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sans test ADN, il affirme que trois de ses fils ne sont pas les siens et les met dehors

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sans test ADN, il affirme que trois de ses fils ne sont pas les siens et les met dehors
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Samedi dernier à Douala, Clément B., 44 ans, a accusé son épouse Elisabeth d’avoir eu ses trois premiers garçons hors de leur relation, et les a poussés hors de chez lui. Lire le récit de Cameroon Tribune.

La police a été alertée samedi dernier par un chef de bloc du quartier Ndogpassi (arrondissement de Douala III) suite à une affaire peu banale. Un père qui reniait ses trois premiers enfants devant témoins. Selon les informations obtenues par CT, Clément B., 44 ans, tourneur dans une fonderie de la place, a épousé Elisabeth en 2008, quelque temps après qu’ils se fussent mis ensemble.

Aujourd’hui employée d’une agence de voyages et âgée de 37 ans, la concernée a eu cinq enfants, des garçons, tout au long de cette relation entamée à sa vingtaine. Samedi, les choses ont pris un tour inattendu. Revenu ce jour-là de son village, Clément B. est apparu triste. Il a réuni autour de lui ses cinq enfants, âgés de 18, 16 et 14 ans pour les trois premiers, et de 12 et 10 ans pour les derniers. L’homme a ensuite appelé et fait venir l’oncle d’Elisabeth, qui est le chef de sa belle-famille, ainsi que le chef de bloc, venu avec deux personnes.

Cette assemblée constituée, Clément B. invite les deux plus jeunes enfants à l’approcher et déclare : « Les deux ci, oui. » Puis ajoute : « Les autres, ce n’est même pas peut-être ». Tout le monde n’a probablement pas encore compris qu’il enchaîne, parlant des trois plus âgés : « Demandez à Elisabeth qui est leur père, ou qui sont leurs pères. »

L’épouse est la première à réagir. Elle bondit sur son mari et le saisit au col, prise d’une colère sans mélange : « Qu’est-ce que tu dis ?! Je n’ai connu qu’un seul homme dans ma vie avant toi, et il est décédé ! ». Clément reste de marbre. Puis demande au trio de garçons indexés de sortir de la maison. Les témoins essaient de calmer la situation, sans grand succès. Il est environ 16 h quand Clément B. pousse lui-même les trois enfants hors du domicile qu’ils savaient le leur encore quelque temps plus tôt. Son épouse appelle un huissier, le chef de bloc saisit la police.

Avant l’arrivée de la patrouille des Esir, Elisabeth décide de quitter la maison elle aussi, demandant à ses deux derniers fils de la suivre. Sans attendre la réaction de Clément, l’oncle d’Elisabeth s’opposera à ce qu’elle les emmène. Avant de poser des questions à son « beau ». A-t-il fait un test ADN ? Réponse : non. Mais lors de son séjour au village, il a discuté avec un patriarche qui lui a dit des choses… Le nom du patriarche ? Pas de réponse. Qu’a-t-il dit précisément ? Pas de réponse.

Elisabeth et ses trois premiers fils vivent depuis lors du côté de Makèpè (Douala V). Aux dernières nouvelles, une assise familiale est prévue ce 11 août.

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Le Prince Albert II de Monaco en visite officielle au Cameroun

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Attaque terroriste à Fundong : les forces de sécurité repoussent des assauts coordonnés

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La ville de Fundong, chef-lieu du département du Boyo dans la région du Nord-Ouest, a été le théâtre d’une incursion armée le mercredi 28 octobre […]

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le Forum républicain de Parfait Mbvoum dénonce et condamne

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le Forum républicain de Parfait Mbvoum dénonce et condamne
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Le parti politique de Parfait Mbvoum voit en la suspension du FSNC un acharnement de la part du régime.

Comme de nombreux partis politiques et mouvements de l’opposition, le Forum républicain de Parfait Mbvoum s’est exprimé sur la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Madame NTSAMA Salomé Hermance Flora, porte-parole de Parfait Mbvoum, affirme qu’il s’agit d’une décision injuste et disproportionnée.

Retrouvez ci-dessous la déclaration du Forum républicain.

Au nom du président Parfait Mbvoum, président du Forum républicain (FORE), détenu à la prison centrale de Kondengui à la suite de son soutien à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, je prends la parole.

Nous avons pris connaissance de l’arrêté nᵒ 00163/A/MINAT du 27 octobre 2026 portant suspension pour trois mois du Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC), parti allié et partenaire.

Le FORE dénonce avec la plus grande fermeté cette décision. Une décision injuste et disproportionnée.
On ne suspend pas un parti politique qui incarne l’espoir de milliers de Camerounais sur la base d’accusations générales, sans débat contradictoire public, sans preuve établie au terme d’un procès équitable. C’est une sanction politique déguisée en mesure administrative.
Un acharnement qui continue.

Après l’enlèvement et l’emprisonnement du président Parfait Mbvoum, après onze mois de détention sans avancée réelle de la procédure, voilà qu’on s’attaque maintenant à nos alliés. On veut museler toute voix dissidente, étouffer toute opposition, faire taire tout le camp républicain. Nous ne nous tairons pas.

Une solidarité totale avec le FSNC.

Le FORE exprime sa solidarité entière et sans réserve au FSNC, à son président et à ses militants. Votre combat est notre combat. Votre suspension est une attaque contre toute l’opposition républicaine.

Notre exigence est claire.

Nous exigeons la levée immédiate de cette suspension injuste, le respect scrupuleux de la loi sur les partis politiques, le respect des libertés publiques garanties par la Constitution, et la libération provisoire du président Parfait Mbvoum.

Nous appelons nos militants à rester debout, dignes, mobilisés et disciplinés. Mais pas de peur, pas de résignation, pas de silence.
Le FORE ne reculera pas. La vérité, la justice et la dignité finiront par triompher.

Pour le président Parfait MBVOUM,

La porte-parole nᵒ 2,
Madame NTSAMA Salomé Hermance Flora

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