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Issa Tchiroma : Messages Contradictoires d’Azebaze

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Issa Tchiroma : Messages Contradictoires d’Azebaze
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Le journaliste Alex Gustave Azebaze pense que l’opposant Issa Tchiroma Bakary se montre contradictoire avec ses recrutements au sein de la Brigade anti-sadinards, en maintenant tout de même son parti le FSNC dans le jeu politique.

Que cherche réellement Issa Tchiroma Bakary, l’opposant arrivé deuxième à l’élection présidentielle de 2025 et qui, conteste ce résultat, revendiquant la victoire. Pourquoi recruté des membres de la Brigade anti-sadinards (BAS), pourtant son parti politique le Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) reste dans le jeu politique. Pour notre confrère journaliste Alex Gustave Azebaze, l’homme politique se contredit.

« 16 avril 2026. Issa Tchiroma Bakary, président du FNSC et candidat malheureux de l’UPC2025 devenu le challenger du Président Paul Biya dont il conteste la victoire proclamée à la présidentielle du 12 octobre 2025 fait exactement le contraire de ce que fit Maurice Kamto il y a 7 ans. Alors qu’il a déclaré boycotter les élections locales initialement prévues au premier semestre 2026, l’ancien ministre vient de nommer 29 représentants dans divers pays ayant des communautés de Camerounais. Cette décision intervient à un moment crucial. En effet, d’une part, rien ne filtre depuis 6 mois sur sa stratégie de contestation du pouvoir après la proclamation le 26 octobre 2025 des résultats officiels de la présidentielle le 12 octobre 2025 et, surtout, la prestation de serment, sans aucune contestation publique, du président réélu.

Pourtant l’essentiel des observateurs indépendants affirme cette élection lui avoir été favorable. Pis, elle intervient au lendemain de la révision parlementaire de la Constitution, du Code électoral ainsi que la loi organique sur le Conseil Constitutionnel à l’effet de verrouiller la succession du président réélu à 93 ans et renvoyant les élections aux calendres bantoues. Plus, le chef du FNSC dont l’essentiel des représentants continue de siéger au sein des institutions électives nationales (Conseils municipaux, parlement, etc.) s’est mis en « sécurité » hors du territoire camerounais pour un exil que les cercles du pouvoir disent « volontaire », aucune procédure pénale n’étant entreprise à son encontre, du moins en rapport avec les évènements post-électoraux dont plus d’une centaine de personnes auront trouvé la mort et quelque deux milliers arrêtés et placés depuis en détention sans jugement», écrit Alex Gustave Azebaze.

Le journaliste Alex Gustave Azebaze pense que les prochains mois, on pourra se faire une idée du cheminement politique que prend actuellement Issa Tchiroma.

«En recrutant publiquement au sein de ce groupe, pour former son équipe de « président élu » tout en n’y impliquant pas des membres de son parti dont AGA a appris que la plupart sont prêts à prendre part aux élections locales attendues, l’ancien SG fondateur de l’Undp puis de l’ANDP, indique-t-il implicitement être prêt à recourir aux méthodes extrêmes pour faire valoir ses vues? Quid de son parti qui reste pleinement engagé dans le processus institutionnel à l’intérieur du Cameroun?», écrit notre confrère.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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