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La quatrième édition du Salon Mboa Paris se prépare

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La quatrième édition du Salon Mboa Paris se prépare
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L’évènement aura lieu du 21 au 25 mai 2026 dans la capitale française. Cette édition s’étend sur cinq jours et propose un programme dense, qui mêle networking, rencontres d’affaires, contenus de fond et célébration de l’identité camerounaise.

C’est un rendez-vous. La diaspora camerounaise d’Europe en vedette à Paris du 21 au 25 mai 2026. C’est à la faveur de la quatrième édition du Salon Moa Paris. C’est le 1er rendez-vous socioéconomique et culturel de la diaspora camerounaise. Cette année, les organisateurs veulent consolider la place qu’occupe cette plateforme de référence au croisement de l’influence, de l’investissement et du rayonnement du Cameroun à l’international.

Le temps d’un cocktail « Mboa Paris spécial Douala », le 17 avril 2026, les organisateurs ont expliqué que cette édition s’étend sur cinq jours et propose un programme dense, qui mêle «networking, rencontres d’affaires, contenus de fond et célébration de l’identité camerounaise». Aussi, l’ouverture se fera autour d’un dîner de gala privé réunissant décideurs, investisseurs et leaders d’opinion, suivi d’une journée dédiée aux échanges BtoB.

Plus de 4 000 visiteurs

Le 23 mai constituera le temps fort de l’événement, avec plus de 2 500 participants attendus pour des master class, des conférences et un espace d’exposition. Un brunch d’affaires et un tournoi de football viendront clore ces cinq jours. L’une des principales innovations de cette édition réside dans l’introduction d’un pays invité d’honneur. La diaspora ivoirienne a été choisie pour inaugurer ce dispositif, avec pour ambition de partager ses meilleures pratiques en matière de mobilisation diasporique au service du développement national.

Le Salon Mboa Paris se distingue également par son potentiel économique. Lors de l’édition 2025, plus d’un milliard de FCFA de transactions immobilières ont été générées en marge de l’événement, confirmant son rôle de catalyseur d’opportunités. Pour 2026, les organisateurs projettent la participation de plus de 4 000 visiteurs, une centaine d’entreprises et 42 intervenants, sur un espace d’exposition de 1 000 m².

Fatimatou Ousmanou Samba

«Cette quatrième édition a la particularité de s’ouvrir au reste du continent. Chaque année désormais, il y aura un pays invité au Mboa Paris et nous commençons par la Côte d’Ivoire. L’idée c’est de regarder aussi ce qui se passe ailleurs, de se challenger, mais surtout de voir ce qu’on peut faire ensemble. Ceci, pour construire un continent aussi riche d’opportunités et de croissance», a souligné Fatimatou Ousmanou Samba, Présidente de l’Association Mboa Paris

Pour elle, l’idée aussi c’est de rassurer la diaspora et dire à cette diaspora qu’avec beaucoup d’humilité, si on rentre au Cameroun et qu’on est accompagné de bonnes personnes et qu’on respecte aussi les rouages locales ont est en capacité de pouvoir créer belles choses dans notre pays et avoir de l’impact.

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le CERAC remet 16 000 tables-bancs aux écoles

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le CERAC remet 16 000 tables-bancs aux écoles
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Le Cercle des amis du Cameroun (CERAC) a remis samedi 16 000 tables-bancs aux écoles primaires publiques du département du Mayo-Louti, dans la région du Nord, ainsi que des intrants agricoles, du matériel de production et divers appuis au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.

La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’école publique de Sanguéré, en présence notamment du gouverneur de la région du Nord, Jean Abate Edi’i, du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbaïrobé, et du préfet du Mayo-Louti, Tam Likeng Richard Marcel.

La délégation du CERAC était conduite par le Dr Grace Dion Ngute, représentante personnelle de la Première Dame Chantal Biya, présidente fondatrice de l’organisation.

Au-delà des tables-bancs destinés aux établissements scolaires, l’appui comprenait notamment des intrants agricoles et du matériel de production. Des aides multiformes ont également été accordées au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.

La cérémonie a été ponctuée de danses, de prestations culturelles et de sketchs présentés par les bénéficiaires. Plusieurs intervenants ont salué une initiative qui, selon eux, répond à des besoins particulièrement importants dans le département.

Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à la Première Dame pour ces différents appuis, présentés comme un soutien aux communautés locales, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de l’autonomisation des femmes.

La rencontre s’est déroulée en présence des autorités administratives, traditionnelles et religieuses ainsi que de plusieurs élites du Mayo-Louti.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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