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Edmond Kamguia dénonce la maltraitance des Camerounais

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Edmond Kamguia dénonce la maltraitance des Camerounais
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Le journaliste et éditorialiste à l’émission “Droit de réponse“ sur Equinoxe Tv a poussé un gros coup de gueule après les révélations de Camerounais maltraités dans des enseignes chinoises, libanaises ou indiennes.

Ce dimanche, quelques heures après les vidéos qui ont été largement partagées sur les réseaux sociaux montrant des Camerounais sous le coup de fouets dans des enseignes étrangères, Edmond Kamguia n’a pas mâché ses mots.

« Je dis qu’ici à Douala, dans certains magasins et lieux de commerce, des Camerounais sont maltraités, voire torturés. Et ce, sous le regard de nos autorités. Je fais notamment référence à certaines entreprises dirigées par des Chinois, à Douala et dans d’autres localités du pays que je ne souhaite pas citer. Si vous avez bien suivi, des images ont circulé ces derniers jours sur les réseaux sociaux. Elles proviennent d’un lanceur d’alerte N’zui Manto o et montrent comment un employé est violenté, fouetté comme un esclave par une personne se présentant comme agent de sécurité. Or, selon des informations par la suite révélées, il s’agirait en réalité d’un membre des forces de défense et de sécurité, recruté dans ce cadre. D’autres images similaires circulent également, toujours dans des entreprises commerciales chinoises, mais aussi dans certaines entreprises libanaises et indiennes. Je pèse mes mots : des Camerounais y sont fouettés. Les raisons évoquées sont souvent des accusations de vol de produits alimentaires, de biscuits ou de vêtements. Mais est-ce que cela correspond à ce que prévoit la loi en cas de vol ? Est-ce qu’il faut se faire justice soi-même ? Est-ce qu’il faut torturer un employé ? Cela doit cesser », a déclaré Edmond Kamguia dans l’émission “Droit de réponse“.

L’éditorialiste rappelle les engagements internationaux pris par le Cameroun, notamment vis-à-vis du Cameroun, qui aboutissent souvent à des dérives dont les Camerounais sont pour l’essentiel les victimes.

« Je pense que le Cameroun a également pris des engagements internationaux, notamment dans le cadre de coopérations bilatérales avec la Chine. Mais nous constatons chaque jour davantage que ces accords, supposément commerciaux, débouchent parfois sur des dérives inacceptables dans la République. Car ce n’est pas uniquement dans certaines entreprises ou magasins chinois que l’on observe ces pratiques. Même dans les secteurs de l’exploitation artisanale de l’or ou dans le domaine agricole, des employés témoignent de traitements inhumains et dégradants. Je saisis donc cette occasion pour attirer l’attention du ministère des Relations extérieures afin qu’il examine de plus près les accords conclus avec la Chine, et qu’il s’assure qu’ils ne permettent pas que des Camerounais soient traités comme des esclaves, comme des sous-êtres, mais comme des êtres humains à part entière », a indiqué Edmond Kamguia

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin
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Le calendrier électoral camerounais pourrait une nouvelle fois être bouleversé. Selon Africa Intelligence, l’exécutif étudie actuellement le scénario d’un nouveau décalage des élections législatives et municipales, prévues en février 2027.

La revue spécialisée française Africa Intelligence, dans une publication du 17 septembre 2026, affirme que le gouvernement envisage de reporter le scrutin et qu’une contrainte liée au calendrier religieux pourrait être invoquée pour justifier ce changement. Le point avancé concerne le début du Ramadan, attendu le 8 février 2027.

Cette période coïnciderait avec la période envisagée pour la tenue du double scrutin. Pour l’heure, il ne s’agit toutefois pas d’une décision officiellement annoncée : aucune nouvelle date électorale n’a été rendue publique. L’information d’Africa Intelligence fait état d’un scénario actuellement examiné au sein de l’exécutif.

Cette éventualité intervient alors que les mandats concernés ont déjà connu des prorogations. La question du calendrier électoral reste donc ouverte à quelques mois de l’échéance annoncée. Le dossier prend également une dimension budgétaire : selon les informations rapportées par Africa Intelligence et relayées au Cameroun, l’organisation du double scrutin est estimée à près de 100 milliards de FCFA.

Le montant représente le coût annoncé pour l’organisation des élections législatives et municipales. Autre élément relevé dans les informations disponibles : le projet de loi de finances devant être examiné par le Parlement lors de la session de novembre-décembre 2026 ne comporterait, à ce stade, aucune ligne explicitement consacrée à l’organisation du double scrutin, selon certaines sources médiatiques. Cette donnée devra être confrontée aux documents budgétaires officiels lors de leur examen parlementaire.

Le cadre juridique a par ailleurs évolué en 2026. Une modification de l’article 170 du Code électoral a supprimé le plafond de 18 mois auparavant prévu pour la prorogation des mandats des conseillers municipaux. Le nouveau texte prévoit une prorogation « en cas de besoin », sans durée maximale mentionnée dans la disposition citée par les sources consultées. Cette modification intervient alors que le calendrier des prochaines municipales demeure susceptible d’être prolongé.

À ce stade, le seul élément nouveau officiellement vérifiable est donc l’existence d’un scénario de report rapporté par Africa Intelligence. Les élections législatives et municipales restent annoncées pour février 2027 tant qu’aucun acte officiel n’en modifie la date. Si le scénario venait à être confirmé, il s’agirait d’un nouvel ajustement du calendrier électoral, avec en toile de fond une échéance évaluée à près de 100 milliards de FCFA.

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États-Unis : Donald Trump durcit les sanctions contre la Russie

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Le président américain Donald Trump a promulgué, vendredi 18 septembre 2026, une nouvelle loi renforçant les sanctions contre la Russie en raison de la guerre […]

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier
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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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