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Armand Noutack II défend Muna Ekane sur son père

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Armand Noutack II défend Muna Ekane sur son père
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L’ancien militant du MRC Armand Noutack II pense que Muna Ekane est mieux placé pour parler de son père.

Il y a de cela quelques jours, Muna Ekane l’un des enfants du défunt président du Manidem Anicet Ekane a fait des sorties qui n’ont pas été toutes appréciées par des militants et sympathisants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Face au journaliste de la chaîne de télévision Stv Dipita Tongo, Muna Akere a déclaré que son père dont le parti avait investi Maurice Kamto, pour la dernière élection présidentielle aurait voulu que celui-ci réagisse après le choix du candidat de l’Union pour le changement. On se rappelle bien qu’après le rejet de la candidature de Kamto par le Conseil constitutionnel, Anicet avait apporté son soutien au président du FSNC Issa Tchiroma Bakary.

«J’avoue que mon père et moi nous sommes disputés sur l’attitude qu’il devait avoir face au silence de Maurice Kamto après le rejet de sa candidature et le choix du candidat de l’Union pour le changement. C’est vrai que mon père était assez remonté. J’ai dû me disputer avec lui pour lui dire de ne pas exiger une réponse ou une attitude particulière de Maurice Kamto. Ça a été entre nous un sujet de dispute. Il souhaitait que Maurice Kamto ait un soutien clair et assumé. Je pense avoir réussi», a déclaré Muna Ekane dans l’émissions ENTRETIEN AVEC… de STV.

Réagissant aux commentaires pas très élogieux tenus par certains sur les déclarations de Muna Ekane, l’ancien militant du MRC Armand Noutack II, affirme qu’il est bien la personne à mesure de pouvoir parler d’Anicet.

«Vous vouliez qu’il torde la vérité pour vous plaire ? Et quelle vérité même ? Car tout le monde sait au moins 4 ou 5 choses sur la relation Kamto – Ekane : 1- bien que souffrant, Anicet Ekane s’est battu de toutes ses forces pour tenter d’investir Maurice Kamto qui avait DÉMISSIONNÉ du MRC pour rejoindre le Manidem. 2- qu’une fois la tentative d’investiture ratée, le Prof n’a jamais donné une consigne CLAIRE pour un candidat de l’opposition, il a fait du poncepilatisme simplement en demandant lâchement à ses militants de voter en « âme et conscience » alors qu’en réalité son choix portait sur Bouba Bello, 3- que , Anicet Ekane arrêté et enfermé, pendant 38 jours, 38 longs jours, Maurice Kamto n’a jamais daigné rendre LA MOINDRE visite à celui qui avait tout tenté pour l’investir, Et pourtant ce dernier se trouvait à un TAXI YANGO de lui…5- que, le prof n’a même pas eu la hauteur de remettre sa démission du Manidem en mains propres à Anicet Ekane, pire n’a même pas songé à lui passer un moindre coup de fil pour lui annoncer son départ, et que c’est par voie d’huissier qu’il a déposé ladite démission au siège du Manidem, que ce n’est qu’après dépôt que Anicet Ekane a été informé», écrit Armand Noutack II.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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