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Un journaliste décline l’invitation relative à l’inauguration du siège de la Fecafoot

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Un journaliste décline l’invitation relative à l’inauguration du siège de la Fecafoot
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L’homme de médias camerounais travaillant pour le magazine Cfoot, questionne le bilan de l’actuel exécutif de la fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Lire ici sa sortie :

Le journalisme ne saurait être réduit à un simple rôle de figurant dans des cérémonies de communication soigneusement mises en scène, pendant que les véritables préoccupations du football camerounais demeurent sans réponses. Pendant qu’on inaugure des immeubles, le terrain, lui, raconte une toute autre histoire.

Le véritable bilan sportif de l’actuelle équipe dirigeante de la Fecafoot se lit dans les éliminations, les non-qualifications et le recul progressif du football camerounais, notamment féminin.

▪ CAN Féminine 2024 : Non qualifié

▪ Coupe du Monde Féminine 2023 : Non qualifié

▪JO 2024 : Non qualifié

▪ Mondial U17 2022 et 2023 : Non qualifié

▪ Mondial U17 2024 : Non qualifié

▪ Mondial U20 2026 : Non qualifié

▪ CAN 2026 : Repêché, et non qualifié sur le terrain

▪ Mondial U17 2025 : élimination dès le premier tour

À cela s’ajoutent :

— des conflits permanents au sommet ;

— une instabilité technique chronique ;

— des championnats locaux en perte de crédibilité ;

— des arbitres contestés ;

— des joueurs et entraîneurs souvent abandonnés à eux-mêmes ;

— et une image du football camerounais profondément fragilisée sur la scène africaine.

Le football ne se développe pas avec des cérémonies, des effets de communication ou des slogans. Le football se juge sur les résultats, la stabilité, la formation et la vision. Et aujourd’hui, malgré toute la propagande, le Cameroun du football avance difficilement. Participer à cet événement reviendrait, pour moi, à cautionner un système qui préfère l’apparence à la substance, le prestige des bâtiments à la reconstruction réelle du football camerounais.

Le football camerounais mérite mieux qu’un décor flamboyant. Il mérite une gouvernance crédible, rassembleuse et respectueuse de tous ses acteurs. Par cohérence personnelle et professionnelle, je choisis donc le boycott.

BBlaise ETONGTEK

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ACEP Cameroun : le bénéfice progresse de 6,3 % à 803,6 millions de FCFA en 2025

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ACEP Cameroun : le bénéfice progresse de 6,3 % à 803,6 millions de FCFA en 2025
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(Investir au Cameroun) – ACEP Cameroun a réalisé un bénéfice net de 803,6 millions de FCFA en 2025, contre 755,6 millions un an plus tôt, selon les données publiées par la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) dans son Bulletin officiel de la cote du 17 septembre 2026. Le résultat progresse ainsi de 6,3 %, soit près de 48 millions de FCFA supplémentaires.

Cette croissance est supérieure à celle du produit net financier de l’établissement, passé de 7,745 milliards à 7,970 milliards de FCFA sur la même période, soit une hausse de 2,9 %. Rapporté au produit net financier, le bénéfice représente 10,1 % en 2025, contre 9,8 % en 2024.

Il s’agit de la deuxième année consécutive de progression du résultat net. Après 905 millions de FCFA en 2022, le bénéfice avait reculé à 536,6 millions en 2023, avant de remonter à 755,6 millions en 2024. Malgré cette reprise, le résultat de 2025 reste inférieur de 11,2 % à celui de 2022.

3,21 milliards de FCFA à verser aux obligataires d’ici fin 2027

Cette amélioration intervient alors qu’ACEP Cameroun poursuit l’amortissement de son emprunt obligataire « ACEP 7 % brut 2024-2027 ». L’établissement avait levé 5 milliards de FCFA sur le marché financier régional. L’emprunt, coté à la BVMAC depuis le 8 avril 2025, affiche encore un encours résiduel de 3 milliards de FCFA.

Selon l’échéancier publié par la BVMAC, ACEP doit rembourser 1 milliard de FCFA de capital le 30 décembre 2026, assorti de 105 millions de FCFA d’intérêts. Deux autres remboursements de 1 milliard de FCFA sont prévus les 30 juin et 30 décembre 2027, avec respectivement 70 millions et 35 millions de FCFA d’intérêts.

L’établissement doit ainsi encore verser 3,21 milliards de FCFA aux détenteurs de ses obligations d’ici à fin 2027, dont 3 milliards au titre du capital et 210 millions d’intérêts.

La fiche publiée par la BVMAC comporte en revanche une anomalie dans le montant du total de bilan d’ACEP Cameroun pour 2025. Cette donnée n’est pas exploitable en l’état et n’est donc pas retenue faute de confirmation par les états financiers originaux.

ACEP Cameroun, dont le capital social s’élève à 1,444 milliard de FCFA, est détenu notamment par la BICEC à 27 %, Investisseurs & Partenaires à 20 %, la Société nationale d’investissement à 15 % et ACEP International à 13 %.

Baudouin Enama

Lire aussi :

30-06-2026 – Bvmac : Acep Cameroun engage un nouveau remboursement de plus d’un milliard de FCFA sur son emprunt 2024-2027

23-09-2025 – Finance : Acep Cameroun, la microfinance des très petites entreprises, augmente son bénéfice de près de 41% en 2024

17-01-2025 – ACEP Cameroun : la microfinance des très petites entreprises annoncée en bourse en 2025 pour lever 15 milliards de FCFA

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Cameroun-Comores : pourquoi la Fecafoot n’était-elle pas à la table du Minsep ?

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À l’approche des deux premières journées des éliminatoires de la CAN 2027, le malaise institutionnel autour des Lions Indomptables refait surface. Réunie ce vendredi 18 […]

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graves révélations et fin d’audition plutôt confortable du colonel Jean Pierre Otoulou

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graves révélations et fin d’audition plutôt confortable du colonel Jean Pierre Otoulou
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Le 14 juillet 2026 s’ouvrait une autre audience de l’affaire Martinez Zogo, consacrée à la suite des auditions du 34ᵉ témoin, en la personne du colonel Jean-Pierre Otoulou.

Pas de confrontation entre Bruno Bidjang et Paul Daizy Biya

Depuis le début de son audition, le colonel Jean-Pierre Otolou a toujours fait savoir que ce qui l’avait poussé à faire interpeller et faire détenir Bruno Bidjang, c’est le message qu’il avait adressé au journaliste Paul Daizy Biya, et dans lequel il faisait savoir que « le jour j, nous serons sans pitié ».
Après avoir établi que c’est Paul Daizy Biya qui avait été l’initiateur de ladite discussion, il est ressorti de la cross-examination menée par Bruno Bidjang, qui a ouvert cette audience, que non seulement il a été entendu en tout et pour tout une seule fois durant toute l’enquête préliminaire menée par la commission mixte d’enquête, mais qu’en plus, il n’a jamais été confronté à Paul Daizy Biya.

La question que toute personne serait alors en droit de se poser est celle de savoir comment peut-on interpeller et inculper une personne sur la base des échanges qu’il aurait eus avec une autre personne, qui plus est le dénonciateur, sans jamais les confronter, ceci pour saisir l’essence et le sens de leurs propos. Ceci est d’autant plus important que Paul Daizy Biya lui-même a été auditionné par la commission d’enquête mixte. Pourquoi ne pas en avoir profité pour les confronter ?

La nécessité de cette confrontation devient davantage cruciale lorsqu’on prend en considération le fait que Paul Daizy Biya avait déclaré lui-même devant le tribunal, lors de son audition en tant que témoin, qu’il ne pensait absolument pas que les propos de Bruno Bidjang faisaient allusion à une quelconque volonté de donner la mort à Martinez Zogo ; mais que sa démarche visait plutôt à éviter la prison à Martinez pour une deuxième fois. Cette confrontation aurait alors permis de savoir pourquoi, malgré cette « conviction », il était allé dénoncer Bruno Bidjang chez le Lieutenant-colonel Bialo.

Pas d’infiltration de la commission d’enquête mixte

Contrairement à ce qu’a affirmé Me Calvin Job, l’un des avocats de la partie civile, sur les antennes de la radio RFI, à aucun moment il n’a été établi devant la barre que Bruno Bidjang avait infiltré la commission d’enquête mixte. La raison étant simple : lorsque celle-ci est mise sur pied, il était déjà en détention et son téléphone sous scellé.

Cependant, le colonel Otoulou, lors de son audition, a fait savoir que l’un des « indices » qui l’avaient déterminé à mettre Bruno Budjang en détention, c’est que lors de la fouille de son téléphone pour vérifier la conversation qu’il avait eue avec Paul Daizy Biya, il avait aussi constaté que Bruno Bidjang était en train « d’épier les enquêteurs » de l’affaire Martinez Zogo. Ce qui voudrait dire qu’il avait des choses à se reprocher.

Et justement, le passage de l’expert Bell devant le tribunal a révélé qu’avant l’arrestation de Jean-Pierre Amougou Belinga, Bruno Bidjang et certains collègues avaient créé un groupe WhatsApp dénommé « Task Force », et dans lequel ils s’échangeaient les informations et essayaient de vérifier les rumeurs quant à l’éventualité de l’interpellation de leur patron. C’est ainsi que l’un d’eux avait fait savoir qu’il avait rencontré le colonel Samnick, l’ancien chef de division adjoint de la SEMIL, ainsi qu’un haut responsable de la police judiciaire.

Mais des échanges entre Bruno Bidjang et Jean-Pierre Otoulou, il en est ressorti que ce n’est pas Bruno Bidjang qui avait rencontré ces hauts responsables de la police et de la SEMIL, mais plutôt l’un de ses collègues. En plus, le colonel Jean-Pierre Otoulou n’a jamais cherché à savoir quels étaient les liens entre les membres de ce groupe WhatsApp. Ce qui est pour le moins problématique venant d’un enquêteur de ce niveau.

Une salle d’enregistrement désossée à la DGRE

Lors de son passage pour la cross-examination du témoin, le Lieutenant-colonel Justin Danwé a opté pour une stratégie en bien de points semblable à celle qu’avait utilisée Jean Pierre Amougou Belinga, en posant essentiellement des questions rhétoriques. Ce qui a fait en sorte que l’essentiel des réponses du colonel J Jean Pierre Otoulou était soit « 𝐽𝑒 𝑛’𝑎𝑖 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑒́𝑙𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒 », soit « 𝑗𝑒 𝑛’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑎𝑢 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡 », soit « 𝑗𝑒 𝑚’𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑚𝑒𝑡𝑠 𝑎̀ 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑡𝑟𝑖𝑏𝑢𝑛𝑎𝑙 ». Et ce souvent avec raison, car dans bien de cas, il s’agissait des questions d’opinion.

Qu’à cela ne tienne, lors des échanges, il est apparu que lors de la descente du juge d’instruction Ndzié Pierrot à la DGRE, il avait été constaté que la salle de monitoring des caméras de la DGRE qui se trouvait au cabinet du DG Eko Eko avait été « désossée ». Et que pour cela le responsable de ladite salle était sous le coup d’une enquête pour « destruction des preuves ».

Justin Danwé maintient ses trois lignes de défense

Ceci a conduit le Lieutenant-colonel Justin Danwé à maintenir grosso modo ses trois lignes de défense, à savoir :

1- Le DG Eko Eko était au courant de l’opération, car les préparatifs se sont faits dans les locaux de la « salle des opérations » qui était sous vidéosurveillance, et que par ailleurs Madame Moudié de la Division de la surveillance électronique avait fait savoir à certains collègues avant l’interpellation de Danwé que Martinez avait été enlevé, sans l’aval du « patron ».

2- C’est Amougou Belinga qui a financé l’opération lors de leurs différentes rencontres à son domicile et dans ses bureaux. Cependant, il fera aussi savoir qu’en allant rencontrer Amougou Belinga à son domicile le 29 décembre 2022, il avait déjà reçu l’ordre de mission de Maxime Eko. Toute chose qui ébranle quelque peu sa théorie, si l’on s’en tient à ses déclarations antérieures, dans lesquelles il faisait savoir que c’est Amougou Belinga qui avait pris l’initiative de la mission, en contrepartie de l’avance solde de 25 millions qu’il sollicitait du ministère des Finances. Bien plus, dans une autre version, il dit que l’opération a été financée par les « fonds de fonctionnement » de la DGRE. (Bref, je reviendrai sur les différentes versions de Justin Danwé sur les commanditaires de cette affaire).

3- Il y a eu un second commando qui a achevé Martinez Zogo, avant de venir déposer le corps là où il a été découvert. S’appuyant sur le fait que, selon les méthodes d’opération de la DGRE, ils ne peuvent pas tuer une personnalité comme Martinez Zogo et laisser son corps à découvert sur une piste champêtre très fréquentée ; et que le médecin légiste avait aussi déclaré devant la barre que le lieu où le corps de Martinez Zogo avait été découvert était juste « une scène secondaire de crime », c’est-à-dire qu’il avait été tué et gardé ailleurs pendant des jours, avant qu’on ne vienne le déposer là. Une version aussi confirmée par le chef du village d’Ebogo III.

Le téléphone de Danwé sous surveillance à distance avant, pendant et après l’opération

Bien plus, le principe d’un second commando avait été évoqué par le colonel Jean-Pierre Otoulou lui-même dans son avant-dernier rapport d’enquête.

Le Lieutenant-colonel Justin Danwé est d’autant persuadé de l’existence d’un second commando qu’il va faire savoir au tribunal que le 8 février 2023, lors d’une de ses auditions, les enquêteurs lui ont fait savoir qu’ils ont découvert que son téléphone était « surveillé à distance » par des inconnus, avant, pendant et après l’opération.

Pour Justin Danwé, ce sont surement ces personnes qui sont à la base de la coupure ciblée de la connexion internet dans le groupe WhatsApp des membres du commando entre 21 h et 23 h le jour de l’opération.

À la question de Danwé de savoir pourquoi le colonel Jean-Pierre Otoulou n’avait pas cherché à creuser pour connaitre les auteurs de cette « surveillance à distance » et de cette coupure de connexion, le Collégion du Littoral a fait savoir qu’il n’avait pas jugé cela important.

Et pourtant lui-même avait déclaré dans son rapport que cette coupure d’internet était probablement l’œuvre d’une « intervention hautement qualifiée » !

D’autres véhicules non identifiés suivaient Martinez Zogo

Lors de la cross-examination menée par le Maréchal de logis Tongue Nana, l’agent de la « Liaison clandestine » (LICLAN) qui dirigeait l’équipe de filature de Martinez Zogo, il a fait savoir au tribunal que durant les jours où ils filaient l’animateur d’Amplitude FM pour connaitre ses habitudes, ils avaient constaté qu’il y avait d’autres véhicules banalisés qui le suivaient constamment.

Ils avaient alors filmé lesdits véhicules et avaient envoyé les images de plaques d’immatriculation aux services du ministère des Transport, afin d’identifier leurs propriétaires. Les services des Transports leur auraient en retour fait savoir que toutes ces plaques étaient fausses, et ne renvoyaient à aucun véhicule immatriculé au Cameroun.

La question est alors : quelle branche de l’armée camerounaise a l’habitude de l’usage des « double plaques » d’immatriculation ?

Un coup d’État en préparation encore évoqué !

Le même Nana Tongue a fait savoir au tribunal que durant la même période de filature, ils avaient infiltré la salle de fêtes jouxtant la radio Amplitude FM, et dans laquelle Martinez Zogo avait l’habitude de recevoir des amis et connaissances.

Et lors d’une discussion entre Martinez Zogo et certains hommes, ainsi que deux « jolies femmes », les éléments de la DGRE les auraient entendus parler d’un « projet de coup d’État » à implémenter à l’occasion d’une pénurie de carburant. Et pour cela, ceux-ci avaient promis à l’animateur radio de lui apporter des documents en provenance de la présidence de la République, et de lui faire parvenir des images des « bureaux saccagés et abandonnés » de la Présidence.

Les agents de la DGRE auraient filmé ces messieurs et dames, et auraient fait un rapport à Justin Danwé, qui est resté sans suite.

Cette révélation est très importante dans la mesure où d’autres sources font état de ce que le rapport de Maxime Eko sur une conspiration de coup d’État orchestré par des « plus proches collaborateurs » du président de la République, et qu’il a déposé juste la veille de son arrestation, portait sur « les présomptions de prise de contrôle des segments économiques et administratifs sensibles dans la vie nationale et leur impact sur la sécurité de l’État ».

Par ailleurs, il convient de rappeler que c’est à la suite d’un appel des populations à « se défendre », à descendre dans la rue, suite à l’augmentation des prix du carburant, dans un contexte de pénurie, que Bruno Bidjang avait été interpellé en février 2024, et condamné plus tard par le tribunal militaire à 6 mois d’emprisonnement ferme pour « propagation de fausses nouvelles ».

Une réexamination quasi inexistante !

Durant les deux mois et demi qu’aura duré son passage devant le tribunal, le colonel Jean-Pierre Otoulou avait passé le clair de son temps à rejeter sur le commissaire du gouvernement la quasi-totalité de ses manquements lors de l’enquête préliminaire, notamment celle menée dans le cadre de la commission d’enquête mixte police-gendarmerie.

L’assistance attendait alors avec impatience la réexamination au cours de laquelle le témoin devait affronter une nouvelle fois le commissaire du gouvernement, pour apporter les preuves de ses allégations.

Mais du fait de la mutation du Lieutenant-colonel Cerlin Belinga, la « bataille » tant attendue n’a plus eu lieu. Nombre d’observateurs estimant même que le débarquement brusque de Cerlin Belinga le 31 août 2026, en pleine audience, visait justement à éviter cette nouvelle confrontation avec le 34ᵉ témoin ; surtout eu égard au déroulement de l’examination in chief, qui avait été pour le moins très inconfortable pour le colonel Jean-Pierre Otoulou, qui en était sorti totalement déboussolé.

Ainsi, avec l’arrivée du Lieutenant-colonel Atemengue, l’on a eu droit à une réexamination quasiment inexistante, au cours de laquelle ses substituts (qui avaient pourtant été très offensifs lors de l’examination in chief) et lui se sont limités à quelques questions laconiques visant juste à permettre au colonel Jean-Pierre Otoulou de confirmer ses « indices » qui l’ont conduit à l’interpellation de Justin Danwé, des membres du commando, d’Amougou Belinga, de Maxime Eko et de Bruno Bidjang.

En guise de comparaison : alors que l’examination in chief du parquet mené par le Lieutenant-colonel Cerlin Belinga avait duré près de 6 heures, la réexamination menée par le Lieutenant-colonel Atemengue aura fait peine… 30 minutes !

Par Moussa Njoya

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