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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC

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Coopération : 484 milliards FCFA décaissés dans le cadre de l’accord triennal avec l’ITFC
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Le bilan de la coopération entre le Cameroun et l’International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC), filiale du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), est jugé satisfaisant. Les deux parties ont procédé à cette évaluation en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID, qui se sont tenues du 16 au 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan. Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey, a conduit la délégation camerounaise à ce rendez-vous financier.

En marge de ces assises, il a tenu une séance de travail avec le directeur général de l’ITFC, Adeeb Al Aama. Les échanges entre les deux responsables ont permis de faire le point sur l’état de la coopération entre les deux parties. Les financements accordés à des entreprises stratégiques telles que la Sonara, la Sodecoton et Alucam ont été passés en revue, de même que les lignes de crédit mises en place dans les banques camerounaises pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI).

Au terme de cette évaluation, il ressort que les financements mobilisés atteignent déjà 840 millions de dollars, soit 484,26 milliards de FCFA. Ce montant représente 105 % de l’objectif initial de 800 millions de dollars, équivalant à 462,7 milliards de FCFA. Signé en avril 2024 pour une durée de trois ans (2024-2027), le cadre de partenariat n’arrivera à échéance que dans un an, ce qui conforte les deux parties dans leur appréciation positive des résultats enregistrés.

DES FINANCEMENTS AU PROFIT DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET DES PME

Dans le cadre de cet accord triennal, le Cameroun a notamment conclu un accord de financement Mourabaha de 126,5 milliards de FCFA avec l’ITFC. Ce crédit vise à sécuriser et à pérenniser les importations de produits pétroliers de la Société nationale de raffinage (Sonara). Officiellement autorisé par la présidence de la République, il doit soutenir la trésorerie et les activités commerciales de l’entreprise. Depuis l’incendie majeur de mai 2019, la raffinerie publique a dû adapter son modèle d’exploitation et recourt régulièrement à des facilités de crédit pour assurer l’approvisionnement du marché national en produits pétroliers.

Le concours de l’ITFC s’inscrit ainsi dans une logique de soutien à la continuité de l’approvisionnement énergétique du pays. Parallèlement, le secteur bancaire camerounais a renforcé son accès à des ressources financières alternatives grâce à la mobilisation de 20 millions d’euros, soit près de 13 milliards de FCFA, par l’intermédiaire de deux banques locales. Le premier accord, d’un montant de 10 millions d’euros, a été signé le 21 mai 2025 à Alger, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BID, entre l’ITFC et CCA-Bank.

Cette facilité est dédiée au financement du commerce et vise à soutenir les opérations des entreprises locales. La Commercial Bank-Cameroun (CBC) a, elle aussi, conclu, lors du même rendez-vous, une opération de 10 millions d’euros avec l’ITFC. Structurée selon le principe islamique de la Mourabaha, cette facilité vise à soutenir les importations stratégiques, notamment dans les domaines de l’énergie, des intrants industriels et des biens de consommation. Une partie de ces ressources servira à renforcer Aman Finance Islamique, la fenêtre de finance islamique de la CBC, opérationnelle depuis 2022.

Ce guichet propose des produits conformes aux principes de la finance islamique afin de favoriser l’inclusion financière des populations peu bancarisées. Le crédit comprend également un mécanisme de confirmation de lettres de crédit destiné à sécuriser les paiements liés aux opérations d’importation. L’accord-cadre 2024-2027 constitue le prolongement d’un précédent partenariat triennal conclu entre le Cameroun et l’ITFC. Dans le cadre de ce premier programme, près de 602 millions de dollars, soit environ 348,4 milliards de FCFA, avaient été mobilisés par l’institution, représentant plus de 80 % de l’enveloppe initiale de 750 millions de dollars.

Fort de ces résultats, les deux parties ont signé, en avril 2024, un nouvel accord triennal portant l’enveloppe globale à 800 millions de dollars à déployer jusqu’en 2027. L’objectif affiché est d’accompagner la transformation économique post-crise, de soutenir les PME et de diversifier les instruments de financement.

Au regard des performances déjà enregistrées, le Cameroun et l’ITFC ont réaffirmé leur volonté de renforcer davantage leur partenariat. Les deux parties entendent accroître les financements en faveur de l’économie nationale et stimuler les échanges commerciaux, afin de consolider la dynamique de coopération engagée au cours des dernières années.

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« T’es nul, t’as les pieds carrés » : Didier Deschamps avait été sévèrement recadré par Jean Tigana à l’OM

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Avant de devenir l’un des entraîneurs les plus titrés du football français, Didier Deschamps a lui aussi connu des débuts difficiles. En 1989, alors qu’il découvrait l’Olympique de Marseille à seulement 20 ans, le futur champion du monde aurait essuyé une remarque particulièrement cinglante de Jean Tigana, selon une anecdote rapportée dans un ouvrage consacré aux perles du football.

Aujourd’hui associé aux plus grands succès des Bleus, Didier Deschamps n’a pas toujours bénéficié du même respect dans les vestiaires. Au début de sa carrière, le milieu de terrain devait encore faire ses preuves face à des coéquipiers beaucoup plus expérimentés.

C’est dans ce contexte qu’une anecdote impliquant Jean Tigana, ancienne figure de l’équipe de France, a refait surface. Rapportée par le magazine Parlons Basket, elle raconte un échange particulièrement brutal entre les deux joueurs à l’époque où ils évoluaient ensemble à Marseille.

Jean Tigana aurait sèchement recadré Didier Deschamps à l’OM

Nous sommes en 1989. Didier Deschamps, alors âgé de 20 ans, découvre l’Olympique de Marseille et doit s’imposer dans un effectif ambitieux, où plusieurs joueurs possèdent déjà une solide expérience du haut niveau.

Parmi eux figure Jean Tigana. Ancien international français et membre du célèbre « carré magique » du milieu de terrain des Bleus, aux côtés de Michel Platini, Alain Giresse et Luis Fernandez, le joueur ne passait pas pour un coéquipier particulièrement tendre lorsqu’il s’agissait de recadrer ses partenaires.

Selon l’anecdote reprise par Parlons Basket, Tigana aurait adressé au jeune Deschamps cette remarque particulièrement virulente au cours d’un match :

« T’es nul, t’es une merde et t’as les pieds carrés. Qu’est-ce que tu fous là ? »

Cette phrase est rapportée dans l’ouvrage 300 perles de foot cultissimes. Faute de témoignage direct supplémentaire dans le récit disponible, elle doit toutefois être considérée comme une anecdote rapportée, et non comme une déclaration dont les circonstances exactes seraient établies indépendamment.

De cette période à la gloire mondiale, Deschamps a changé de dimension

Les années suivantes ont donné une tout autre portée à la carrière de Didier Deschamps. Le milieu de terrain s’est progressivement imposé au plus haut niveau, jusqu’à devenir l’un des cadres de l’équipe de France.

Capitaine des Bleus lors de la Coupe du monde 1998 remportée à domicile, il a également conduit la sélection au titre européen en 2000. Deux succès majeurs qui ont définitivement inscrit son nom dans l’histoire du football français.

Sa carrière d’entraîneur a ensuite prolongé cette réussite. Nommé sélectionneur en 2012, Deschamps a conduit la France au sacre mondial en Russie en 2018. Les Bleus ont également atteint la finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar, avant de poursuivre leur parcours international sous sa direction.

Après la Coupe du monde 2026, son mandat de sélectionneur s’est achevé, mettant fin à quatorze années à la tête de la sélection française.

La petite pique de Deschamps à Tigana au sujet du vin

Malgré les années écoulées, une autre déclaration de Didier Deschamps a entretenu l’intérêt autour de sa relation avec Jean Tigana. Interrogé par RMC au sujet de son ancien coéquipier, le sélectionneur avait évoqué avec ironie leur proximité géographique dans le sud de la France.

« Je sais qu’il est à Cassis, mais je ne l’ai jamais vu. On ne doit pas avoir les mêmes horaires. Et puis je ne bois pas de vin ! »

La remarque faisait référence à l’activité viticole de Jean Tigana, installé dans la région de Cassis. Sur un ton humoristique, Deschamps laissait entendre que les deux anciens partenaires ne se croisaient guère malgré leur proximité.

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs
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Une polémique enfle sur la filière avicole au Cameroun. Elle fait suite à une étude publiée le 16 septembre dernier, affirmant avoir détecté des métaux lourds et d’autres agents jugés dangereux dans des poulets et des œufs produits au Cameroun. Dans un communiqué rendu public le 6 octobre 2026 à Yaoundé, le président de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC) conteste les résultats de cette étude et l’opportunité de sa publication.

Pour l’interprofession, ces conclusions méritent d’être examinées avec prudence avant d’être généralisées à l’ensemble de la production nationale. Le document à l’origine de la controverse porte, selon le communiqué, sur 48 poulets et 180 œufs. Un échantillon que les professionnels invitent à mettre en perspective avec l’ampleur de la filière camerounaise.

L’IPAVIC souhaite donc que la question de la qualité des produits avicoles soit abordée sur la base d’éléments scientifiques suffisamment solides pour apprécier la situation de l’ensemble de la filière, plutôt qu’à partir de résultats dont la portée serait, selon elle, difficile à généraliser.

Derrière la réaction de l’IPAVIC se joue donc la défense d’un secteur devenu stratégique pour l’alimentation des ménages et l’activité économique. L’Interprofession rappelle que la production avicole serait passée de 68 millions de poulets en 2011 à 101 millions en 2020. Cette progression est présentée comme le résultat des investissements consentis par les entrepreneurs camerounais et comme un pas vers une plus grande autonomie du pays en matière de production avicole.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Dans ce contexte, l’interprofession redoute qu’une communication alarmiste sur la qualité des produits locaux ne fragilise la confiance des consommateurs, alors que les producteurs se préparent à une période particulièrement importante pour leurs activités.

La période de publication de cette étude n’est pas anodine, de l’avis de l’IPAVIC. À l’approche des fêtes de fin d’année, la consommation de poulets et d’œufs connaît traditionnellement une hausse. Pour les aviculteurs, un recul de la demande aurait des conséquences directes sur les exploitations, les emplois et les revenus générés par toute la chaîne de production.

L’IPAVIC se pose donc plusieurs questions sur les effets de la médiatisation de cette étude, notamment sur les éventuels bénéficiaires d’une perte de confiance des consommateurs dans les produits avicoles camerounais et sur les intérêts qui pourraient être servis par un éventuel recul de la production locale.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Ces interrogations relèvent, à ce stade, du questionnement des professionnels. Le communiqué de l’IPAVIC ne fournit toutefois pas d’éléments permettant d’attribuer la publication ou la médiatisation de l’étude à un acteur cherchant délibérément à affaiblir la filière.

Au-delà de la controverse, l’enjeu reste celui de la confiance. Entre les producteurs qui défendent leurs investissements, les consommateurs qui veulent être rassurés sur ce qu’ils mettent dans leurs assiettes et les chercheurs appelés à documenter les risques sanitaires, le débat appelle surtout des données vérifiables et représentatives.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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SAFINUM 2026 : le compte à rebours est lancé pour la finance numérique au Cameroun

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SAFINUM 2026 : le compte à rebours est lancé pour la finance numérique au Cameroun
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Le Comité national économique et financier prépare la deuxième étape de la transformation numérique des services financiers, avec un salon annoncé du 26 au 28 novembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé.

Le compte à rebours est officiellement lancé. Le 7 octobre 2026, le Palais des Congrès de Yaoundé a accueilli, dans la salle A, la cérémonie de lancement du compte à rebours du Salon de la finance numérique (SAFINUM) 2026. La cérémonie a été ponctuée par les mots de bienvenue du directeur général du Palais des Congrès de Yaoundé, suivis de l’intervention du représentant du secrétaire général du Comité national économique et financier (CNEF), maître d’œuvre de l’événement. Le CNEF a ensuite présenté la vision et les articulations du SAFINUM 2026. Le cabinet B C a exposé les opportunités de partenariat et de sponsoring, avant les interventions des sponsors Huawei, Wave et Afriland First Bank, puis une session de questions-réponses avec la presse. À sept semaines de ce rendez-vous, les préparatifs s’accélèrent pour cet événement consacré aux mutations technologiques du secteur financier et aux opportunités qu’elles ouvrent pour les entreprises, les institutions et les usagers au Cameroun.

Prévu du 26 au 28 novembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, le salon est organisé par le Comité national économique et financier du Cameroun (CNEF). Son ambition est de contribuer à l’accélération de la transformation numérique du système financier, en favorisant les échanges entre les établissements financiers, les entreprises technologiques, les jeunes pousses innovantes, les investisseurs et les pouvoirs publics.

Le SAFINUM s’inscrit dans la continuité des Journées scientifiques de l’économie numérique organisées les 6 et 7 juin 2024 par le CNEF à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé. Placée sous le thème « Transformation du système financier par les innovations digitales : enjeux et perspectives pour le Cameroun », cette rencontre avait notamment débouché sur une recommandation en faveur de l’élaboration d’un agenda pour accélérer la transformation numérique du secteur financier, assorti d’une feuille de route.

Le salon entend traduire cette orientation en actions concrètes, en rapprochant les acteurs de la finance et de la technologie et en donnant davantage de visibilité aux solutions numériques développées pour les services financiers.

Un marché à structurer autour de l’innovation

Au-delà des échanges professionnels, le SAFINUM 2026 entend contribuer au renforcement de la culture numérique du grand public et à l’amélioration de l’offre de services financiers numériques. Il ambitionne également de s’imposer comme une plateforme annuelle de référence pour les acteurs de la fintech au Cameroun et dans la sous-région.

L’enjeu est de favoriser les conditions d’une meilleure diffusion des innovations financières, en rapprochant les fournisseurs de solutions des établissements de crédit, des établissements de microfinance, des compagnies d’assurances et des établissements de paiement. Les startups, les porteurs de projets, les investisseurs et les sociétés de bourse figurent également parmi les parties prenantes ciblées.

Cette convergence entre finance et technologie constitue le fil conducteur de la programmation annoncée. Le salon prévoit des conférences, sept interventions principales de type keynote, cinq tables rondes, des espaces d’exposition et de démonstration, ainsi que des rencontres professionnelles. Plus de 15 nationalités devraient être représentées parmi les officiels et les participants.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Les organisateurs annoncent par ailleurs 54 stands destinés à présenter les offres, les innovations et les savoir-faire des différents acteurs. L’objectif est de permettre aux visiteurs de découvrir les solutions disponibles, tandis que les entreprises pourront nouer des contacts avec des partenaires commerciaux, des financeurs et des utilisateurs potentiels.

Les startups au cœur du dispositif

L’une des composantes du SAFINUM 2026 est le Pitch Elevator, un dispositif destiné à faire émerger des projets innovants et à favoriser leur rencontre avec des financeurs potentiels et des entreprises partenaires.

Le processus annoncé prévoit une candidature en ligne, une sélection en trois étapes et la désignation de cinq finalistes. Lors de la finale organisée pendant le salon, chaque candidat disposera de trois minutes pour présenter son projet, avant une séquence de dix minutes de questions-réponses avec le jury.

Le hackathon constitue l’autre volet consacré à l’innovation. Les équipes seront présélectionnées dans les universités, les grandes écoles et les incubateurs à travers le pays. La compétition se déroulera sur les trois jours du salon, selon une progression allant de la conception des idées à la construction des solutions, puis à leur démonstration.

Ces deux dispositifs visent à donner une visibilité aux initiatives locales et à créer des passerelles entre les porteurs de projets, les entreprises et les investisseurs. Leur portée dépendra notamment de la capacité à transformer les présentations en partenariats, en financements et en solutions effectivement déployées.

De la démonstration aux usages

L’exposition doit permettre aux participants de présenter des produits, des services et des solutions technologiques, mais aussi d’en montrer concrètement les usages. Le programme prévoit également des rencontres entre professionnels et visiteurs, avec une dimension de réseautage entre entreprises et acteurs des différents écosystèmes.

Les tables rondes et les interventions d’experts doivent, pour leur part, éclairer les transformations de la finance numérique au Cameroun et dans la sous-région. Elles sont conçues pour confronter les points de vue des décideurs, des professionnels de la finance, des spécialistes des technologies et des innovateurs.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Le défi consiste désormais à faire de cette mobilisation un levier durable pour l’écosystème financier national. La visibilité accordée aux innovations devra se traduire par une adoption accrue des services numériques, une amélioration de l’offre et une collaboration plus étroite entre les acteurs établis et les nouvelles entreprises technologiques.

Avec le lancement du compte à rebours, le SAFINUM 2026 ouvre ainsi la dernière ligne droite de ses préparatifs. Les 26, 27 et 28 novembre prochains, le Palais des Congrès de Yaoundé doit servir de point de convergence aux acteurs qui entendent prendre part à la transformation numérique de la finance camerounaise.

Par Félicien Ndjock
Défis Actuels du 09/10/2026

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