont souvent cités, à tort ou à raison, comme des exemples où une discipline collective imposée d’en haut a permis, en quelques décennies, de transformer des sociétés jugées, en leur temps, tout aussi désordonnées.
Cette fermeté ne devrait pas s’appliquer qu’aux citoyens ordinaires, en épargnant les puissants et les bien connectés, car cela renforcerait le sentiment d’injustice. La fermeté marche lorsque c’est l’ambiance générale du pays et du moment. Un vent de fermeté doit souffler sur le Cameroun.
Une piste : la fermeté couplée à l’exemplarité et à la prévisibilité
Entre le statu quo, qui a démontré son inefficacité, et la tentation de la force brute, qui comporte ses propres risques, une voie médiane mérite d’être explorée : celle d’une fermeté prévisible, universelle et exemplaire.
Prévisible, d’abord : les citoyens s’adaptent plus facilement à des règles strictes qu’à des règles arbitraires. Une sanction appliquée systématiquement, annoncée à l’avance et non négociable, change les comportements plus durablement qu’une répression épisodique et spectaculaire.
Universelle, ensuite : la crédibilité de toute politique de discipline collective dépend de son application égale, du simple citoyen au haut-fonctionnaire. Un contrôle routier qui épargne les véhicules officiels, une démolition qui ne touche que les quartiers populaires, discréditent d’avance l’effort demandé au reste de la population.
Exemplaire, enfin, au sens où l’État devrait démontrer, dans son propre fonctionnement, la rigueur qu’il exige des citoyens : administrations qui respectent leurs propres horaires, marchés publics attribués selon les règles, agents publics sanctionnés pour incivisme comme n’importe quel citoyen. Le changement de mentalité, pour être crédible, doit d’abord se voir au sommet.
À ces trois piliers pourrait s’ajouter un volet d’investissement structurel : le désordre urbain n’est pas qu’affaire de discipline, il est aussi affaire d’infrastructures. Sans marchés modernes suffisants, sans espaces de stationnement, sans système de collecte des déchets fonctionnel, on ne peut réprimer indéfiniment des comportements qui, souvent, ne sont que l’adaptation à un manque criant d’aménagements adéquats.
Une chose paraît certaine : aucune politique de rupture avec des décennies de laisser-faire ne pourra plaire à tout le monde d’emblée. Le vrai risque, pour le pays, n’est pas l’impopularité en tant que telle ; c’est l’inaction déguisée en consensus. Reste à savoir si les gouvernants sauront transformer cette impopularité assumée en autorité légitime, et non en simple rapport de force, seul gage d’un changement de mentalités qui survive au-delà d’un mandat politique.
Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR
Deuxième Vice-Président National SDF
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
son fils Landry Batek Yebel reconnu coupable écope de la peine de mort

Le tribunal de grande instance du Mfoundi a, au terme du procès le 18 août 2026, condamné Landry Batek Yebel à la peine de mort pour avoir assassiné sa mère, Louisette Ngo Yebel, en 2024.
La peine capitale. C’est la décision que la justice a prononcée contre Landry Batek Yebel le jeune secrétaire d’administration, diplômé de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature. Le tribunal de grande instance du Mfoundi a rendu son verdict mardi dernier au terme d’une procédure engagée depuis environ deux ans. Après enquêtes, confrontations et autres procédures de recherche des preuves, le jeune homme de 25 ans est reconnu coupable de l’assassinat de sa mère, Louisette Ngo Yebel, 47 ans, journaliste et experte en communication à la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac).
Les faits remontent au 7 avril 2024. Le corps sans vie mutilé de la victime a été retrouvé emballé dans deux valises près d’un cours d’eau au quartier Etoa Meki à Yaoundé. Suite à cette découverte macabre, les investigations ont conduit les gendarmes vers le fils de la victime. Ce dernier passera aux aveux et la reconstitution des faits sera effectuée.
Le crime a été commis au quartier Damas à Yaoundé, au domicile familial. Le fils, au cours d’une dispute sur la disparition du mobilier acheté par la mère, va étouffer cette dernière à l’aide d’un taie d’oreiller. Après le décès, il va découper le corps avant de l’emballer. Pour faire disparaitre les traces du crime, il fait appel à son ami lequel va abandonner le véhicule de la victime à Soa.
La gravité de l’affaire conduira à découvrir que le jeune aurait aussi, quelque temps avant, donné la mort à sa grand-mère. Sans que le cas soit porté à la connaissance du public. Condamné à mort pour l’assassinat de sa mère, que reste-t-il à faire du jeune homme ? La juridiction a prononcé une peine prévue par la loi. Mais elle n’est pas appliquée depuis 1997. Il revient aux autorités compétentes de décider la manière dont la décision sera exécutée. Les précédents condamnés à mort n’ayant pas été exécutés demeurent en prison.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Xi calls for stronger China-Ecuador synergy in development strategies

BEIJING, Aug. 18 (Xinhua) — Chinese President Xi Jinping on Tuesday emphasized that China and Ecuador should strengthen the synergy of their development strategies and implement the cooperation plan for jointly building the Belt and Road.
The two countries should deliver on cooperation projects in energy, minerals, infrastructure, finance and other sectors, and actively explore cooperation in areas including the digital economy, green development, new energy and artificial intelligence, Xi said when holding talks with President of the Republic of Ecuador Daniel Roy-Gilchrist Noboa Azín in Beijing.
Noboa is on a state visit to China from Aug. 16 to 23 at the invitation of Xi.
Noting this year marks the 10th anniversary of the China-Ecuador comprehensive strategic partnership, Xi said no matter how the international landscape changes, China has always viewed China-Ecuador relations from a strategic and long-term perspective.
China stands ready to work with Ecuador to continuously elevate bilateral relations to new heights and deliver greater benefits to the people of both countries, he said.
Xi said China respects and supports Ecuador in exploring a development path that suits its national conditions. China is willing to intensify exchanges between the two countries across various sectors, including governments, legislatures, and political parties, and enhance experience sharing on governance, he added.
The Chinese president encouraged both sides to continue unlocking the potential of the free trade agreement so that its dividends can benefit more businesses and consumers. He also expressed China’s willingness to cooperate with Ecuador in areas such as healthcare, poverty alleviation, disaster prevention and mitigation, in support of Ecuador’s national development.
Calling China an important partner and friend of Ecuador, Noboa said bilateral relations have entered a new phase, delivering tangible benefits to the two peoples.
He said Ecuador is willing to deepen political mutual trust with China, supports China in safeguarding its sovereignty and territorial integrity, and respects China’s position on the Taiwan question.
Noting that Ecuador attaches great importance to cooperation with China, Noboa called on the two sides to strengthen mutually beneficial cooperation in economy and trade, finance, minerals, renewable energy, science and technology, culture and other fields.
Ecuador will expand its exports to China, and welcomes more Chinese enterprises to invest and operate in Ecuador, which is expected to help improve the well-being of the people and facilitate the development of the country, he added.
The two heads of state exchanged views on the situation in the Latin American and Caribbean region.
Xi said China supports Latin American countries in upholding independence and self-reliance, pursuing foreign cooperation based on their national interests, and safeguarding regional peace and stability.
Xi stressed that China has always maintained that the status of the Latin American and Caribbean region as a zone of peace should not be undermined, the course of development and revitalization of Latin American and Caribbean countries should not be disrupted, and the right of Latin American and Caribbean countries to independently choose their cooperation partners should not be interfered with.
Noting Ecuador highly values China’s position and role, Noboa said Ecuador is always willing to be a good friend of China on the other side of the Pacific Ocean.
After the talks, the two heads of state attended a signing ceremony for multiple cooperation agreements in areas such as green industry, economic and trade cooperation, the digital economy and people’s livelihood.
Prior to the talks in the Great Hall of the People, Xi held a welcome ceremony for Noboa. Xi also hosted a welcome banquet for him in the evening. ■
Chinese President Xi Jinping holds talks with President of the Republic of Ecuador Daniel Roy-Gilchrist Noboa Azín, who is on a state visit to China, at the Great Hall of the People in Beijing, capital of China, Aug. 18, 2026. (Xinhua/Li Xiang)
Chinese President Xi Jinping holds talks with President of the Republic of Ecuador Daniel Roy-Gilchrist Noboa Azín, who is on a state visit to China, at the Great Hall of the People in Beijing, capital of China, Aug. 18, 2026. (Xinhua/Zhang Ling)
Chinese President Xi Jinping holds a welcome ceremony for President of the Republic of Ecuador Daniel Roy-Gilchrist Noboa Azín in the Northern Hall of the Great Hall of the People prior to their talks in Beijing, capital of China, Aug. 18, 2026. Xi held talks with Noboa, who is on a state visit to China, in Beijing on Tuesday. (Xinhua/Liu Bin)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














