Actualités locales
Le Pr Jean Gatsi tacle Georges Gilbert Baongla, le « fils » de Paul Biya

L’universitaire évoque la notion d’imposture pour indiquer que la fuite de Gilbert Baongla est la signature de son indignité.
Lire son texte :
GILBERT BAONGLA ET LA FUITE PITEUSE: L’imposture au piège de la réalité
L’arrogance médiatique vient de s’abîmer dans le cloaque de la déshonorabilité. Celui qui s’autoproclamait « héritier primordial » du Chef de l’État s’est transmué en *fuyard piteux* face à une simple convocation administrative. Retour sur la déchéance d’un *imposteur de mauvais goût* dont le masque vient de voler en éclats._
*Introduction*
Le *théâtre de l’absurde* vient de baisser son rideau sur une *scène de pure lâcheté*. Georges-Gilbert Baongla, ce personnage lugubre qui a pollué l’espace médiatique par des *prétentions filiales aussi grotesques qu’infondées*, a choisi la fuite comme ultime argument. Face à la manifestation imminente de la vérité, *l’imposteur disparaît honteusement dans la nature*, confirmant ainsi que ses vociférations passées n’étaient que les *artifices d’un manipulateur aux abois*.
Afin de mettre en lumière la vacuité de ce personnage, nous analyserons d’une part la déroute de l’usurpateur face à l’autorité administrative, avant de souligner l’inéluctabilité de la justice face à des forfaits qui ne connaîtront pas l’oubli.
*I. La déroute de l’usurpateur : L’ADN du mensonge face à la convocation administrative*
Il y a peu, Gilbert Baongla écumait les plateaux de télévision, drapé dans une *assurance de façade*, pour revendiquer une filiation avec le Président *Paul BIYA*. Pourtant, cet individu *n’a jamais apporté le moindre début de preuve*, ni même osé engager une action légale en recherche de paternité. Aujourd’hui, *acculé par une simple convocation administrative*, il brandit par le biais de son conseil un prétendu désir de test ADN. *Quel artifice grossier* ! *Quel aveu d’impuissance* !
Tout juriste sérieux sait que *la demande d’un test ADN relève exclusivement de la compétence des tribunaux civils* et non d’une autorité administrative. En utilisant ce subterfuge pour justifier sa *dérobade*, Baongla ne fait que confirmer son ignorance des lois et sa *peur de la vérité*. Pourquoi une *simple procédure administrative* fait-elle si mal au _« prétendu fils »_ ? Parce qu’il sait, au plus profond de sa conscience flétrie, que *ses mensonges seront mis à nu*. Sa fuite n’est pas un exil politique, c’est la *débandade d’un mauvais acteur*, d’un voyou qui réalise que le temps des forfaitures est révolu.
*II. L’inéluctabilité de la sanction : Nul n’échappe au glaive de la République*
La *disparition* de ce *lâche* dans la nature *ne saurait effacer ses forfaits*. Les personnes ayant eu le malheur de traiter avec cet imposteur découvrent aujourd’hui son vrai visage : celui d’un *fuyard incapable d’assumer ses actes*. Que Gilbert Baongla ne se méprenne pas : *cette affaire ne finira pas dans les oubliettes de l’histoire*. Sa fuite ne suspend ni le temps de la loi, ni la détermination des institutions. *Les convocations administratives demeurent* et le rattraperont, car *la République n’oublie jamais les outrages faits à sa dignité*.
Ayant trop abusé de la *patience nationale* et de la clémence du système, Baongla doit désormais *assumer la totalité de ses égarements*. Tôt ou tard, il devra *répondre de ses actes devant l’administration et devant la justice* de notre pays. L’imposture de mauvais goût qu’il a tenté de bâtir s’est effondrée, tel un *château de cartes*, laissant place à la *nudité d’un homme sans honneur*. La justice suivra son cours, car dans le _« sanctuaire de la paix »,_ le mensonge peut courir longtemps, avec ses courtes jambes, mais *la vérité finit toujours par s’imposer* souverainement.
*Conclusion*
En définitive, la fuite de Gilbert Baongla est la signature de son indignité. *Un fils de Lion ne détale pas devant un huissier de justice* face à une simple convocation administrative. Entre la lâcheté de l’exil et l’inanité des prétentions, le peuple camerounais assiste à *l’épilogue d’une supercherie nationale*. Le nom du Chef de l’État demeure une *citadelle inviolable*, tandis que celui de Baongla s’enfonce définitivement dans les *limbes de l’opprobre*. La justice passera, implacable, pour purger la Nation de ce venin de l’usurpation*.
Fait à Douala, le 1er mai 2026.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
174,6 milliards FCFA annoncés pour la reconstruction de 47 km et un second pont sur la Dibamba

Un financement de 266,2 millions d’euros, soit environ 174,6 milliards de FCFA, est annoncé pour la reconstruction de la section Édéa-Douala (47 km) et la construction d’un second pont sur la Dibamba.
Cet engagement a été présenté au ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, par une mission conduite par Adrien Veron Okamoto, spécialiste principal des Transports au siège de l’AFD, en présence de Jérôme Notebaert, directeur AFD Cameroun, au cours d’une audience de restitution le 2 novembre 2026, à la suite d’une mission technique menée du 28 au 30 octobre 2026.
Le projet prévoit également la réhabilitation du pont existant, l’aménagement du carrefour Édéa-Kribi, le prolongement des travaux sur environ 700 mètres vers Douala et la construction d’une station de pesage digitalisée à Missolé 2. Une provision de 5 % du coût des travaux est par ailleurs prévue pour améliorer la connectivité des voies communales, avec l’implication des petites et moyennes entreprises locales.
Le financement mobilise l’Agence française de développement (125 millions d’euros), la Banque européenne d’investissement (100 millions d’euros) et l’Union européenne (39,2 millions d’euros), avec une contribution du Fonds routier. Les parties entendent accélérer les procédures afin de permettre le démarrage des travaux en juin-juillet 2027.
Pour le ministre des Travaux publics, la réalisation de ce projet est un investissement stratégique pour améliorer la circulation sur le corridor Douala-Bangui, faciliter les échanges et soutenir l’économie nationale.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
La Fondation Mtn Cameroon offre un laboratoire à l’hôpital de District de Japoma
Ledit bâtiment a été inauguré ce vendredi 30 octobre 2026 par le ministre de la Santé publique Manaouda Malachie, en présence du directeur général de […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Patricia Tomaïno Ndam Njoya annonce le 8ᵉ congrès du parti les 4 et 5 décembre 2026, avec l’élection du président national

La présidente nationale de l’Union démocratique du Cameroun annonce la tenue du 8ᵉ congrès du parti les 4 et 5 décembre 2026. L’un des enjeux majeurs est l’élection du nouveau président de l’UDC.
Dans un mois, les membres statutaires (délégués), les observateurs, les non-membres invités prendront part au 8ᵉ congrès de l’Union démocratique du Cameroun. Les travaux vont se dérouler sous le thème : « La convention pour l’éthique républicaine, la réconciliation et la reconstruction nationales ».
Instance suprême de la formation politique, le congrès va déterminer les grandes orientations politiques, stratégiques et organisationnelles du parti. C’est aussi l’instance habilitée à procéder à l’élection du président national de la formation politique et du président du Conseil exécutif national. La présidente de l’UDC, Patricia Tomaïno Ndam Njoya, par ailleurs maire de Foumban, appelle les militantes et militants à se mobiliser pour faire de cette convention nationale une réussite.
Les assises s’annoncent à une période marquée par la préparation intensive des élections législatives et municipales prévues en février 2026. La formation politique qui se prépare à participer aux élections a l’occasion de peaufiner sa stratégie lors de cette convention dans le but d’améliorer ses performances à l’occasion de cette élection et son influence politique nationale au terme des élections. Le parti compte depuis les dernières élections législatives et municipales du 9 février 2020, 04 députés à l’Assemblée nationale et gère six communes, toutes situées dans le département du Noun, région de l’Ouest.
Créé par le Dr Adamou Ndam Njoya de regrettée mémoire le 26 avril 1991, et dirigé par lui jusqu’à son décès en 2020, le parti UDC est présidé par Patricia Tomaïno Ndam Njoya. Désignée en 2020 comme présidente du parti, elle a été confirmée au poste de président national du parti lors de la convention tenue en 2021. Au regard de l’évolution du parti, il est presque évident qu’elle restera sur le fauteuil du président qu’elle occupe depuis le décès de son époux. Le président élu va revêtir de toute la légalité et de la légitimité pour accorder des investitures aux candidats pour les élections législatives et municipales de février 2027.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















