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Le Maroc envoie un avertissement au monde, les Lions de l’Atlas ne sont plus des outsiders

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Le Maroc envoie un avertissement au monde, les Lions de l’Atlas ne sont plus des outsiders
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Le Maroc poursuit son ascension sur la scène mondiale. Au terme d’un affrontement haletant face aux Pays-Bas, remporté au bout du suspense, les Lions de l’Atlas ont validé leur qualification avec panache et confirmé qu’ils figurent désormais parmi les sérieux prétendants au sacre mondial. Plus qu’une simple victoire, ce succès constitue un véritable message adressé à tous les favoris de cette Coupe du monde 2026.

Dans un tournoi où plusieurs grandes nations peinent à convaincre, seules la France et l’Argentine affichent jusqu’ici une réelle maîtrise. Derrière elles, les certitudes vacillent. Après la démonstration de caractère du Brésil face au Japon et l’exploit du Paraguay contre l’Allemagne, le Maroc a répondu présent dans l’un des chocs les plus attendus de la compétition.

Face à une sélection néerlandaise annoncée comme l’une des favorites, les hommes de Mohamed Ouahbi ont fait preuve d’une impressionnante maturité. Malgré une entame dominée par les Oranje, qui ont monopolisé le ballon durant les premières minutes, les Marocains sont restés fidèles à leur plan de jeu : une organisation défensive rigoureuse, une solidarité sans faille et une capacité à exploiter la moindre opportunité.

Cette qualification, obtenue au terme d’un scénario riche en émotions, confirme une évolution entamée depuis la formidable épopée du Mondial qatari. Le Maroc n’est plus une surprise, mais une équipe capable de rivaliser avec les meilleures nations de la planète.

Au micro de beIN Sports, le capitaine Achraf Hakimi n’a pas caché sa satisfaction, tout en rappelant que cette réussite est avant tout le fruit d’un travail de longue haleine.

« C’était un match très compliqué. On savait contre qui on allait jouer. On s’est bien préparé physiquement. On savait que ça allait être dur. On est resté concentré jusqu’à la fin. On a sorti tout l’état d’esprit de l’équipe pour la victoire. Je l’ai dit après le match contre Haïti, on ne doit plus être dans cette situation. On a montré notre caractère. On est resté calme. On savait qu’il fallait marquer cette occasion et Issa Diop est venu mettre sa tête. Beaucoup de gens pensaient que c’était de la chance au Qatar. On est resté concentré. Le travail paye. On va continuer à travailler et rester humble. »

Le latéral du PSG résume parfaitement l’état d’esprit d’un groupe qui assume désormais ses ambitions sans renoncer à son humilité.

Le sélectionneur Mohamed Ouahbi partage cette analyse. Pour le technicien marocain, cette qualification récompense logiquement la domination de ses joueurs.

« J’ai l’impression qu’on s’était préparé à ça. On avait les premiers seizièmes. Le premier match s’est joué à la dernière minute, le deuxième match aux tirs au but. On savait que les Pays-Bas avaient aussi cette faculté. C’est un dénouement incroyable. C’est mérité. On les a dominés. Ils n’ont pas dû beaucoup jouer avec 30 % de possession. On en a eu 70 %. On a eu plus d’occasions et de frappes. Ce n’était pas facile face à ce bloc bas. Le rythme n’était pas toujours haut. Il fallait être patient. On savait qu’ils pouvaient nous faire mal en contre. Il fallait jouer avec la tête pour chercher cette qualification. Il fallait montrer notre expérience. On grandit. On continue à grandir et il faut continuer à grandir dans cette compétition. On a envie de fêter mais il faut rester vigilant. »

Au-delà du résultat, c’est la manière qui impressionne. Maîtrise collective, discipline tactique, force mentale et confiance : le Maroc affiche désormais toutes les caractéristiques d’une grande nation du football. Après avoir marqué l’histoire au Qatar, les Lions de l’Atlas semblent prêts à franchir un nouveau cap.

À ce stade de la compétition, une certitude s’impose : plus personne ne peut considérer le Maroc comme un simple outsider. Les Lions de l’Atlas sont devenus l’un des adversaires les plus redoutables de cette Coupe du monde 2026, avec la ferme intention de poursuivre leur incroyable aventure.

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le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »

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le Cameroun perd sa « bibliothèque vivante »
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Le journaliste et historien Ananie Rabier Bindzi s’est éteint ce lundi 24 août 2026 en début d’après-midi à Paris, des suites d’une longue maladie. Figure emblématique du paysage médiatique camerounais, il laisse derrière lui une œuvre immense.

C’est une triste nouvelle qui secoue le monde des médias camerounais ce lundi 24 août 2026. Ananie Rabier Bindzi, journaliste, historien et figure incontournable de Canal 2 International, s’est éteint en début d’après-midi à son domicile du quartier Bonaberi à Douala, des suites d’une longue maladie.

Surnommé la « bibliothèque vivante » du Cameroun, il était bien plus qu’un simple journaliste. Il était un passeur de mémoire, un témoin privilégié des grandes heures de l’histoire du pays, un homme dont la voix et la plume ont éclairé des générations de Camerounais.

Alors que les hommages commencent à affluer, retour sur le parcours exceptionnel de celui qui fut à la fois témoin et narrateur de l’histoire du Cameroun contemporain.

Né à Douala au début des années 1940, dans une famille où, selon ses propres mots, « on avait dépassé le cap de la pauvreté pour arriver à celui de la misère », il fut le septième et le seul enfant survivant d’une mère qui avait vu partir tous les autres.

Enfant du marché central, grandi au marché des chèvres, il se qualifiait lui-même, sans fard, d’« enfant de la rue ». De cette rue, il fit un tremplin. Le Collège Libermann, cette pépinière d’élites camerounaises. Puis l’école militaire de Brazzaville, où l’embarque le bateau Jean Mermoz en 1956. La France ensuite, l’EFAP, l’école de communication qui allait faire de l’ancien militaire un homme de plume.

Et enfin Jeune Afrique, à une époque où l’on comptait à peine une vingtaine d’Africains dans la presse internationale. Il en fut. Pendant trente ans, sa signature courut de Jeune Afrique à Africa International, d’Afrique-Asie aux chroniques historiques du Cameroun.

C’est pourtant à la télévision, chaque dimanche soir, sur les antennes de Canal 2 International, qu’Ananie Rabier Bindzi accomplit son œuvre la plus remarquable. La Tribune de l’Histoire fut un rendez-vous, presque un sacrement laïc, où un peuple venait s’asseoir pour écouter le récit de ce qu’il avait été. Une première dans les médias au Cameroun.

Il exhumait les pans occultés de l’histoire du Cameroun et de l’Afrique, il convoquait les témoins de la décolonisation et des premières années de l’indépendance, il tendait le micro à ceux qui avaient vu, touché, vécu. Sa mémoire, cette « mémoire d’éléphant » que tous lui reconnaissaient était une archive vivante. On l’appelait, à juste titre, une « bibliothèque vivante ».

Même certaines émissions ont soulevé des controverses, il fut à la fois témoin et narrateur. Il a contribué à réconcilier les Camerounais avec leur histoire.

« Ananie Rabier Bindzi a passé sa vie à rendre hommage à des centaines de figures oubliées de notre histoire. Il nous appartient de lui rendre la pareille. De ne pas laisser s’éteindre ce qu’il a allumé. À sa famille, à son épouse qui fut son pilier jusqu’au bout, à toute la corporation des journalistes camerounais, je présente mes condoléances les plus émues.

Père Bindzi, vous pouvez reposer. Le fil que vous teniez, d’autres mains sont là pour le reprendre. L’oubli est la ruse du diable ! » écrit Arol KETCH.

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le journaliste Ananie Rabier Bindzi est mort

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le journaliste Ananie Rabier Bindzi est mort
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L’homme qui pendant plusieurs années a présenté la célèbre émission La Tribune de l’histoire est mort ce lundi 24 août 2026 à son domicile à Bonaberi . C’est dans le quatrième arrondissement de la capitale économique du Cameroun. il avait 80 ans.

Le monde de la presse est en deuil au Cameroun. Actu Cameroun apprend la mort ce lundi 24 août 2026, du très célèbre journaliste et éditorialiste camerounais Ananie Rabier Bindzi. Il est mort apprend-on à son domicile (dans l’après-midi de ce lundi 24 août 2026) à Bonaberi des suites de longue maladie. Il est mort à l’âge de 80 ans.

En juillet 2026, il avait été annoncé pour mort, son épouse avait toutefois apporté un démenti confirmant dans la foulée, son état de santé chancelante. Surnommé la « bibliothèque vivante », il laisse derrière lui une empreinte indélébile au sein le paysage médiatique du Cameroun.

Africa International et Jeune Afrique

C’est d’abord la presse écrite qui l’accueille. C’est ainsi qui met sa plume à contribution, notamment pour les grands titres panafricains comme Africa International et Jeune Afrique. Il a par la suite fourbi ses armes dans l’audiovisuel. Directeur de l’Information à Canal 2 International, il a connu une immense notoriété avec l’émission La Tribune de l’Histoire.

«Surnommé « la bibliothèque vivante », il avait même imaginé l’après-lui. À un moment, il présentait l’émission aux côtés de son épouse, avec l’espoir qu’elle prenne le relais après sa disparition pour pérenniser l’œuvre. Ironie du sort, le programme a fini par disparaître de l’antenne bien avant son auteur», écrit en guise d’hommage le journaliste Nana Paul Sabin.

École militaire à Brazzaville

À travers ses programmes, il s’évertuait à faire revivre l’histoire oubliée du Cameroun et à redonner une voix aux acteurs de l’indépendance. Ananie Rabier Bindzi est né à Douala dans un milieu très modeste, il a d’abord fréquenté le collège Libermann avant de poursuivre son parcours dans une école militaire à Brazzaville.

Il s’est ensuite réorienté vers des études de communication pour devenir la figure respectée de l’analyse politique et historique que le pays pleure aujourd’hui.

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Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino

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Samuel Eto’o vole au secours de Gianni Infantino
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Samuel Eto’o prend position dans la crise qui secoue actuellement la FIFA.

Dans un entretien accordé à CNN, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a apporté son soutien à Gianni Infantino, sous pression après la controverse provoquée par son projet, finalement abandonné, d’ouvrir les compétitions de la FIFA aux investisseurs privés.

L’ancien numéro 9 mythique des Lions indomptables estime que le patron de la FIFA n’a rien fait « de mal » et qu’il a largement contribué au développement du football africain. « Il a aidé notre continent. Il a aidé nos fédérations à se développer beaucoup plus rapidement, et nous devons le reconnaître », a déclaré l’ancien attaquant du FC Barcelone et de l’Inter Milan dans un entretien accordé à CNN. « Nous devrions le soutenir pour tout ce qu’il a accompli jusqu’à présent. »

« Le président Gianni Infantino a changé le football », affirme Samuel Eto’o. L’ancien capitaine des Lions Indomptables met notamment en avant l’action du dirigeant en faveur de l’Afrique, l’accroissement des opportunités de participation à la Coupe du monde et l’accompagnement des fédérations du continent.

« Il a donné des opportunités à des nations qui n’avaient pas eu ces opportunités de participer au plus beau des tournois, la Coupe du monde. », a insisté Samuel Eto’o Fils.

Pour Eto’o, la tempête que traverse Infantino s’explique principalement par les prochaines élections à la tête de la FIFA : « Tout ça est arrivé parce qu’il y a des élections à venir. » Alors que Gianni Infantino est, pour l’instant, le seul candidat déclaré à sa propre succession en mars 2027, l’ancien international camerounais l’a appelé à « remettre sur la table » son projet s’il est réélu.

Une prise de position personnelle du président de la Fécafoot, qui intervient alors que le leadership de Gianni Infantino fait l’objet de fortes contestations au sein du football mondial.

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