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pourquoi le groupe G pourrait réserver des surprises au Cameroun

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pourquoi le groupe G pourrait réserver des surprises au Cameroun
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Le verdict du tirage des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 est tombé, et le Cameroun connaît désormais la route qui pourrait le mener vers la phase finale organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Les Lions Indomptables héritent du groupe G en compagnie du Congo Brazzaville, des Comores et de la Namibie. Un groupe loin d’être spectaculaire sur le papier, mais qui promet une bataille tactique et mentale où chaque point comptera.

Dans une campagne qualificative où seuls les premiers de groupe et les meilleurs deuxièmes décrocheront leur billet, le droit à l’erreur sera extrêmement limité. Pour le Cameroun, l’objectif reste clair : retrouver son statut de puissance continentale et éviter toute mauvaise surprise dans une poule qui pourrait rapidement devenir un piège.

Le Cameroun, favori naturel mais sous pression

Par son histoire, son palmarès et la richesse de son effectif, le Cameroun apparaît comme le favori logique de ce groupe G. Les Lions Indomptables disposent d’une expérience internationale largement supérieure à celle de leurs adversaires. Entre cadres habitués aux grandes compétitions et nouvelle génération ambitieuse, la sélection camerounaise possède les armes pour terminer en tête.

Mais le statut de favori ne garantit rien. Ces dernières années, le Cameroun a souvent alterné entre performances convaincantes et passages plus irréguliers. Cette instabilité oblige désormais les Lions à aborder chaque rencontre avec sérieux, notamment à l’extérieur, où les éliminatoires africaines se transforment souvent en combats tactiques et physiques.

Les Comores, l’adversaire à surveiller

Parmi les trois adversaires du Cameroun, les Comores semblent être l’équipe capable de bouleverser la hiérarchie. Leur progression constante sur la scène africaine ces dernières années n’est plus un hasard. Discipline tactique, solidarité collective et confiance grandissante ont permis aux Comoriens de devenir une nation difficile à manœuvrer.

Le Cameroun devra particulièrement se méfier des déplacements face à cette sélection capable de faire déjouer les équipes techniquement supérieures. Dans un groupe aussi serré, un faux pas contre les Comores pourrait rapidement compliquer la course à la qualification.

Congo et Namibie : des adversaires accrocheurs

Le Congo Brazzaville reste un adversaire historiquement imprévisible. Même si la sélection congolaise traverse des périodes moins brillantes, elle conserve une capacité à hausser son niveau dans les grands rendez-vous régionaux. Les confrontations entre voisins d’Afrique centrale sont souvent disputées et émotionnellement chargées.

La Namibie, de son côté, continue de progresser discrètement. Solide défensivement et très engagée dans l’impact physique, elle représente le type d’équipe capable d’arracher des points précieux à domicile. Le Cameroun devra donc éviter toute forme de relâchement face à une formation qui joue généralement sans pression.

Une qualification qui passera par la maîtrise

Dans ce groupe G, le Cameroun possède clairement les moyens de terminer premier. La profondeur d’effectif, l’expérience du haut niveau et la qualité individuelle restent des avantages importants. Toutefois, la clé de cette campagne résidera dans la régularité.

Les Lions Indomptables devront rapidement imposer leur autorité, notamment lors des matches à domicile, afin d’éviter une fin de parcours sous tension. Avec un calendrier où chaque détail peut faire basculer le classement, la maîtrise mentale et l’efficacité offensive seront déterminantes.

Le Cameroun a donc les cartes en main pour valider son billet pour la CAN 2027. Mais dans des éliminatoires africaines toujours imprévisibles, la prudence reste de mise : le groupe G n’offre aucun véritable géant, mais il ne pardonnera aucune baisse de régime.

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Nasser al-Khelaïfi visé par une enquête préliminaire à Paris

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Nasser al-Khelaïfi se retrouve au cœur d’une enquête préliminaire à Paris pour une possible prise illégale d’intérêts. Le parquet de Paris a saisi la Brigade […]

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Cameroun – Comores : un quatuor nigérian désigné pour le choc de Garoua

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La rencontre entre le Cameroun et les Comores, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2027, sera dirigée par un quatuor arbitral venu du Nigeria. […]

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Me Félicité Esther Zeifman ressuscite l’affaire du téléphone distrait de l’une des épouses du patron du Groupe L’Anecdote (Première partie)

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Me Félicité Esther Zeifman ressuscite l’affaire du téléphone distrait de l’une des épouses du patron du Groupe L’Anecdote (Première partie)
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Au cours de l’audience criminelle spéciale consacrée à l’examination in chief et à la cross-examination du 35ᵉ témoin, le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo, chef du service central des recherches judiciaires (Scrj) de la gendarmerie nationale, les avocats des parties civiles ont fait ressurgir, ce mardi 15 septembre 2026, l’affaire des terminaux numériques manquants, dans lesquels seraient contenus des éléments liés à l’assassinat de l’ancien chef de chaîne d’Amplitude FM.

C’est Me Félicité Esther Zeifman qui, après avoir obtenu du 35ᵉ témoin du ministère public la définition de l’enquête environnementale contenue dans sa grille méthodologique, a posé au lieutenant-colonel Dieudonné Bialo la question de savoir s’il est au courant que Melissa Amougou Belinga avait distrait un iPhone lors du déroulement de l’enquête préliminaire.

L’officier supérieur de la gendarmerie nationale a répondu à cette question par l’affirmative, tout en indiquant que c’est grâce au tracking des terminaux numériques que les enquêteurs se sont rendu compte de l’incorporation du numéro de téléphone de la puce et du numéro IMEI de l’appareil de la concernée.

À la question de l’avocate des ayants droit de Martinez Zogo de savoir quelles sont les dispositions prises par la commission mixte d’enquête police/gendarmerie nationale pour retrouver ce téléphone distrait par l’épouse de Jean-Pierre Amougou Belinga, D. Bialo fait savoir au tribunal que la commission avait interpellé deux personnes, dont une dame qui s’est présentée comme une femme de ménage du couple de l’homme d’affaires et, avant elle, un monsieur qui avait été interpellé.

Ce dernier s’est présenté comme proche de cette femme de ménage, dont la puce téléphonique avait rayonné dans le téléphone recherché. Selon l’officier supérieur de la gendarmerie nationale, c’est l’audition de cet homme proche de l’agent domestique du couple Amougou Belinga qui a conduit à la découverte de la disparition de cet iPhone.

S’agissant des dispositions prises pour auditionner Melissa Amougou Belinga, indexée par sa femme de ménage, la commission mixte, en son temps, explique D. Bialo, avait sollicité sa présence via les conseils du patron du groupe L’Anecdote.

Lorsque Me Félicité Esther Zeifman demande au témoin du ministère public si ce téléphone distrait sciemment n’aurait pas pu participer à la manifestation de la vérité, le lieutenant-colonel Bialo répond : « Le téléphone est recherché parce que le lieutenant-colonel Justin Danwe communique, dans une de ces auditions, un numéro de téléphone appartenant et utilisé par M. Amougou Belinga. Les divers trackings ont révélé des rayonnements correspondant aux divers lieux fréquentés par son utilisateur ».

Aussi le lieutenant-colonel Danwe avait-il affirmé avoir transmis une vidéo de la victime à Amougou Belinga via cet iPhone. Mais durant la cross-examination du 35ᵉ témoin faite par l’avocat du lieutenant-colonel Justin Danwe, Me Jacques Mbuny, ce dernier a rappelé au lieutenant-colonel Bialo que relativement au transfert de cette vidéo à l’homme d’affaires, l’expert Georges Bell Bitjocka avait déclaré que cette vidéo avait été extraite d’un téléphone d’un membre du commando, Vincent Godje, qui avait été nommément cité. Cependant, D. Bialo a réagi : « En tant que membre de la commission d’enquête mixte, nous avons écouté ces extraits de vidéo courts ».

Sur le champ, Me Mbuny pose la question à Bialo : « Vous avez extrait les vidéos du téléphone de Danwe ou vous avez ouï dire qu’il y avait des vidéos dans son téléphone ? Et l’officier supérieur de la gendarmerie nationale de répondre, de façon laconique : « C’était un ouï-dire! »

En suivant le prolongement du questionnement de Me Zeifman, l’avocate juge qu’il était nécessaire que ce téléphone soit mis à la disposition de l’enquête pour contribuer à la manifestation de la vérité. Les (ces éléments) avez-vous consignés et adressés au commissaire du gouvernement ?, s’interroge l’avocate des ayants droit de Martinez Zogo.

Et Bialo de répondre : « Je pense ». « Que faisons-nous en ce moment ? Comment rattraper cet impair ? », s’interroge, in fine, Me Zeifman. C’est sur ces entrefaites qu’une objection a été formulée par Me Tchudjo, un des avocats de Jean-Pierre Amougou Belinga, qui a demandé au tribunal de rejeter cette question qui, explique-t-il, est une question d’opinion. Au bout du compte, le président du tribunal a retenu cette objection et a invité le témoin à apporter des réponses techniques aux questions de fait et de connaissance s’inscrivant en droite ligne du contenu de l’enquête.

À titre informatif, le Service central de recherches judiciaires (Scrj) de la gendarmerie nationale, dont le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo est le responsable, s’est auto saisi à la suite de l’information liée à la disparition d’Arsène Mbani Zogo et après la découverte de sa dépouille. L’officier supérieur de la gendarmerie nationale reconnaît, dans le cadre de ses recherches, n’avoir pas fait de constatations.

En revanche, s’agissant des observations, le Service central des recherches judiciaires (Scrj) s’est déployé dans une enquête environnementale (recherche de tout indice non enregistré devant contribuer à la manifestation de la vérité) auprès des citoyens. La vidéo surveillance a été aussi mise à contribution tant elle était gérée, indique D. Bialo, par la Délégation générale à la sûreté nationale (DGSN), en appui avec la légion de gendarmerie du Centre.

De plus, ajoute Bialo, le Service central des recherches judiciaires n’a pas posé d’acte d’enquête ; il assistait le commandant de la légion de gendarmerie du Centre et utilisait le matériel pour faire le tracking de tout ce que l’on pouvait avoir comme numéro de téléphone des intervenants.

Serge Aimé BIKOI

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