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Michel Ange Angouing alerte sur les risques de déstabilisation du Cameroun

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Michel Ange Angouing alerte sur les risques de déstabilisation du Cameroun
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Alors que l’absence prolongée du président Paul Biya continue d’alimenter les interrogations au Cameroun et qu’une partie de l’opposition réclame la constatation d’une éventuelle vacance au sommet de l’État, l’ancien ministre Michel Ange Angouing appelle à la responsabilité et au respect des institutions.

Dans une chronique publiée samedi 8 août, le magistrat hors hiérarchie, aujourd’hui conseiller technique au ministère de la Justice, met en garde contre les conséquences d’une crise politique qui pourrait, selon lui, fragiliser davantage le pays.

« L’on ne triche pas avec la République », écrit-il en ouverture de son texte, invitant ses compatriotes, quels que soient leur statut ou leur position, à privilégier l’intérêt général et la stabilité des institutions.

Lire la chronique de Michel Ange Angouing :

« L’on ne triche pas avec la République !

Dans un contexte où l’absence prolongée du président de la République, Paul Biya, inquiète et suscite moultes interrogations, et où une frange de l’opposition demande au Conseil constitutionnel de constater la vacance au sommet de l’État, dans sa chronique de ce 8 août, l’ex-ministre, magistrat hors hiérarchie et Conseiller technique auprès du ministre de la Justice, invite chaque compatriote, indépendamment de son statut, à la responsabilité et au respect des institutions.

« SI NOUS FAISONS DE LA TRICHERIE UN MODE DE VIE, NOUS FINIRONS BIEN PAR NOUS FAIRE RATTRAPER UN JOUR PAR LA NORME.

Ceux qui pensent qu’ils sont forts, riches et puissants et qu’ils peuvent dominer éternellement les autres devraient avoir la sagesse de se souvenir de leurs origines et parcours pour se rendre compte de ce que nous sortons tous ou presque, y compris le président de la République, d’un environnement où aucun espoir n’était permis.

Nous sommes donc, pour la plupart, des purs produits de la providence et devrions briller par notre humanité et notre humilité.

La haine que nous développons les uns envers les autres, l’arrogance que nous affichons à cause du pouvoir ou de l’argent doivent faire place nette à l’émergence d’une société où il fait bon vivre pour tous.

Seuls ceux qui ont choisi volontairement d’être sourds, aveugles et muets (pour, prétendent-ils, voir leurs enfants grandir) ne perçoivent pas la gravité de la situation qui prévaut dans notre pays avec, au final, de gros risques de déstabilisation.
Le désordre ne profite à personne.

Ceux qui pensent que pour qu’ils existent les autres doivent disparaître se trompent grossièrement. Aucune contribution n’est de trop dans l’œuvre de construction nationale.

L’INJUSTICE RÉVOLTE. LA VÉRITÉ AFFRANCHIT. Les langues se délient de plus en plus (c’est la volonté du chef de l’État), mais beaucoup se taisent (et étouffent dans leur silence) par respect pour la République, mais davantage par peur « des représailles ».

Notre pays est grand, il est beau, il est riche. Les hommes et les femmes sont très intelligents,compétents et entreprenants. CRÉONS ENSEMBLE, AU NOM DE LA RÉPUBLIQUE, UN ENVIRONNEMENT QUI LIBÈRE LES ÉNERGIES À LA DIMENSION DE NOTRE PAYS.

De qui ou de quoi avons-nous peur pour vivre crispés dans notre pays, la terre de nos ancêtres ?
Qui voudrait porter la lourde responsabilité d’enlever au peuple camerounais la joie de vivre sur ses terres et d’en jouir pleinement ?

Le jugement de l’histoire est implacable. Chacun de nous a intérêt d’en écrire de belles pages.
Union de prières pour la santé et pour la paix. »

Michel Ange Angouing
Magistrat hors hiérarchie
Conseiller technique MINJUSTICE
Ancien ministre.

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Denis Emilien Atangana répond au Pr. Alain Fogue

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Denis Emilien Atangana répond au Pr. Alain Fogue
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Le président du Front des démocrates camerounais, Denis Emilien Atangana, affirme qu’il n’y a pas de génocide bamiléké en naissance dans notre pays. Il affirme qu’il y a de réels problèmes au Cameroun qui concernent toutes les tribus.

Retrouvez ci-dessous la sortie de Denis Emilien Atangana

« DANS VOS MOTIFS IL N’Y A ABSOLUMENT RIEN DE GÉNOCIDAIRE ! LE FDC DIT NON AU SCÉNARIO APOCALYPTIQUE DU GÉNOCIDE BAMILÉKÉ D’ALAIN FOGUE TEDOM.

Il y a quelques jours de ce mois de Septembre 2026, le Professeur Alain FOGUE TEDOM, du fonds de sa Cellule de la Maison d’arrêt de Kondengui-Yaoundé, lançait une Alerte sur un prétendu Génocide qui serait en préparation contre la Communauté Bamileké. Il y a ajouté une sombre histoire de Bamiphobie et de Kamtophobie, comme décor de scène de film d’horreur soigneusement orchestré. Mais, c’est surtout cette Scabreuse de Génocide Bamileké qui donne la chair de poule aux Camerounais et à la Jeunesse innocente. Ce genre d’Annonce mettrait en Alerte Maximale les forces de Maintien de l’Ordre, les Forces de Sécurité et de Défense au plus haut niveau. En particulier parce que cette pseudo-Alerte sans fondement clair, vient d’un Universitaire, Enseignant dans les Grandes Universités et dans une Ecole de Guerre. Alain FOGUE dit tout ceci dans un Cameroun qui croupit sous la menace des crises sociales, politiques, sécuritaires et même militaires depuis près de 15 ans, avec en particulier les folies terroristes et meurtrières de la Nébuleuse Boko Haram dans la Région de l’Extrême-Nord et la persistance crise séparatiste dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis fin 2016. Les Camerounais qui en souffrent ne parlent pas de Génocide. Sauf vous et vos Commanditaires. Vous n’aimez pas les Bamileke. C’est la Vérité !
Le Cameroun a même aussi traversé des zones de fortes turbulences politiques et postélectorales ces dernières années. On a eu peur ! On a eu chaud ! On a tremblé ici et là ! C’était gérable et le Cameroun a géré parce que ce sont des secousses qui peuvent faire trembler une Nation, sans la faire tomber. Mais avec le Scénario Génocidaire évoqué par sieur Alain FOGUE TEDOM, on a le film des Catastrophes dont aucun Camerounais n’a envie d’être Acteur ou Témoin ou encore Victime directe ou indirecte. Les plus jeunes des Camerounais ont une idée de ce type de catastrophes uniquement à travers les films et documentaires sur l’Allemagne Nazie et ses pogroms et Choa antisémites (Juifs) ou au Rwanda avec les horreurs de la guerre Civile entre Hutus et Tutsis en 1994. Encore que tout ceci n’est pas du tout beau à regarder, même sur un écran de cinéma. Ames sensibles, abstenez-vous !

Mince ! Génocide Bamileké ? Franchement, très peu de Camerounais s’attendent à ce scénario infernal. Les Bamileke, c’est près de 20% du poids démographique du Cameroun. Ils sont disséminés partout, même dans les coins les plus éloignés de leur Ouest Bamileké natal, partagé avec nos frères et sœurs Bamoun. Ils ont des lits et une maternité prolifiques, une forte capacité de pénétration et de mixage communautaire, jusqu’à l’international. Leur force de travail est partout admirée et leur sens des Affaires et de l’épargne sont loués de façon unanime. C’est dans un bain de Sang génocidaire que vous voulez voir les Bamileké ?

Alain FOGUE TEDOM, précédemment Grand Argentier de son parti politique et Enseignant des Universités et d’une Ecole de Guerre doit très bien savoir ce que signifie un Génocide, tel que théorisé depuis 1944 par Raphael LEMKIN, dans les sombres affres de la 2ème Guerre Mondiale de très triste mémoire pour toute l’humanité. Alain FOGUE sait que tout génocide commence par son intentionnalité, suivie d’une planification méthodique et macabre, et s’achève par le massacre, la destruction systématique d’un groupe social ou communautaire à caractère national, ethnique, racial ou religieux. Cher Alain FOGUE, quels peuvent être les scénarios de votre Jeu de Massacre et d’Anéantissement délibérés de nos Frères et Sœurs Bamileké au Cameroun et en Diaspora ? Le Sang des Bamileké va couler où et comment ? Dans nos familles et mariages multiethniques, dans nos écoles et universités, dans nos marchés, dans nos lieux de travail des secteurs publics et privés, dans nos plantations ou dans nos quartiers «mélangés » des villes et campagnes ? Qui en seraient les « Massacreurs Génocidaires » ? Avec quelles armes va-t-on massacrer massivement tes « frères et sœurs Bamileké » ? Ils vont être exterminés au couteau, à la machette, à la lance ou à la kalachnikov ? Ce que vous projetez dans votre film d’horreur génocidaire se passera où ? A Douala, Yaoundé, Maroua, Monatelé, Buea, Moloundou ou Dschang ? Vous voudriez présenter le mode opératoire de ce génocide Bamiléké « programmé » aux instances et autorités nationales et internationales que vous avez saisies.

En réalité, vous n’avez pas sonné l’alarme pour alerter d’un danger futur. Non, non ! Vous avez créé dans votre imaginaire personnel un génocide fictif, que vous voulez imposer aux Camerounais et à la communauté internationale comme un fait dont la survenance est irréversible. Vous êtes en train de créer la peur de l’autre et des autres. La peur qui va pousser les Camerounais à se regarder avec méfiance, défiance et envie d’en découdre. Pourtant, ils vivaient en paix malgré la gouvernance catastrophique dont toutes les tribus et groupes sociaux du Cameroun sont victimes depuis des décennies. Vous espérez que la survenance de ce « génocide programmé » qui n’existe que dans votre imaginaire machiavélique va provoquer l’intervention de la « communauté internationale » pour « ramener la paix », mais surtout vous installer au pouvoir, avec vos commanditaires qui lorgnent sur nos richesses. Ce scénario a été expérimenté ailleurs en Afrique et nous connaissons tous les suites et les conséquences.

Cher Stratège Alain FOGUE, vous ne passerez pas sur les corps des Bamileké ou de tous autres Camerounais pour assouvir vos appétits et desseins de pouvoir machiavéliques.

Les Camerounais de toutes les tribus et couches sociales ont des réels problèmes de gouvernance, de justice et de précarité. Je vous demande de ne pas en rajouter d’autres avec cette histoire lugubre de « génocide programmé des Bamileké ». Cet appel à peine masqué au génocide et à la guerre civile d’inspiration tribale et communautaire doit logiquement vous conduire devant les juridictions compétentes les plus élevées pour apologie de tribalisme et incitation à la guerre civile. Dans vos motifs, il n’y a absolument RIEN de génocidaire !

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Alice Nkom annonce faire appel de sa condamnation

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Me Alice Nkom a annoncé qu’elle fera appel de la décision de justice la condamnant à un an de prison avec sursis pendant cinq ans dans l’affaire de bris de scellés au siège du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC).

Le lundi 21 septembre 2026, le tribunal de première instance de Douala-Bonanjo a rendu son verdict dans l’affaire dite bris de scellés au siège du REDHAC. La juridiction a condamné l’avocate Alice Nkom à un an d’emprisonnement avec sursis pendant cinq ans pour avoir brisé les scellés apposés par l’administration territoriale sur les bureaux du REDHAC à Douala, organisation de défense des droits humains dont elle est la présidente du conseil d’administration.

Par ailleurs, l’avocate écope aussi d’une amende de 500 000 FCFA et 62 100 FCFA de dépens. En raison de son âge, elle échappe à la contrainte par corps. Trois jours après ce verdict qui fait réagir, Me Alice Nkom ne compte pas en rester là. Sur sa page Facebook, la première femme avocate inscrite au barreau du Cameroun annonce son intention de faire appel du jugement.

« Nous allons faire appel », assure Alice Nkom !

«… On va plaider le droit, et la cour va dire le droit« , a-t-elle écrit. «Et après, si on estime que même la cour d’appel est maquée, on ira à la Cour suprême pour dire le droit« , a conclu l’avocate.

Figure majeure de la défense des droits humains au Cameroun, Alice Nkom a été nommée porte-parole d’Issa Tchiroma Bakary après la présidentielle du 12 octobre 2025. L’opposant exilé en Gambie revendique la victoire à ce scrutin, officiellement remporté par le président Paul Biya, au pouvoir depuis de quatre décennies au Cameroun.

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le FDC appelle à un nouveau report des élections

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le FDC appelle à un nouveau report des élections
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Denis Emilien Atangana demande pour ce fait le front commun de l’opposition.

En sa qualité de président du Front démocrate camerounais (FDC), Denis Emilien Atangana, écrivant à ses confrères politiques, demande un nouveau report des élections législatives et municipales.

« Les élections législatives et municipales sont certaines. En analysant les deux décrets portant prorogation des mandats des conseillers municipaux et des députés, l’expert des questions électorales que je suis peut aisément s’attendre à ce que le corps électoral soit convoqué par le président de la République le 8 novembre 2026 et que le scrutin proprement dit se tienne le 07 février 2027. Toutefois, sur le plan légal, le président de la République peut encore proroger les mandats des conseillers municipaux et des députés. C’est d’ailleurs ce que le FDC invite les partis politiques d’opposition exiger en ce moment afin de garantir une participation qualitative, quantitative et inclusive des Camerounais du triangle national », écrit-il.

Avant que ne se tiennent les élections législatives et municipales, le FDC représenté par son leader Denis Emilien Atangana pense qu’il faudrait régler des préalables avant la convocation du corps électoral.

« Pourquoi les partis politiques sérieux de l’opposition n’arrivent à se rendre compte des menaces qui pèsent sur les élections législatives et municipales si le corps électoral était convoqué en l’état ? Une mobilisation générale de l’opposition camerounaise s’impose par la mise en place d’un front commun. Il subsiste deux préalables majeurs qui rendent juridiquement et politiquement intenable la tenue du scrutin en l’état : 1-* Le découpage électoral actuel est obsolète. Il ne reflète plus la réalité démographique du pays. Il est illogique d’aller à des élections législatives sans attendre les résultats du recensement général de la population en cours. Un nouveau découpage électoral implique un nouveau décret fixant le nombre de députés et de conseillers municipaux par circonscription électorale. L’actualisation de la carte administrative relève aujourd’hui d’une urgence.
2- *L’exigence de l’attestation de conformité fiscale* Comme pièce du dossier de déclaration de candidature, l’ACF pose un grave problème de légalité et d’accès. Sur le plan de la légalité, elle ne figure nulle part dans le code électoral. C’est un document illégal exigé aux candidats. Nous avions d’ailleurs saisi le Conseil constitutionnel, le Conseil électoral, l’Assemblée nationale, le Sénat et les autres acteurs du processus électoral pour dénoncer ce document illégal », écrit-il.

Le FDC affirme que la possession de l’attestation en question est primordiale.

« Aussi, dans la pratique, l’obtention de cette attestation est extrêmement difficile, voire discriminatoire, ce qui constitue un verrouillage anticonstitutionnel de la candidature. Il y a un risque majeur de faire les élections sans candidats. Comment peut-on demander aux candidats de produire une pièce qui ne se génère que sur le site web de la Direction générale des Impôts, dans un pays où l’accès à l’électricité et à Internet constitue encore un luxe ? Un site web qui bégaye éternellement. C’est un préalable qu’il faut impérativement régler avant toute convocation du corps électoral. L’opposition doit s’approprier ce combat par un front commun. Tant que ces deux verrous ne sont pas levés, toute convocation du corps électoral précipitée exposerait le processus à une contestation massive et à une faible représentativité. La mise en place d’un front commun par les partis politiques de l’opposition relève désormais d’un devoir et d’une urgence signalée », écrit-il.

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