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Le Cameroun célèbre les 20 ans de la rétrocession de Bakassi

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Le Cameroun célèbre les 20 ans de la rétrocession de Bakassi
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Aujourd’hui, 14 août 2026, le Cameroun commémore la rétrocession pacifique de la péninsule de Bakassi par le Nigéria. Cette journée honore l’intégrité territoriale de notre nation et rend hommage aux sacrifices des Forces armées, des anciens combattants et des héros tombés au combat.

En 1993, la coexistence pacifique entre le Cameroun et le Nigeria est perturbée par l’occupation de la presqu’île de Bakassi par des soldats nigérians.

Dès lors le Cameroun met en branle sa diplomatie pour récupérer cette partie de son territoire présumée riche en pétrole et poissons. La défunte OUA (Organisation de l’Unité Africaine) est mise à contribution. Les efforts du médiateur, feu Gnassigbe Eyadema, le chef de L’Etat togolais d’alors, sont vains.

En 1994, Yaoundé saisit officiellement la Cour Internationale de Justice de la Haye (CIJ). La Cour conclut à la camerounité de Bakassi le 10 octobre 2002.

Pour rendre exécutoire cet arrêt , une commission mixte regroupant le Cameroun, le Nigeria et les Nations Unies est instituée en décembre 2002.

Ses débuts promettent. Du 16 décembre 2003 au 13 juillet 2005, Camerounais et Nigérians réussissent a normaliser leur frontière terrestre, du Lac Tchad jusqu’à la péninsule de Bakassi sur près de 1000 kilomètres.

La rétrocession de Bakassi au Cameroun est prévue le 15 septembre 2004. Mais l’échec est au rendez-vous. Abuja insiste d’abord sur la nécessité de préserver les intérêts de ses ressortissants. De loin les plus nombreux sur la presqu’île. Le Cameroun oppose une fin de non-recevoir, arguant du fait que les 4 millions de nigérians du Cameroun (le quart de la population) y vivent et travaillent paisiblement. La crise couve.

La commission mixte entre les deux pays, sous la supervision des Nations Unies entre en veilleuse. Les travaux qui se tenaient tous les deux mois, sont suspendus pendant 11 mois (septembre 2004 a août 2005).

Pour la cinquième fois en quatre ans, les présidents Obassandjo du Nigeria et Paul Biya du Cameroun doivent se rencontrer.

Kofi Annan, le Secrétaire Général de l’ONU organise et accueille la rencontre à Greentree près de New York le 12 juin 2006. Pour la première fois, le Nigeria reconnaît formellement la « camerounité de Bakassi » et s’engage à se retirer 60 jours plus tard. Le 14 août 2006, le Nigeria se retire effectivement de Bakassi mais maintient sa présence administrative et policière sur l’île d’Idabato.

Étapes clés :

20e anniversaire (14 août 2006) : Premier retrait des troupes conformément à l’Accord de Greentree des Nations Unies

18e anniversaire (14 août 2008) : Transfert définitif de l’administration civile de Bakassi au Cameroun

13e anniversaire (14 août 2013) : Pleine souveraineté camerounaise sans réserve sur la péninsule de Bakassi

Rétablie grâce à la diplomatie pacifique du président Paul Biya devant la Cour internationale de Justice (CIJ) et défendu par nos courageux militaires, Bakassi fait figure de référence mondiale en matière de résolution des conflits.

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Le Pcrn invite Atanga Nji à reconsidérer sa décision de suspension du Fsnc

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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, Christian Ndjock Nkongo, Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés du Parti camerounais […]

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya
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Pour l’Union démocratique du Cameroun, la suspension du FSNC suscite des interrogations.

Par la plume d’Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) pose une série d’interrogations sur la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Ces interrogations démontrent une incompréhension de la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Ce dernier a suspendu le parti d’Issa Tchiroma Bakary pour une période de trois mois.

Les motifs avancés par le membre du gouvernement dans son arrêté sont l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de l’UDC.

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Afrique : de la confrontation des idées à l’affrontement des hommes

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Face à la résurgence des violences politiques et à l’effondrement des espaces de débat sur le continent africain, le Professeur Vincent-Sosthène Fouda appelle à une […]

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