Un duel capital dans la course à l’Europe
La bataille pour les places européennes en Ligue 1 continue de tenir toutes ses promesses. En déplacement au Parc OL pour le compte de la 32e journée, le Stade Rennais espérait enchaîner après son succès face au FC Nantes. Mais face à un Olympique Lyonnais inspiré, les Bretons ont finalement cédé dans un match riche en rebondissements (4-2).
Pour cette rencontre, Franck Haise avait fait le choix de laisser l’international camerounais Mahamadou Nagida sur le banc au coup d’envoi. Un choix tactique qui n’a pas empêché Rennes de vivre une entame de match compliquée.
Lyon frappe fort, Rennes réagit
Dès la 6e minute, Musa Al-Taamari met le feu dans la défense rennaise et ouvre le score, surprenant le portier Dominik Greif. Un début idéal pour les Gones, portés par leur public.
Mené, Rennes tente de se réorganiser, mais peine à imposer son rythme. Lyon, plus incisif, pousse et finit par être récompensé. À la 37e minute, Roman Yaremchuk égalise, relançant totalement la rencontre. Dans la foulée, Corentin Tolisso donne l’avantage aux siens sur penalty juste avant la pause (42e).
Le match gagne en intensité, avec des occasions franches de part et d’autre, confirmant l’importance de l’enjeu dans cette fin de saison.
Un festival offensif en seconde période
Au retour des vestiaires, Rennes montre un tout autre visage. Estéban Lepaul remet les deux équipes à égalité (2-2), redonnant espoir aux visiteurs. Mais cette joie sera de courte durée.
Lyon hausse encore le ton et impose une pression constante. Afonso Moreira redonne l’avantage aux Gones (3-2), avant que Endrick ne vienne sceller définitivement le sort du match à la 75e minute avec un quatrième but.
Entré en jeu à la 71e minute, Mahamadou Nagida n’a pas réussi à inverser la tendance malgré son activité sur le flanc défensif.
Rennes freiné, Lyon relancé
Avec cette victoire, l’Olympique Lyonnais se relance pleinement dans la course à l’Europe, affichant une efficacité offensive redoutable. De son côté, le Stade Rennais marque le pas et reste sous pression dans le haut du classement, occupant la 5e place avec 56 points.
Ce match confirme une tendance claire : à l’approche du sprint final, chaque détail compte, et la moindre erreur peut coûter cher dans une lutte européenne plus indécise que jamais.














