Connect with us

Dernières actualités

le port autonome de Douala réduit considérablement les pratiques anormales

Published

on

le port autonome de Douala réduit considérablement les pratiques anormales
Spread the love

Grâce à la digitalisation, les faux frais exigés lors de certains contrôles, l’abondance des points de contrôle, les surcoûts, le vol des marchandises sont presqu’inexistants. Contrairement aux années antérieures, le délai entre le début de dédouanement et la signature du titre de transit est passé de 15 à 8 jours. Toutefois, il reste encore des points à parfaire.

Une enquête menée par l’Institut sous-régional de la statistique et d’économie appliquées (ISSEA) en partenariat avec l’Union Européenne principal financier, et réalisée par l’Observatoire des Pratiques Anormales (OPA) dans la zone Afrique centrale et qui travaille depuis 2021 sur les corridors Douala-Ndjamena, Douala-Bangui, douala-Yaoundé-Libreville, a permis de réaliser que les chauffeurs de camions rencontrent plusieurs difficultés lors de l’acheminement des marchandises dans leurs pays respectifs. Entre mauvais état des routes, faux frais de paiement, ils sont exposés à divers dangers durant leur long et périlleux voyage.

L’OPA, mis en œuvre par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) dans le cadre du Programme d’appui à la gouvernance des infrastructures régionales et nationales en Afrique centrale (PAGIRN), a bouclé son étude par l’enceinte portuaire de Douala point de départ des cargaisons et dont les transporteurs se plaignaient d’avoir des problèmes. Les résultats ont été présentés le 17 juillet 2024 à la direction générale du PAD en présence des responsables de cette infrastructure et d’une équipe de l’ISSEA sous la houlette du Pr Robert Ngonthé, chef de projet adjoint de l’OPA-AC. Monsieur Nguené Nteppe, le Directeur de l’Analyse, de la Prospective et de la Coopération au PAD, s’est entretenu avec les visiteurs.

La fluidité dans les procédures

L’étude a été menée sur trois principaux groupes à savoir les Commissaires agréés en douane,les marchandises en transit et les transporteurs. Les résultats révèlent qu’afin d’acheminer différents types de marchandises du Port autonome de Douala vers leurs pays respectifs, les transporteurs empruntent ce qu’on appelle des corridors. Une route aménagée pour leur permettre de circuler de manière fluide partant de Douala à destination de Bangui, de Ndjamena, et de Libreville. Une fois dans l’enceinte portuaire de Douala (PAD) et après réception de leur cargaison, les transporteurs doivent traverser différents points de contrôle avant d’avoir l’autorisation de circuler le long des corridors. Les camions doivent passer entre autres par le pont bascule, le chargement à la régie du terminal à conteneur, la pose de la balise Gps, le pesage. La validation manifeste peut prendre en moyenne 4 à 5 jours.

Selon le Pr Robert Ngonthé, l’on retient que contrairement aux années antérieures, le délai entre le début de dédouanement et la signature du titre de transit est passé de 15 à 8 jours. La réduction des délais, les faux frais exigés lors de certains contrôles, ont considérablement été réduits. La sécurité également a été améliorée, le phénomène de vol de marchandises qui était décrié a également été réglé. L’analyse des enquêtes montre qu’aucun chargeur ne s’est plaint du vol de ses marchandises de nos jours. Une amélioration qui a-t-il dit, est à l’actif du top management du PAD qui a essentiellement misé sur la digitalisation des procédures. Des résultats qui ont valu au PAD la « Mention Honorable » par l’OPA-AC.

Des points à parfaire

Toujours selon le Pr Robert Ngonthé, les faux frais résiduels qui existeraient aujourd’hui sont souvent liés à la situation du transporteur qui se voit obligé de négocier parce que lui-même n’est pas conforme ou alors son camion. Pour le Directeur de l’Analyse, de la Prospective et de la Coopération au PAD, M. Nguené Nteppe, les points à améliorer sont beaucoup plus d’ordre technique, la connexion, les coupures d’électricité etc.

Au terme de cette étude, il sera question de finaliser le rapport d’enquête et faire un atelier sous régional pour présenter les résultats.

Par Francine Atangana pour 237online.com

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.237online.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Extrême-Nord : Ces éléments qui ont favorisé le retour des attaques de Boko Haram

Published

on

Extrême-Nord : Ces éléments qui ont favorisé le retour des attaques de Boko Haram
Spread the love

Le temps de remettre en place Les dispositifs sécuritaires entre le Cameroun et le Nigéria après plusieurs attaques de drone, les groupes armés terroristes ont eu plus de facilité à mener des incursions.

D’après l’Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique Centrale, les attaques perpétrées par les éléments de la secte terroriste de Boko Haram ont recommencé il y a plus d’un an, avec le recours aux drones qui ont eu des effets sur les dispositifs situés à la frontière avec le Nigéria. Le temps de remettre en place ces dispositifs des deux côtés de la frontière, les groupes armés ont eu plus de facilité à mener des incursions.

A en croire Saibou Issa, directeur de l’Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique Centrale, l’imminence de la mise en service des bases du Bataillon d’intervention rapide (BIR)Lac Tchad dans le Logone et Chari peut avoir motivé des attaques visant à contraindre les populations à s’en aller ou à dissuader toute collaboration avec la nouvelle unité qui renforce sa position à proximité du lac.

C’est la zone la plus importante pour la résilience économique et financière du groupe dénommé Etat islamique en Afrique de l’Ouest. Selon l’Observatoire, la faible pluviométrie de cette année peut également avoir facilité le déplacement des terroristes. L’épicentre de la menace se trouve actuellement aux abords de Lac Tchad.

Economie de guerre

Dans une interview accordée au journal Cameroon Tribune, Saibou Issa explique que l’extorsion des pêcheurs, des éleveurs, des agriculteurs et des commerçants désireux d’exploiter les abondantes ressources naturelles et d’accéder aux marchés leur procure des revenus suffisants pour l’armement et le fonctionnement des démembrements.

«C’est bien une économie de guerre bâtie autour de la disruption écologique et de la maîtrise des mobilités sur le lac et dans les marécages. Il faut également l’accès aux marchés pour l’écoulement des produits et le blanchiment des revenus criminel» explique l’expert.

Pour ce dernier, le BIR Lac Tchad est un dispositif robuste pour contrer les incursions dans le Logone et Chari, contrôler les voies d’approvisionnement et d’écoulement des produits, rassurer les populations, favoriser le retour des populations dans les villages abandonnés et sécuriser la relance des activités productives.

Comités de vigilance

Pour l’Observatoire du crime organisé et de la violence en Afrique Centrale, il faudrait d’abord renouveler les comités de vigilance parce que plusieurs membres ont quitté les localités sous la menace de la secte Boko Haram avec des attaques ciblées.

Les modalités d’encadrement, d’équipement et de prise en charge devraient également selon Saibou Issa. Il conviendrait de procéder à une évaluation, d’écouter leurs attentes minimales et de cerner les failles qui ont conduit certains parmi ces membres à avoir des comportements indélicats.

Leur rôle devra tenir compte des évolutions de la menace dont le volet idéologique s’est estompé et dont les modes opératoires varient désormais selon qu’il s’agit de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest dans le Logone et Chari ou de Boko Haram. L’Observatoire prône le renforcement du renseignement et la veille systématique.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Céline Dion chute sur scène puis oublie les paroles de « Pour que tu m’aimes encore » : le public lui vient en aide

Published

on

Céline Dion chute sur scène puis oublie les paroles de « Pour que tu m’aimes encore » : le public lui vient en aide
Spread the love

Céline Dion a vécu une soirée pleine de rebondissements mercredi 7 octobre à la Plenitude Arena de Nanterre. Pour son 11e concert parisien, la chanteuse québécoise a d’abord chuté en pleine interprétation de « Dans un autre monde », avant d’être rattrapée par l’émotion quelques minutes plus tard sur « Pour que tu m’aimes encore ».

La première séquence s’est produite au milieu du spectacle. Alors qu’elle dansait sur scène pendant « Dans un autre monde », Céline Dion a perdu l’équilibre. Son pantalon semble avoir accroché son talon et la chanteuse est tombée sur la cuisse.

La chute a été brève. Céline Dion s’est immédiatement relevée et a poursuivi la chanson sans interrompre le spectacle. Elle a également adressé un signe rassurant aux quelque 35 000 spectateurs présents dans la salle.

La scène a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, où plusieurs spectateurs ont partagé des vidéos de l’incident. RTL rapporte également que la chanteuse a repris sa prestation sans difficulté après cette chute.

Céline Dion oublie les paroles de son plus grand tube

Quelques heures plus tard, un autre moment inattendu est venu marquer le concert. En fin de spectacle, Céline Dion a commencé à interpréter « Pour que tu m’aimes encore », l’un des titres les plus connus de son répertoire et une chanson écrite par Jean-Jacques Goldman.

Selon Le Parisien, le public s’est rapidement mis à chanter avec elle. Face à cette réaction, la chanteuse a été submergée par l’émotion et a momentanément perdu le fil des paroles.

« Heureusement que vous êtes là, je suis désolée », a-t-elle lancé aux spectateurs. La salle a alors continué à chanter à sa place, permettant à Céline Dion de reprendre progressivement le morceau.

Dans les colonnes du Parisien, la chanteuse a ensuite remercié ses fans pour leur soutien. « Merci quand vous chantez mes chansons, quand vous me dites les mots de celles que ça fait un peu trop longtemps que je n’ai pas chantées », leur a-t-elle notamment confié.

Le quotidien francilien rapporte que ce moment s’est transformé en un véritable échange entre l’artiste et les 35 000 personnes réunies à Nanterre.

Une résidence parisienne déjà marquée par plusieurs moments d’émotion

Ce double incident intervient alors que Céline Dion poursuit sa résidence à la Plenitude Arena. La chanteuse a lancé cette série de concerts le 12 septembre 2026, après plusieurs années loin des scènes françaises.

Le programme prévoit seize représentations à Nanterre entre le 12 septembre et le 17 octobre. Le site officiel de la Plenitude Arena confirme par ailleurs que les spectacles débutent à 20 heures et qu’aucune première partie n’est prévue.

Depuis le début de cette résidence, plusieurs séquences particulièrement émouvantes ont marqué les spectateurs. Le 2 octobre, lors de son neuvième concert, Céline Dion avait notamment interrompu quelques instants son interprétation de « Beauty and the Beast », submergée par les larmes.

« Ça fait quand même 6 ans ! », avait-elle alors déclaré, en référence à sa longue absence des scènes.

Cette fois encore, l’émotion a pris le dessus sur le déroulement prévu du spectacle. Mais après sa chute puis son oubli de paroles, Céline Dion a continué son concert devant un public qui a repris ses chansons avec elle.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Exposition : Le Déclic, aux bords de l’environnement

Published

on

Exposition : Le Déclic, aux bords de l’environnement
Spread the love

L’Espace A(fro)Topos cultural Lab Pie Claude Ngumu a ouvert sa saison culturelle avec l’exposition photographique Le Déclic de Christina Abena, une jeune photographe campée dans le monde de l’environnement. Elle pose un regard sur la menace qui pèse sur certaines espèces de plantes dans les aires protégées et les habitats complexes. Du 1er octobre au 23 décembre prochain, l’exposition s’intéresse à la vie des plantes dans plusieurs lieux, un choix qui permettra le monde des plantes, leur rapport au monde.

La plante comme matériau

Christine Abena travaille et vit à Yaoundé. Elle suit les plantes depuis longtemps. Elle en a fait l’objet de ses recherches scientifiques. Plus tard, elle s’est intéressée à la photographie. La photographie constitue pour elle désormais, un espace d’expression essentiel, dans lequel son regard et l’impact social occupent une place centrale dans la présentation du milieu végétal.

Sur le chemin de cette biodiversité, elle a braqué l’objectif de son appareil photographique pour partager sa passion et son cri d’alarme. Son regard est posé à 360° dans plusieurs milieux (aquatique, terrestre, forestier et même dans les projets les plus sensibles. Elle incruste les familles des plantes dans plusieurs milieux (aquatique, terrestre, forestier et même dans les projets les plus sensibles). Elle invite à observer chaque famille de plantes avec minutie. Elle explore environ huit familles dans ce bel exercice de photographie. Christina Abena fond dans l’espèce ? Elle en extirpe les problèmes auxquels chaque plante est confrontée. On apprend que le Cameroun compte plus de 500 familles classées zone rouge par l’Union mondiale pour la nature (Uicn, Ndlr).

Le voyage visuel est séduisant

Les photographies présentées par l’exposition sont aussi les traces d’une répartition géographique sentie et sous la coordination de l’ONG Green Conexion, une structure qui encadre la recherche scientifique de l’artiste. Dans l’alignement des espèces sélectionnées par l’appareil photo de Christina Abena, on compte une carte qui présente une sorte de repères des foyers concentrés des espèces végétales en voie d’exterminisation. Au Cameroun, la zone arrosée est la plus abordante. De la forêt de Ngovayang, des rapides de la Kienke dans le Sud Cameroun, en passant le Mont Fébé dans la région du Centre, les massifs du mont Kikot aux Chutes de Natchigal, les pierres de Mpem à l’Ouest et aux chutes de Nki à l’Est. On rencontre ainsi les familles de Afrothismia Mvileyia Sainge, Eugenia ancorifira, Gymnosiphon Bekensis, Ledermaniella bifurata, Talbotiella Couteronni, Ledermaniella sanagaensis, Talbotiella Breteleri et Ledermaniella sp nov. Ces familles sont réparties dans les habitats très complexes et délicats. L’exposition nous permet de saisir la cohérence qui existe entre nous et la biodiversité végétale. Chaque espèce compte et est nécessaire. C’est un dialogue parfois sourd avec les humains qui détruisent le monde végétal sans s’en rendre compte de sa délicatesse et la menace qui plane sur la survie de certaines espèces. L’art de la photographie de Christina Abena entretient donc les clichés de ce regard et les potentielles frustrations.

Christine Abena se pose en défenseuse patentée de l’environnement

Notre combat

Cette exposition qui ouvre la saison à l’espace A(fro)Topos impose sa couleur verte et nos identités environnementales. La scénographie bien que confuse, est bâtie sur un initinéraire savamment conçu qui s’établit à partir d’une cartographie, des cadres de photo des familles retenues dans leurs milieux, les planches d’études et des photos de terrain. Puis une installation vidéo qui présente les rues de la recherche sur le terrain et le matériel de travail. Christina Abena nourrit l’art contemporain de ces rapports à l’humain.

Le Déclic sera accroché jusqu’au 23 décembre prochain. Plusieurs activités de médiation culturelle sont prévues. Il y aura en marge des détails ludiques pour un sujet très sérieux et délicat. Dès le 21 octobre prochain, on aura une grande rencontre avec les établissements scolaires de la ville de Yaoundé. Plus tard, une randonnée sur le terrain se met en place. Cet art focal sur l’environnement et les plantes trouve sa place dans notre société. Le débat est lancé. Il faut défendre les plantes. Le Cameroun compte de grandes familles menacées d’extermination définitive. Une vraie peur pour notre écosystème.

Avec Eyangi Boka

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici