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œuvrer pour le bien commun de tous

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BEIJING, 8 août (Xinhua) — Dans le port grec du Pirée, l’un des pôles maritimes les plus actifs d’Europe, les navires vont et viennent 24 heures sur 24, transportant des marchandises et reliant les marchés du monde entier.

Autrefois en proie à des difficultés économiques, ce port a connu une transformation remarquable grâce à la coopération, démontrant ainsi comment de tels efforts peuvent favoriser le développement partagé – un principe souvent mis en avant par le président chinois Xi Jinping dans sa vision diplomatique et ses engagements.

Lors de sa visite d’Etat en Grèce en 2019, il a visité ce port et a salué ce projet de coopération. M. Xi a déclaré que la Chine, dans ses relations extérieures, défendait une approche juste en matière de justice et d’intérêts, jugeant encourageant de constater que le projet avait aidé la population locale à traverser des moments difficiles.

Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a dit à M. Xi que la Grèce avait acquis une compréhension plus profonde de la véritable signification de l’amitié grâce à la coopération avec la Chine sur le projet du port du Pirée.

Ce dernier illustre bien l’attention particulière que porte M. Xi aux projets de coopération, tels que la ligne ferroviaire à grande vitesse Jakarta-Bandung et le port de Chancay au Pérou, qui apportent des avantages concrets aux communautés locales.

Pour le dirigeant chinois, la véritable valeur de la coopération n’est pas mesurée seulement par les gains économiques, mais aussi par la manière dont elle améliore la vie des gens.

Lors de sa visite au Tadjikistan en septembre 2014, M. Xi a assisté au lancement des travaux d’une centrale thermique conjointe sino-tadjike à Douchanbé. Constatant les difficultés rencontrées par la population locale en raison des pénuries d’électricité et de chauffage, il a rappelé avoir lui-même connu des moments difficiles et pouvoir donc comprendre leur situation. Il a ajouté que les projets qui profitent véritablement à la population locale sont les meilleurs.

Comme l’a dit M. Xi : « Le développement n’est véritable que lorsque tous les pays se développent ensemble. La prospérité et la stabilité ne peuvent être possibles dans un monde où les riches s’enrichissent tandis que les pauvres s’appauvrissent. Chaque nation aspire à une vie meilleure, et la modernisation n’est pas un privilège réservé à un seul pays ».

Sa vision d’un progrès commun s’enracine dans des régions comme l’Afrique, où les pays s’efforcent d’accélérer leur développement.

En 2013, M. Xi a choisi l’Afrique comme destination de sa première visite à l’étranger après son accession à la présidence. Au cours de cette visite, il a énoncé les principes de la politique chinoise envers l’Afrique : sincérité, résultats concrets, amitié et bonne foi, ainsi que la recherche du plus grand bien et des intérêts partagés.

Dans son discours liminaire prononcé lors de la cérémonie d’inauguration du Forum sur la coopération sino-africaine en 2024 à Beijing, M. Xi a souligné que « sur la voie de la modernisation, personne, ni aucun pays, ne doit être laissé pour compte ».

Au fil des ans, la coopération sino-africaine s’est étendue au-delà des secteurs économiques pour englober des domaines étroitement liés aux conditions de vie des populations. Au Kenya, la ligne de chemin de fer à écartement standard Mombasa-Nairobi est devenue un axe de transport majeur en Afrique de l’Est, tandis que des projets hydrauliques soutenus par la Chine ont permis à des millions d’Africains d’avoir accès à l’eau potable.

Cette coopération s’est également étendue au secteur de la santé publique : le siège du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), construit avec le soutien de la Chine, contribue à renforcer les capacités sanitaires sur l’ensemble du continent.

En mai dernier, la Chine a encore élargi l’accès de son marché aux pays africains en appliquant pleinement un régime tarifaire zéro à l’ensemble des 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques.

Le plus grand atout des relations sino-africaines est de combiner étroitement le développement indépendant et durable de l’Afrique avec le propre développement de la Chine, a estimé M. Xi. selon lui, l’objectif ultime est de mettre en place une coopération mutuellement bénéfique.

La technique juncao en est un exemple : M. Xi l’avait mise en avant alors qu’il travaillait dans la province du Fujian, dans l’est de la Chine, il y a plus de deux décennies. Il l’a ensuite présentée à un responsable papouasien en visite, ouvrant ainsi la voie à son application à l’étranger.

Cette technique, qui utilise une variété d’herbe pour cultiver des champignons comestibles, nourrir le bétail et prévenir l’érosion des sols, est devenue un outil efficace pour la réduction de la pauvreté et le développement durable.

« Je me suis effectivement rendu dans la province du Fujian. J’y ai rencontré mon collègue de l’époque, le gouverneur Xi Jinping », a témoigné Peti Lafanama, ancien gouverneur de la province des Hautes-Terres orientales de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. « Je pense que le président a à cœur le bien-être du peuple ».

La vision sur la construction d’une communauté où l’humanité partage un destin commun se reflète également dans les efforts déployés par M. Xi en matière de gouvernance climatique mondiale. M. Xi a appelé à plusieurs reprises à la solidarité mondiale pour relever ce défi urgent, soulignant que la protection de l’environnement concernait le bien-être et l’avenir de tous les pays.

La Chine a joué « un rôle décisif » dans le processus de négociation de l’accord de Paris en décembre 2015, a dit l’ancien secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui a exprimé sa gratitude envers la Chine pour sa contribution à l’accélération du processus de ratification de cet accord.

« Sans l’initiative du président Xi, l’accord de Paris sur le changement climatique n’existerait toujours pas aujourd’hui », a assuré M. Ban.

En 2025, à l’occasion du 10e anniversaire de l’accord de Paris, M. Xi a annoncé les contributions déterminées au niveau national (CDN) de la Chine pour 2035 lors du sommet des Nations Unies sur le climat, une initiative qui a une nouvelle fois démontré l’engagement et la détermination de la Chine à faire progresser le développement vert à l’échelle mondiale.

« Ces objectifs reflètent les meilleurs efforts de la Chine, conformément aux exigences de l’accord de Paris », a-t-il dit dans son allocution vidéo prononcée lors de ce sommet.

Fort de ses années de participation active à la gouvernance mondiale en matière de climat et de ses efforts pour inciter les jeunes générations à protéger la planète, M. Xi a également appelé à la construction d’une communauté de toutes les formes de vie sur Terre, dans le but de promouvoir le développement durable pour l’humanité.

« Notre peuple espère mener à bien le développement national, mais il souhaite également que tous les peuples du monde mènent une vie heureuse et paisible », a déclaré M. Xi. Fin

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« la drogue est l’arme de Satan pour détruire les gens »

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Brenda Biya a décrit la toxicomanie comme une arme du diable contre l’humanité, mettant en garde les jeunes contre la dépendance, qui, selon elle, a ruiné sa vie et menace désormais de la rendre aveugle.

Dans des vidéos diffusées en ligne, la fille du président Paul Biya a déclaré souffrir de graves problèmes de vue, qu’elle attribue à sa consommation de drogue. Elle a également indiqué que sa mère, Chantal Biya, est consciente de son combat contre la dépendance et prie pour elle, mais qu’elle est impuissante.

« Faites de votre mieux pour habituer votre corps à la sobriété, car on ne sait jamais dans quoi on s’embarque. Le diable s’introduit dans la vie des gens et leur apporte le malheur par le biais de la drogue », a déclaré Brenda Biya.

« J’ai fumé la drogue du diable et j’ai ouvert une porte que je ne peux plus fermer », a-t-elle poursuivi, ajoutant qu’elle est « contrainte de payer le prix fort en perdant la vue ». Elle a affirmé s’être tournée vers Jésus-Christ, en qui elle croit pouvoir la sauver.

Brenda Biya s’est déjà exprimée publiquement sur ce qu’elle décrit comme des attaques d’esprits malins et des mauvais traitements présumés de la part de sa famille, des propos qui ont suscité des réactions mitigées au Cameroun.

Sa dernière prise de parole intervient alors que l’attention publique reste forte concernant ses difficultés personnelles et l’absence prolongée de son père du pays. Ses déclarations ont également offert un rare aperçu de son combat contre la toxicomanie.

« Je vous dis cela parce que j’ai fumé la drogue qui a fait entrer le diable chez moi. Cela l’a mis en colère, et maintenant il me punit en me privant de la vue », a-t-elle déclaré.

« Mais au nom de Jésus, je ne veux pas devenir aveugle. Car Dieu est plus fort que cet homme, et je l’ai déjà invoqué. J’avais prévu de fuir, mais en tout cas, je vous le dis : s’il vous plaît, ne vous droguez pas. Évitez la drogue. La drogue est l’arme de Satan pour détruire les gens. »

Ses révélations interviennent dans un contexte d’inquiétude croissante face à la toxicomanie au Cameroun, notamment dans certaines parties de la région du Sud-Ouest. Le conflit armé en cours, le chômage et l’oisiveté sont cités parmi les facteurs contribuant à la consommation de substances illicites chez un nombre croissant de jeunes.

Certaines communautés ont réagi en confrontant les trafiquants et consommateurs de drogue présumés, notamment en menant des raids dans les cachettes présumées et en remettant les suspects à la police.

La toxicomanie est souvent présentée comme une conséquence du désespoir et des troubles sociaux engendrés par le conflit prolongé dans les régions anglophones, ainsi que par le chômage et le manque de perspectives. Mais les révélations publiques de Brenda Biya mettent en lumière des facteurs plus profonds que la pauvreté et le chômage qui alimentent la toxicomanie.

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Journalistes camerounais taxés « d’agent de la Russie » : Shanda Tonme alerte Lejeune Mbella Mbella

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Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation […]

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le nouveau front de coopération entre le Cameroun et l’OIM

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Le Ministre de la Santé Publique, Dr Manaouda Malachie, a reçu en audience ce 10 août 2026, le Chef de Mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Cameroun, M. Abdel Rahmane Diop. Une rencontre de courtoisie qui a permis de revisiter les axes de collaboration entre les deux institutions et d’explorer de nouveaux champs d’intervention autour de la santé des populations mobiles.

Prenant la parole, le Chef de Mission de l’OIM a d’abord salué la qualité de la collaboration entretenue avec le ministère de la Santé publique. Il a plaidé pour une meilleure prise en compte de la mobilité humaine dans les politiques et stratégies nationales de santé. Selon lui, les déplacements de populations constituent un déterminant de santé publique qui mérite d’être davantage intégré dans les réflexions stratégiques et les interventions sanitaires.

Dans cette perspective, l’OIM entend mettre son expertise et ses outils au service des priorités nationales. L’organisation propose notamment de renforcer son accompagnement dans la surveillance sanitaire aux frontières, la préparation et la réponse aux épidémies, ainsi que la prise en compte des enjeux sanitaires liés aux mouvements de populations. L’expérience acquise dans différents contextes internationaux pourrait ainsi contribuer à consolider les mécanismes de prévention et de réponse du Cameroun face aux risques sanitaires transfrontaliers.

Autre chantier identifié : les effets sanitaires du changement climatique et les déplacements de populations qui en découlent. À travers ses outils de suivi de la mobilité, l’OIM dispose d’une expertise permettant de mieux comprendre les mouvements des populations, leur origine, leur destination et les vulnérabilités qui peuvent leur être associées. Cette expertise pourrait être davantage mobilisée dans la planification et la mise en œuvre des interventions sanitaires.

La mobilisation des compétences de la diaspora camerounaise constitue également une piste de collaboration. L’OIM a présenté les possibilités offertes par ses plateformes de cartographie et de mobilisation de l’expertise de la diaspora, notamment dans le domaine de la santé. Cette approche vise à identifier les compétences disponibles à l’étranger et à faciliter leur contribution au développement du système de santé national.

En réponse, le Dr Manaouda Malachie a marqué son intérêt pour ces différentes propositions et encouragé la poursuite des échanges entre les équipes techniques. L’objectif est notamment d’identifier les cadres stratégiques existants dans lesquels ces nouvelles orientations pourraient être intégrées, en cohérence avec les priorités nationales de santé.

À travers cette audience, le MINSANTÉ et l’OIM confirment leurs ambitions communes : mieux prendre en compte la mobilité humaine dans les politiques de santé, renforcer la surveillance aux frontières et mobiliser les expertises disponibles au service de la résilience du système de santé camerounais.

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