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Collège Vogt: La gestion cédée à l’Archidiocèse de Yaoundé

Par un communiqué signé ce 31 juillet 2026, la communauté Saint Jean annonce »son retrait de la gestion et de la direction du Collège François Xavier Vogt’‘. Et par la même occasion, le texte signé du Père Côme Emmanuel, annonce que ces prérogatives reviennent désormais à l’Archidiocèse de Yaoundé à partir du 30 juillet 2026.
C’est la fin d’un cycle de 37 ans qui se tourne pour cet établissement confessionnel d’obédience catholique. En effet, fondé en 1947, le collège qui porte le nom de l’ancien vicaire apostolique de Yaoundé, qui a ordonné les premiers prêtres camerounais dont Jean Tabi, était dirigé par la communauté Saint Jean depuis 1987. Sous cette ère, le collège a brillé par l’excellence aux examens de fin d’année, en étant généralement au premier rang national. »Animés par la mission de témoigner de leur foi chrétienne et de former l’esprit et le cœur de la jeunesse, les Frères de Saint Jean ont eu à cœur de donner à la jeunesse du pays une formation fiable et reconnue», mentionne le communiqué. »Fidèle à la devise historique du collège »Ora et labora », a apporté sa part au précieux héritage qu’elle retransmet aujourd’hui à l’Archidiocèse», se satisfait la désormais ancienne direction de ce collège mythique de Yaoundé. À l’Archidiocèse de Yaoundé de maintenir la barre au sommet.
Au moment où le Collège Vogt passe sous la tutelle de l’Archidiocèse de Yaoundé, les Frères St Jean ont élargi l’offre éducative au Cameroun, avec notamment Prepa Saint Jean Douala, Saint Jean Ingénieur, Saint Jean School of management, Prepa Saint Jean Yaoundé et Saint Jean Classes préparatoires aux Grandes écoles.
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Affaire des « nattes ministérielles » : le nom de Marlène l’épouse du footballeur Christian Bassogog cité

Le scandale des « nattes ministérielles » continue de prendre de l’ampleur au Cameroun.
Après plusieurs jours de révélations, de démentis et de réactions sur les réseaux sociaux, un nouveau nom fait désormais l’objet de nombreuses discussions : celui de l’épouse de l’international camerounais Christian Bassogog.
Une nouvelle personnalité évoquée dans l’affaire
Selon plusieurs informations largement relayées sur les réseaux sociaux, le nom de Marlène Bassogog est apparu dans les échanges liés à cette affaire qui secoue l’opinion depuis plusieurs jours.
L’épouse de l’attaquant des Lions Indomptables est propriétaire d’un institut de beauté. Son établissement est cité dans certaines publications devenues virales, sans qu’aucun élément officiel ne permette, à ce stade, d’établir un lien avec cette polémique.
Marlène Bassogog réagit publiquement
Face à l’ampleur des commentaires, Marlène Bassogog est sortie du silence pour apporter des précisions. Elle a indiqué que son salon de beauté commercialisait effectivement les coiffures surnommées « nattes ministérielles au prix de 10.000 Fca », une appellation devenue populaire sur les réseaux sociaux en raison de la polémique actuelle.
Sa prise de parole visait à clarifier que cette dénomination concernait une prestation de coiffure et ne constituait pas une reconnaissance des accusations largement diffusées sur Internet.
Une affaire née d’un conflit entre influenceuses
Cette controverse trouve son origine dans le différend opposant les influenceuses Jessica Edima et Kimmy Crush. Au fil des directs et des publications, des accusations de prostitution de luxe présumée, de fréquentation de hautes personnalités et d’autres allégations ont rapidement envahi les réseaux sociaux.
L’affaire a pris une telle dimension que le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) est intervenu pour dénoncer la diffusion de contenus jugés contraires aux valeurs sociales et familiales.
Prudence face aux nombreuses allégations
À y regarder de plus près, une grande partie des informations qui circulent repose sur des publications sur les réseaux sociaux et des accusations qui, pour plusieurs d’entre elles, n’ont pas été confirmées par les autorités judiciaires.
Des noms de personnalités continuent d’être évoqués dans cette affaire, mais aucune décision de justice n’a, à ce jour, établi leur implication. L’enquête, si elle est ouverte, devra permettre de distinguer les faits établis des nombreuses rumeurs qui alimentent quotidiennement le débat public.
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Le Cameroun concentre jusqu’à 32 % du commerce de la CEEAC

Le Cameroun s’impose comme le principal moteur des échanges au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac). Le pays capte entre 28% et 32% du commerce intrarégional, selon une étude présentée le 29 juillet à Yaoundé par le Dr Albert Ze, expert du Centre d’Analyses et de Recherche sur les Politiques Économiques et Sociales (Camercap-Parc).
Le pays exporte principalement du pétrole, du bois et du cacao vers le Tchad, le Congo, le Gabon et la République centrafricaine. Ces flux font du Cameroun le seul véritable hub commercial d’une sous-région où la plupart des pays échangent très peu entre eux. L’étude, menée dans le cadre du projet CADAST soutenu par la Banque africaine de développement et mis en œuvre par l’ACBF, réunit douze Think tanks à l’échelle continentale. Elle vise à identifier les obstacles au décollage de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) et à proposer des mesures correctrices. Le commerce intra-CEEAC total s’élève à environ 1785,6 milliards FCFA en 2024.
Le Congo occupe la deuxième place, avec 562,1 milliards de FCFA d’exportations, dirigées en priorité vers le Tchad et la Guinée équatoriale. L’Angola suit, avec plus de 309,3 milliards de FCFA, répartis principalement entre le Congo et la République démocratique du Congo. Cette hiérarchie régionale contraste avec le poids réel du commerce extérieur des onze pays membres. Entre 60% et 70% des exportations de la CEEAC prennent la direction de partenaires extra-régionaux, au premier rang desquels la Chine, l’Union européenne et l’Inde, selon l’étude.
Les produits qui dominent les échanges intra-CEEAC restent le pétrole brut, les minerais et le bois, une structure d’exportation qui traduit une concurrence entre pays membres plutôt qu’une complémentarité. La situation diffère nettement de celle observée au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), où l’agroalimentaire alimente des chaînes de valeur régionales. L’analyse des indicateurs commerciaux de la CEEAC confirme cette spécialisation primaire. Les pays excédentaires affichent des taux de couverture souvent supérieurs à 100%, mais ce résultat repose essentiellement sur l’exportation de ressources brutes, sans transformation locale significative.
La République centrafricaine et le Burundi illustrent une autre limite du modèle régional. Ces deux pays enregistrent les parts les plus élevées de commerce intrarégional rapportées à leur volume total, mais leurs échanges restent minuscules en valeur absolue, liés à des flux transfrontaliers limités de diamants, de bois ou de café. La transformation locale des ressources naturelles et le développement des échanges intrarégionaux pourraient réduire la dépendance extérieure de la CEEAC, selon les conclusions de l’étude. Cette évolution convertirait les déséquilibres commerciaux actuels en leviers de croissance partagée et d’intégration économique durable.
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Vidéo :Deux mineures dans un hôtel à Douala entrain de s’amouracher
La présence de deux jeunes filles présentées comme mineures dans un hôtel à Douala fait réagir sur les réseaux sociaux. Au-delà des commentaires, cette situation soulève surtout une question sur l’encadrement des adolescents et le rôle des parents.
Une situation qui fait parler à Douala
Une publication largement commentée évoque la présence de deux mineures dans un hôtel de Douala, où elles auraient organisé une soirée entre elles.
Les circonstances exactes restent difficiles à établir. Il faut donc éviter de tirer des conclusions trop rapides ou de diffuser des informations permettant d’identifier les jeunes filles.
Ce qui interpelle, en revanche, c’est la question de l’encadrement. À cet âge, les adolescents gagnent progressivement en autonomie, mais ils ont encore besoin de repères et d’une présence adulte.
« Après vous allez me combattre dans mes dénonciations »
La personne à l’origine de la publication a voulu attirer l’attention des parents sur le phénomène.
Elle écrit notamment : « Deux mineures (filles) qui organisent une soirée amoureuse dans un hôtel à Douala, après vous allez me combattre dans mes dénonciations pourtant vos enfants s’égarent tous les jours ».
Le message est assez direct. Mais derrière cette formulation se trouve une préoccupation qui mérite d’être entendue : comment mieux accompagner les jeunes dans leurs choix et leurs fréquentations ?
Ce n’est pas toujours évident pour les parents. Les adolescents peuvent parfois cacher certaines sorties ou activités. Les réseaux sociaux ont aussi changé la manière dont ils communiquent et se rencontrent.
Le dialogue reste important
Dans ce genre de situation, pointer uniquement du doigt les adolescentes ou leurs parents ne suffit pas.
Un enfant qui prend une décision risquée a surtout besoin d’être accompagné. Le dialogue permet souvent de comprendre ce qui s’est réellement passé et d’éviter que la situation ne se reproduise.
L’UNICEF rappelle d’ailleurs que la protection des enfants passe notamment par la prévention des violences, des abus et de l’exploitation, mais aussi par l’implication des familles et des communautés.
Il faut également éviter de transformer ces situations en humiliation publique. Lorsqu’une personne est mineure, une vidéo ou une photo publiée sur Internet peut rester accessible longtemps et avoir des conséquences bien après l’affaire.
Protéger sans humilier
Les parents ont leur part de responsabilité, mais la société aussi. Lorsqu’un comportement inquiète, il est possible de sensibiliser sans exposer les enfants.
Une adolescente peut faire une erreur. Cela ne signifie pas qu’elle doit être condamnée publiquement ou réduite à cette erreur.
Le plus important reste de comprendre ce qui s’est passé, de vérifier que les mineures sont en sécurité et, si nécessaire, de permettre aux adultes responsables de prendre les mesures appropriées.
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