Dernières actualités
Féminicide à Bollène : Katerina retrouvée morte malgré une ordonnance de protection

Comment une femme déjà protégée contre les violences de son ex-conjoint a-t-elle pu être tuée à son domicile ? À Bollène, dans le Vaucluse, Katerina, 35 ans et mère de deux jeunes enfants, a été retrouvée morte après avoir subi de nouvelles violences. Son ancien compagnon, déjà poursuivi dans cette affaire, a été placé en détention provisoire.
Katerina avait pourtant bénéficié de mesures de protection
Katerina avait 35 ans. Elle était maman de deux enfants, âgés de 8 et 3 ans. Avec son ex-conjoint, elle avait partagé quinze années de vie avant leur séparation, intervenue en juin dernier.
Mais cette rupture ne signifiait pas la fin des violences. La jeune femme avait signalé les faits et bénéficiait d’une ordonnance de protection. Elle disposait également d’un téléphone grave danger, un dispositif destiné à permettre aux victimes menacées d’alerter rapidement les secours.
Malgré cet arsenal de protection, le drame s’est produit.
Katerina a été retrouvée morte à son domicile de Bollène. Selon les éléments communiqués par le parquet d’Avignon, elle présentait de nombreuses blessures au niveau du crâne et du visage. Son visage avait été particulièrement marqué. Certaines lésions pourraient avoir été provoquées par un objet tranchant.
Une violence qui laisse forcément une question en suspens : comment une femme identifiée comme victime et déjà protégée a-t-elle pu se retrouver à nouveau face à son ancien compagnon ?
Son ex-conjoint placé en détention provisoire
Mojmir Gargulak, 54 ans, a rapidement été interpellé. Ancien légionnaire et conseiller prud’homal, il était déjà poursuivi pour des violences commises sur Katerina.
Son procès devait avoir lieu en novembre prochain. Au moment des faits, il se trouvait sous contrôle judiciaire.
Le parquet d’Avignon a ouvert une enquête pour homicide volontaire par conjoint, ainsi que pour détention d’armes de catégories B et C. L’homme a depuis été placé en détention provisoire.
À ce stade de la procédure, les investigations doivent encore permettre de déterminer précisément les circonstances du décès et les responsabilités de chacun. La qualification retenue par le parquet donne toutefois une idée de la gravité des faits reprochés.
Deux enfants de 8 et 3 ans désormais privés de leur mère
Derrière le dossier judiciaire, il y a aussi deux enfants. Katerina laisse derrière elle un garçon ou une fille de 8 ans et un autre enfant âgé de seulement 3 ans.
Ses proches la décrivent comme une femme « discrète et pétillante ».
Le drame rappelle aussi la situation particulièrement fragile des victimes de violences conjugales après une séparation. Car contrairement à une idée répandue, le moment de la rupture peut rester une période de danger. Dans le cas de Katerina, les violences avaient déjà été signalées et plusieurs mesures avaient été prises pour tenter de la protéger.
Selon le décompte cité par Le Dauphiné Libéré, Katerina serait la 86e victime de féminicide recensée en France depuis le début de l’année 2026.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Brenda Biya la fille du président camerounais annonce une “très” mauvaise nouvelle

Il n’y a pas longtemps, Brenda Biya a publié un message sur les réseaux sociaux. Dans celui-ci, on apprend que « maman est au courant de la situation, elle prie beaucoup pour moi, mais elle ne peut rien faire ».
De quoi parle la fille du président ? De son homosexualité ou de son état de santé qui n’est pas très bon depuis un moment maintenant.
L’activiste Jorel Zang Jacques a répondu à la sortie de Brenda : « Comment veux-tu que les prières de ta mère soient écoutées et entendues avec ce qu’elle fait du Cameroun pour vous maintenir au pouvoir ? ».
Pour lui, c’est tout le simplement le karma : « Dieu écoute les prières des justes et il sonde nos cœurs avant d’exaucer nos prières. Les Camerounais dans leur majorité souffrent trop et ta maman fait partie des personnes qui sont responsables de cette situation et le créateur le sait ».
Donc, ajoute le membre de la diaspora, « les pleurs des Camerounais font en sorte que Dieu ne peut pas écouter vos prières. Par conséquent, tu vas seulement vivre avec tes maux ».
La source cite même un verset biblique pour étayer ses propos : « Car les yeux du Seigneur sont sur les justes et ses oreilles sont attentives à leurs prières – 1 Pierre 3:12 ».
Un internaute croit savoir que Brenda Biya est schizophrène. Il le dit même dans la partie commentaire du post de la concernée. La schizophrénie, c’est vivre avec un trouble psychique chronique altérant la perception de la réalité.
Cela provoque dans la plupart des cas des hallucinations, un sentiment de persécution avec des idées délirantes et une désorganisation de la pensée. Brenda Biya souffre-t-elle vraiment de ce mal ? Ce n’est pas la première fois qu’on en entend parler.
Alors que tous les observateurs semblent unanimes sur le fait que la fin du règne de Paul Biya et de la famille présidentielle s’approche, ce ne sont que des mauvaises nouvelles qui s’enchaînent pour les concernés : le papa entre la vie et la mort en Suisse (absent du Cameroun depuis deux mois), la fille en perte de repère, la maman ne se cachant plus pour brûler la chandelle par les deux bouts et attirer les regards critiques… Les locataires du palais d’Etoudi ne vivent pas un bon moment, c’est clair.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
L’Université d’Ebolowa renforce son offre de formation grâce à un investissement de 91,8 milliards FCFA

Le campus universitaire de Metyipkwalé a officiellement ouvert une nouvelle page de son histoire le mercredi 5 août 2026. Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Jacques Fame Ndongo, a procédé à l’inauguration des premières infrastructures de l’Université d’Ebolowa. Membres du gouvernement, recteurs des universités d’État, autorités administratives, municipales et traditionnelles ainsi que la communauté universitaire ont pris part à la cérémonie.
Le coordonnateur général du Programme d’appui à la composante technologique, professionnelle et facultaire de l’enseignement supérieur (ProActpf), un programme de l’État mis en œuvre par le ministère de l’Enseignement supérieur pour construire et équiper les infrastructures de la nouvelle université, a présenté les réalisations de la première phase. Celle-ci a permis la mise en service de trois infrastructures entièrement achevées et équipées, à savoir deux blocs administratifs réalisés par les entreprises Somaf et Waga, ainsi qu’un amphithéâtre de 500 places.
Ces ouvrages ont nécessité un investissement de 8,89 milliards de FCFA TTC. Mais cette première étape ne représente qu’une partie d’un programme beaucoup plus vaste. Au total, neuf infrastructures majeures sont prévues. Elles comprennent deux amphithéâtres de 500 places, deux autres de 300 places, trois blocs administratifs et deux blocs pédagogiques regroupant 60 salles de cours. Le programme représente un investissement de plus 91,7 milliards FCFA TTC.
UN CAMPUS PENSÉ COMME UN MOTEUR DE DÉVELOPPEMENT
Le projet s’étend sur un domaine de 97 hectares. Au-delà de la construction des bâtiments, les autorités voient dans cet espace un futur écosystème universitaire capable de structurer le développement du Sud. Le campus doit desservir les sites universitaires d’Ebolowa, de Sangmélima et de Kribi. À l’achèvement de la première phase, les infrastructures pourront accueillir jusqu’à 18 000 étudiants par jour grâce à une organisation des enseignements sur trois plages horaires. Une telle capacité d’accueil devrait rapidement produire des effets sur l’économie locale.
L’arrivée de milliers d’étudiants et de personnels renforcera la demande en logements, en restauration, en transport, en commerce et en services. Les entreprises locales pourraient également profiter des besoins liés à la maintenance des bâtiments, aux équipements et aux prestations diverses nécessaires au fonctionnement du campus. Pour les opérateurs économiques de la région, ce projet ouvre ainsi un nouveau marché appelé à se développer progressivement autour de l’activité universitaire.
Dans son intervention, apprend-on, le Chancelier des Ordres académiques a appelé les responsables universitaires, les enseignants et les étudiants à gérer ces infrastructures avec rigueur. Il les a invités à assurer leur entretien, leur préservation et leur utilisation optimale. Selon lui, cette exigence est indispensable pour « la consolidation de l’assurance-qualité, la professionnalisation des formations, la transformation numérique des enseignements et le renforcement de l’employabilité des diplômés ». Le message traduit une volonté de faire du campus un outil de formation en adéquation avec les besoins de l’économie et du marché du travail.
UN TRANSFERT ATTENDU DÈS LA PROCHAINE RENTRÉE
Le ministre d’État a demandé au recteur de l’Université d’Ebolowa de procéder, dès la prochaine rentrée académique, au transfert effectif et intégral des activités universitaires vers le campus de Metyipkwalé. Il a également appelé les autorités administratives, les chefs traditionnels et les populations riveraines à protéger les 97 hectares du domaine universitaire contre toute tentative d’empiètement ou de spoliation.
Cette sécurisation foncière apparaît comme une condition essentielle pour garantir la poursuite des investissements et le développement futur du campus. À travers ce projet, les pouvoirs publics ne misent pas uniquement sur de nouvelles salles de cours. Ils cherchent aussi à créer un pôle universitaire capable d’attirer les investissements, de stimuler les activités économiques et de renforcer l’attractivité des bassins d’Ebolowa, de Sangmélima et de Kribi.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Matière première : la campagne cacaoyère 2026/2027 s’ouvre sur des signaux d’optimisme

Elle est sans doute lointaine, l’époque où les prix frôlaient la barre de 5000 voire 6000 FCFA, le kilogramme de cacao. Mais, l’heure n’est pas au découragement. Les signaux sont même plutôt au vert. C’est la quintessence du message délivré par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, en lançant officiellement la nouvelle campagne cacaoyère 2026/2027, le 6 août 2026 à Yaoundé.
Une cérémonie qui est venue clore deux journées de réflexion consacrées à l’avenir de la filière, et les travaux du Forum sur la rémunération des producteurs de la filière cacao au Cameroun, organisé depuis la veille, dont les principales recommandations ont été présentées avant le lancement officiel de la nouvelle campagne. Pour le ministre du Commerce, la campagne cacaoyère 2026/2027 s’ouvre sous des auspices favorables. Il a résumé son appréciation à travers une image parlante : celle des clignotants, dont la plupart sont aujourd’hui au vert. Le premier signal positif est celui du marché international. Après plusieurs campagnes marquées par une forte tension sur l’offre mondiale, les cours du cacao évoluent depuis les deux derniers mois de manière plutôt favorable, avec des prix largement revus à la hausse.
Pour ce qui est de la demande, si elle reste atone sur le marché européen, elle est plutôt ascendante sur le marché asiatique qui représente, en termes de population, un potentiel intéressant. Le deuxième clignotant au vert concerne la transformation locale. Selon le Ministre, le Cameroun dispose désormais d’une capacité industrielle estimée à près de 250.000 tonnes, correspondant pratiquement à l’ensemble de la production commercialisée au cours de la campagne écoulée.
À cette capacité s’ajoute celle du Nigeria voisin qui dispose d’une capacité installée, aux alentours de la frontière camerounaise, de près de 200.000 tonnes. Pour Luc Magloire Mbarga Atanagana, ces deux facteurs traduisent les progrès réalisés par le pays dans sa stratégie de création de la valeur ajoutée locale et constituent une opportunité unique pour les producteurs camerounais qui disposent ainsi des marchés de proximité capables d’absorber l’intégralité de leur production. Mais, encore des défis à relever… Si les perspectives sont donc favorables pour les producteurs, le ministre du Commerce n’en a pas moins rappelé que plusieurs défis demeurent.
Le Premier défi, c’est la qualité. Sur ce point, le verdict est sans appel et les clignotants totalement au vert. Selon le Ministre en effet, les efforts consentis depuis plusieurs années par les pouvoirs publics et les professionnels ont permis au cacao camerounais de s’imposer parmi les origines les plus recherchées pour sa qualité. Cette reconnaissance constitue aujourd’hui un avantage concurrentiel majeur sur le marché international, et un atout de plus pour les producteurs camerounais.
Le deuxième défi, c’est la conformité au Règlement de l’Union européenne sur la déforestation (RDUE). Ici aussi, les clignotants sont au vert. Luc Magloire Mbarga Atangana a rassuré que les dispositifs nationaux mis en place en matière d’identification des producteurs, de géolocalisation des parcelles et de traçabilité permettront au Cameroun de satisfaire aux exigences de cette nouvelle réglementation européenne. C’est là un autre atout de taille pour les producteurs camerounais. En revanche, un troisième indicateur appelle à davantage de vigilance. Il concerne la répartition de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne.
Pour le Ministre, et par rapport à ce volet, le clignotant est plutôt à l’orange. En effet, autant les producteurs camerounais sont en droit de se sentir heureux de la remontée des cours et les perspectives favorables qui s’en dégagent, autant reste posée la question de la juste répartition de la valeur générée par la fève entre l’ensemble des maillons de la chaîne, le producteur restant jusque-là le parent pauvre. Aussi le Ministre a-t-il invité à une plus grande transparence du marché au plan interne, au même titre que l’exigence que la filière exige du marché international en cette matière.
Au total, sur les cinq aspects abordés par le ministre du Commerce, les clignotants sont au vert pour les quatre premiers, à savoir, la dynamique retrouvée du marché et de la demande, une transformation locale, garante de la sécurité du marché, en très forte expansion, une qualité de l’origine Cameroun unanimement reconnue et appréciée, et une garantie de l’accès du cacao camerounais sur le marché européen en rapport avec la nouvelle réglementation sur la déforestation. Le seul point où les clignotants sont à l’orange concerne la répartition équitable de la rémunération, sur lequel les efforts du gouvernement continueront d’être portés. Somme toute, la campagne 2026/2027 s’annonce comme une bonne campagne pour les producteurs en termes de prix.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














